La holding de Casino a remplacé 1 milliard de dette obligataire par de la dette bancaire nantie sur des actions, faisant courir un risque de refinancement.
Verallia a remboursé volontairement par anticipation 150 millions d’euros de son emprunt long terme Term Loan B d’un montant de 1,275 milliard d’euros arrivant à maturité en octobre 2022. «Cette opération permet à Verallia de diminuer sa charge d’intérêts annuelle de 4 millions d’euros», explique le fabricant de bouteilles en verre.
Loxam a lancé lundi l’émission de deux nouvelles obligations pour un montant total de 465 millions d’euros, afin de refinancer deux souches existantes de maturité 2021 et 2022, qui seront remboursées le 11 avril prochain. Les nouvelles obligations arriveront à maturité en 2026 et 2027. BNP Paribas, CA CIB et Deutsche Bank sont en charge du placement. En 2018, le spécialiste de location de matériels de BTP a réalisé un chiffre d’affaires de 1,48 milliard d’euros, en hausse de 8% (+4% à données comparables). Son Ebitda a augmenté de 8% à 501 millions. Le ratio dette nette sur Ebitda ressortait à 4,24 fois au 31 décembre.
Les fonds Eurazeo Growth, Aglaé Ventures et Bpifrance ont rejoint les investisseurs historiques de la société ManoMano, CM-CIC, Partech, Piton et General Atlantic, à l’occasion de son nouveau tour de table de 110 millions d’euros, annoncé lundi. Le spécialiste de la vente en ligne d’articles de bricolage et jardinage avait déjà levé auparavant 76 millions d’euros. Née en 2013 et présente dans six pays, outre la France, la Belgique, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni, la société se présente comme «le leader européen du bricolage et du jardinage en ligne». ManoMano revendique 2,5 millions de clients actifs, et a enregistré 400 millions d’euros de transactions l’an dernier dans l’Hexagone, où il réalise 75% de son chiffre d’affaires.
LafargeHolcim a lancé lundi une émission de dette perpétuelle, de 500 millions d’euros. Le coupon proposé aux investisseurs varie entre 3,75% et 3,875%. Ces obligations seront assorties d’une option de premier rachat au bout de 5 ans (juillet 2024). L’opération est dirigée par HSBC, JPMorgan, avec BNP Paribas, Citi, MUFG, Natixis et la Société Générale comme teneurs de livres. Le cimentier avait tenté d’entrer sur le marché de la dette hybride durant l’été 2018. Mais les tensions créées par le dossier syrien et de mauvaises conditions de marché avaient eu raison du projet. Depuis, le profil de crédit du groupe s’est amélioré.
Loxam a lancé ce matin l’émission de deux nouvelles obligations pour un montant total de 465 millions d’euros, afin de refinancer deux souches existantes de maturité 2021 et 2022, qui seront remboursées le 11 avril prochain. Les nouvelles obligations arriveront à maturité en 2026 et 2027. BNP Paribas, CA CIB et Deutsche Bank sont en charge du placement.
Aramco lance cette semaine une série de réunions avec les investisseurs (road shows) en soutien de sa toute première émission obligataire, opération qui marquera l’entrée officielle du premier groupe pétrolier mondial sur les marchés financiers, avant une possible introduction en Bourse dans les prochains mois. Le producteur saoudien de pétrole prévoit de lever 10 milliards dollars d’obligations afin de financer partiellement l’acquisition d’une part de 70% au capital de Saudi Basic Industries, pour 69,1 milliards de dollars.
LafargeHolcim a lancé ce matin une émission de dette perpétuelle, d’un montant de 500 millions d’euros. Le coupon proposé aux investisseurs varie entre 3,75% et 3,875%. Ces obligations hybrides seront assorties d’une option de premier rachat au bout de 5 ans (juillet 2024).
Elis a conclu un accord avec Barings et un groupe d’investisseurs pour mettre en place «dans les prochaines semaines» un financement de type US PP (US Private Placement). Le montant de ce financement s'élèverait à environ 300 millions d’euros pour une maturité de 10 ans, a précisé le groupe de blanchisserie industrielle. «Les fonds levés seraient entièrement consacrés au refinancement de la dette existante du groupe», a indiqué l’entreprise.
L'équipementier ferroviaire a fixé vendredi les conditions du refinancement de sa dette pour l'équivalent de 855 millions d’euros. Delachaux place un term loan B de 678 millions d’euros offert au pair et dont la marge a été révisée en baisse, à 375 points de base au-dessus de l’Euribor, ainsi qu’un term loan B en dollar de 200 millions, à 98,5% du pair et avec une marge de 450 pb. BNP Paribas, Credit Agricole CIB et Deutsche Bank ont dirigé ce refinancement. Delachaux avait renoncé in extremis à s’introduire en Bourse en juin 2018. Le fonds CVC avait finalement cédé sa part de 49,9% à la famille Delachaux, qui a renforcé son contrôlé majoritaire, et à la Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ).
L'équipementier ferroviaire a fixé vendredi les conditions du refinancement de sa dette pour l'équivalent de 855 millions d’euros. Delachaux place un term loan B de 678 millions d’euros offert au pair et dont la marge a été révisée en baisse, à 375 points de base au-dessus de l’Euribor, ainsi qu’un term loan B en dollar de 200 millions, à 98,5% du pair et avec une marge de 450 pb. BNP Paribas, Credit Agricole CIB et Deutsche Bank ont dirigé ce refinancement, qui s’accompagne de la mise en place d’une ligne de crédit revolving de 75 millions d’euros.
Elis a conclu un accord avec Barings et un groupe d’investisseurs pour mettre en place « dans les prochaines semaines » un financement de type US PP (US Private Placement). Le montant de ce financement s'élèverait à environ 300 millions d’euros pour une maturité de 10 ans, a précisé le groupe de blanchisserie industrielle. « Les fonds levés seraient entièrement consacrés au refinancement de la dette existante du groupe », a indiqué l’entreprise. « La finalisation de la mise en place de ce financement interviendra sous réserve de la signature de la documentation contractuelle définitive et de la réalisation de conditions suspensives usuelles pour ce type d’opération », a précisé Elis.
Après avoir baissé de 5,8% en 2016, puis de 7,5% en 2017, la production de crédit-bail immobilier est repartie de l’avant l’an dernier en gonflant de 7,5%, à 4,3 milliards d’euros, selon l’Association française des sociétés financières (ASF). Si le secteur des locaux commerciaux, qui compose la majorité de l’activité, est en repli, celui des locaux industriels a enregistré un bond de 9,1%, à 1,6 milliard d’euros. Le financement locatif de biens d’équipement des entreprises a ainsi progressé de 7,6% l’an dernier, tandis que l’activité d’affacturage a bondi de 10,2%. Le crédit à la consommation confirme la tendance favorable observée depuis 2014, avec une croissance de 5,3%.
Après avoir baissé de 5,8% en 2016, puis de 7,5% en 2017, la production de crédit-bail immobilier est repartie de l’avant l’an dernier en gonflant de 7,5%, à 4,3 milliards d’euros, selon les statistiques publiées ce mardi par l’Association française des sociétés financières (ASF). Si le secteur des locaux commerciaux, qui compose la majorité de l’activité, est en repli, celui des locaux industriels a enregistré un bond de 9,1%, à 1,6 milliard d’euros.
Saint-Gobain a procédé mercredi à une émission obligataire en deux tranches, d’un montant total de 1,5 milliard d’euros, selon des sources de marché. Le groupe a placé 750 millions d’euros à 5 ans à un spread de 57 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, et 750 millions à 12 ans à un spread de 112 pb. Le livre d’ordres a atteint 2,9 milliards d’euros. Saint-Gobain a pu nettement resserrer les marges offertes, puisque les indications de prix initiales étaient de 75 pb pour la tranche à 5 ans et 130 pb pour celle à 12 ans. «Ces obligations sont émises pour refinancer une dette existante, écrivent les analystes de CreditSights. Saint-Gobain a une obligation de 950 millions d’euros à 4,5% qui arrive à échéance en septembre 2019.» HSBC, JPMorgan, Banca IMI, CM CIC, MUFG et Santander ont mené l’opération.
Grab envisage de lever davantage de fonds, a déclaré aujourd’hui le président du premier spécialiste de VTC du sud-est asiatique, après avoir procédé au plus grand tour de table privé de la région, qui lui a permis de récolter au total plus de 4,5 milliards de dollars (4 milliards d’euros). Le groupe singapourien, qui a obtenu en un an près de 1,5 milliard de dollars auprès de Vision Fund, le fonds du japonais SoftBank, continue de susciter l’appétit d’investisseurs internationaux, a déclaré à Reuters Ming Maa.
Saint-Gobain a procédé mercredi à une émission obligataire en deux tranches, d’un montant total de 1,5 milliards d’euros, selon des sources de marché. Le groupe a placé 750 millions d’euros à 5 ans à un spread de 57 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps, et 750 millions à 12 ans à un spread de 112 pb. Le livre d’ordres a atteint 2,9 milliards d’euros. Saint-Gobain a pu nettement resserrer les marges offertes, puisque les indications de prix initiales étaient de 75 pb pour la tranche à 5 ans et 130 pb pour celle à 12 ans.
L’opérateur télécoms espagnol a annoncé le lancement d’une offre de rachat sur deux souches d’obligations hybrides en euros. Les deux souches sont une hybride de coupon 4,2% remboursable en décembre 2018, et une hybride de coupon 5% remboursable par anticipation en mars 2020. L’encours respectif des deux lignes atteint 705 et 592 millions d’euros. L’offre de rachat concerne en priorité la souche 4,2% 2019, pour laquelle Telefonica propose un prix de 103,038%.
Dix ans après leur premier accord, Iliad a signé ce matin un nouvel emprunt auprès de la Banque européenne d’investissement (BEI) destiné à financer le programme de fibre optique de l’opérateur de télécoms. Le montant du crédit s’élève à 300 millions d’euros, avec une maturité de 14 ans. Il peut être tiré en plusieurs tranches, à taux fixes ou variables. Iliad et la BEI n’ont pas dévoilé les modalités financières de l’emprunt.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a relancé son projet de nouvelle entité dédiée au financement de projets en dehors de l’Union européenne, qu’elle espère voir fonctionner d’ici deux ans, a déclaré son président Werner Hoyer à l’agence Reuters. Elle compte coopérer avec d’autres banques de développement pour créer une structure qui serait comparable au Fonds européen d’investissement (FEI). Werner Hoyer s’est aussi dit confiant dans la capacité des pays de l’UE à trouver des financements à même de remplacer les 3,5 milliards d’euros de capital apporté et les près de 40 milliards de capital exigible que la BEI perdra en cas de Brexit. La BEI investit actuellement entre 65 et 80 milliards d’euros par an.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a relancé son projet de création d’une nouvelle entité dédiée au financement de projets en dehors de l’Union européenne, qu’elle espère voir fonctionner d’ici deux ans, a déclaré son président Werner Hoyer à l’agence Reuters. La BEI va se réorganiser en interne et coopérer avec d’autres banques de développement pour créer une structure qui serait comparable au Fonds européen d’investissement (FEI). Ce dernier est une filiale de la BEI ouverte aux pays extérieurs à l’UE et spécialisée dans le financement des PME.
Ymagis a annoncé dans un communiqué ne pas avoir pu rembourser la part de sa dette obligataire venant à échéance le 23 février 2019, pour un montant de 21,1 millions d’euros, «la levée d’un nouvel emprunt obligataire de type Euro PP initiée au dernier trimestre 2018 n’ayant pu aboutir». Le groupe de technologies numériques pour les cinémas a conclu un accord avec les porteurs des Euro PP émis en 2015, «pour suspendre temporairement certains droits au titre des contrats d’émission, et ce jusqu’au 27 mars 2019», ajoute le groupe. La banque Degroof Petercam a été mandatée pour l’assister dans la recherche de solutions de financement.
Ymagis a annoncé dans un communiqué ne pas avoir pu rembourser la part de sa dette obligataire venant à échéance le 23 février 2019, pour un montant de 21,1 millions d’euros, « la levée d’un nouvel emprunt obligataire de type Euro PP initiée au dernier trimestre 2018 n’ayant pu aboutir ».