TDF Infrastructure a finalisé le refinancement de son crédit syndiqué. La nouvelle ligne de crédit, d’un montant de 250 millions d’euros, remplace la ligne précédente qui arrivait à maturité en novembre 2019. Le nouveau crédit syndiqué a une maturité qui court jusqu’en décembre 2023.
Constructel Constructions et Télécommunications a émis un Euro PP d’un montant de 20 millions d’euros assimilé et une inclus dans une souche unique avec les 35 millions d’euros obligations existantes émises en septembre dernier. Les obligations offrent un rendement de 4,20% avec une maturité de 6 ans. Les obligations de la première tranche ont été souscrites par le fonds de dette Artemid Senior Loan II, ainsi que par un investisseur familial privé et la banque LCL, tandis que la plateforme dette privée d’Amundi est intervenue sur la deuxième tranche.
Constructel Constructions et Télécommunications a émis un nouvel Euro PP d’un montant de 20 millions d’euros assimilé et une inclus dans une souche unique avec les 35 millions d’euros obligations existantes émises en septembre dernier. Les obligations offrent un rendement de 4,20% avec une maturité de 6 ans. Les obligations de la première tranche ont été souscrites par le fonds de dette Artemid Senior Loan II, ainsi que par un investisseur familial privé et la banque LCL, tandis que la plateforme dette privée d’Amundi est intervenue sur la deuxième tranche.
La banque italienne UniCredit a annoncé mercredi matin avoir levé 3 milliards de dollars d’obligations senior non préférées auprès d’un «investisseur institutionnel de premier plan». Selon Il Sole 24 Ore, le gérant américain Pimco serait le souscripteur de ce placement privé assez unique par sa taille. L'émission doit permettre à UniCredit d’améliorer son ratio TLAC, le coussin de sécurité imposé aux banques d’importance systémique en cas de résolution.
Le recul des défaillances d’entreprises devrait s’interrompre cette année en France, selon Euler Hermes. Pour l’assureur crédit, après avoir baissé de 7% en 2016 comme en 2017, le nombre de défaillances devrait se stabiliser cette année (0%). Il devrait ensuite repartir à la hausse - pour la première fois depuis 2015 - avec une progression de 2% attendue en 2019. La fin de la tendance baissière à l’oeuvre depuis avril 2015 a déjà commencé à se matérialiser. Par rapport au point bas atteint fin mai 2018 (avec un cumul de 53.113 défaillances sur douze mois), le nombre de défaillances d’entreprises françaises a progressé de 2,2% pour s'établir à 54.275 sur un an à fin octobre.
Le groupe canadien d'énergie éolienne Boralex a engagé le refinancement d’une grande partie de la dette de ses actifs français, selon Bloomberg. Le groupe a mandaté Messier Maris & Associés. Boralex souhaite profiter de l’intérêt des investisseurs pour ce type d’actifs afin de réduire le coût de sa dette. Boralex s’est lancé en France en 2001 et a investi 1,3 milliard d’euros. Les actifs français portent 800 millions d’euros de dette. En France, le groupe prévoit de porter ses capacités de production éolienne à plus de 1.000 MW en 2020 contre 832 MW actuellement. Il n’exclut pas de réaliser des acquisitions.
Le recul des défaillances d’entreprises devrait s’interrompre cette année en France, selon Euler Hermes. Dans un communiqué publié aujourd’hui, l’assureur crédit précise qu’après avoir baissé de 7% en 2016 comme en 2017, le nombre de défaillances devrait se stabiliser cette année (0%). Il devrait ensuite repartir à la hausse - pour la première fois depuis 2015 - avec une progression de 2% attendue en 2019.
Le groupe canadien d'énergie éolienne Boralex a engagé le refinancement d’une grande partie de la dette de ses actifs français, indique à Bloomberg Patrick Decostre, general manager de Boralex pour l’Europe. Le groupe a mandaté pour cela Messier Maris & Associés. Boralex souhaite profiter de l’intérêt des investisseurs pour ce type d’actifs afin de réduire le coût de sa dette.
L’opérateur postal français a placé vendredi 500 millions d’euros d’obligations vertes à 10 ans. Les titres ont été vendus à un spread de 57 points de base au-dessus des mid-swaps, contre une fourchette resserrée à 60-65 pb. Le livre d’ordre a atteint 2,1 milliards d’euros. CA CIB et Natixis ont structuré ce green bond, placé avec l’aide de Deutsche Bank, ING et la Société Générale.
L’opérateur postal français a placé vendredi 500 millions d’euros d’obligations vertes à 10 ans. Les titres ont été vendus à un spread de 57 points de base au-dessus des mid-swaps, contre une fourchette resserrée à 60-65 pb. Le livre d’ordre a atteint 2,1 milliards d’euros. CA CIB et Natixis ont structuré ce green bond, placé avec l’aide de Deutsche Bank, ING et la Société Générale.
La réforme créant les organismes de financement spécialisés (OFS) sera applicable début 2019 et intéresse les spécialistes de la dette privée et du private equity.
Mediawam a signé hier, avec un pool de 9 banques françaises et internationales, des accords prévoyant la mise en place d’un nouveau crédit pour 230 millions d’euros. Ce crédit bancaire, avec une maturité à mi-2024, comprend une ligne de 150 millions visant à refinancer les crédits existants et des facilités additionnelles à hauteur de 80 millions «disponibles pour financer les futures opérations de croissance externe», explique Mediawan. «Cette opération permettra au groupe de regrouper la dette financière (hors crédits de production) au niveau de la société Mediawan SA», ajoute la société de création audiovisuelle lancée par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton.
Mediawam a signé aujourd’hui, avec un pool de 9 banques françaises et internationales, des accords prévoyant la mise en place d’un nouveau crédit pour un montant total de 230 millions d’euros. Ce crédit bancaire, avec une maturité à mi-2024, comprend une ligne de 150 millions visant à refinancer les crédits existants et des facilités additionnelles à hauteur de 80 millions « disponibles pour financer les futures opérations de croissance externe », explique Mediawan.
Nyrstar a obtenu une bouée financière de son premier actionnaire. Trafigura a débloqué une nouvelle facilité de crédit d’un montant de 650 millions de dollars, qui remplacera la ligne existante de 250 millions. La nouvelle facilité arrivera à maturité en juin 2020, contre décembre 2019 pour la précédente. En parallèle, le producteur de zinc et son actionnaire ont signé un nouvel accord de prépaiement des matières premières de 220 millions. Il sera refinancé par la facilité de crédit.
La mutuelle d’assurance Sham et Acofi Gestion ont créé un fonds de 100 millions d’euros qui aura vocation à financer le secteur public local, dont Sham est un acteur au travers de Sofaxis, ex-filiale de Dexia Crédit Local. Opérationnel depuis novembre 2018, le fonds prendra position sur des emprunts des collectivités territoriales, de leurs groupements et autres entités du secteur public en France métropolitaine. «Ce fonds est la troisième réalisation d’Acofi Gestion dans cette thématique d’investissement qui représente près de 400 millions d’euros», précise un communiqué commun des deux groupes.
La mutuelle d’assurance Sham et Acofi Gestion ont créé un fonds de 100 millions d’euros qui aura vocation à financer le secteur public local, dont Sham est un acteur au travers de Sofaxis, ex-filiale de Dexia Crédit Local. Opérationnel depuis le mois de novembre 2018, le fonds prendra position sur des emprunts des collectivités territoriales, de leurs groupements et autres entités du secteur public en France métropolitaine.
La Financière Apsys a finalisé l'émission d’un Euro PP d’un montant de près de 40 millions d’euros, dont 10 millions en format prêt souscrit par Bank of China Ltd Paris. La maturité de l’Euro PP est de 5 ans. Le coupon annuel s'élève à 5,5%. Les obligations, souscrites par des investisseurs institutionnels français, belges et luxembourgeois, sont cotées sur le Marché Access d’Euronext Paris. Ce placement privé contribuera au financement du portefeuille de projets du groupe d’immobilier commercial en France et en Pologne. Le groupe avait déjà émis un premier Euro PP en novembre 2015, dont la taille avait été augmentée l’année suivante.
Dell Technologies a relevé de 109 à 120 dollars par action la part en numéraire de son offre de rachat d’actions reflets (tracking stock) liée à sa participation dans VMware, un niveau encore très éloigné de ce que préconise l’investisseur activiste Carl Icahn. Le groupe informatique propose désormais pour chaque action reflet entre 1,5043 et 1,8130 de son action ordinaire de catégorie C et 14 milliards de dollars en numéraire. Dans l’offre précédente, la part en numéraire était de 9 milliards et la parité retenue était de 1,3665. Dell aura recours à de nouveaux titres de dette pour financer l’augmentation de la part en numéraire. Carl Icahn, qui a porté plainte contre Dell au début du mois, juge que la société ne dévoile pas assez d’informations financières relatives à son offre, et estime que cette dernière devrait être d’au moins 300 dollars par action.
La Financière Apsys a finalisé l'émission d’un Euro PP d’un montant de près de 40 millions d’euros, dont 10 millions d’euros en format prêt souscrit par Bank of China Ltd Paris. La maturité de l’Euro PP est de 5 ans. Le coupon annuel s'élève à 5,5%. Les obligations, souscrite par des investisseurs institutionnels français, belges et luxembourgeois, sont cotées sur le Marché Access d’Euronext Paris. Ce placement privé contribuera au financement du portefeuille de projets du groupe d’immobilier commercial en France et en Pologne.
Dell Technologies a annoncé aujourd’hui avoir relevé de 109 à 120 dollars par action la part en numéraire de son offre de rachat d’actions reflets (tracking stock) liée à sa participation dans VMware, un niveau encore très éloigné de ce que préconise l’investisseur activiste Carl Icahn. Le groupe informatique propose désormais pour chaque action reflet entre 1,5043 et 1,8130 de son action ordinaire de catégorie C et 14 milliards de dollars en numéraire. Dans l’offre précédente, la part en numéraire était de neuf milliards et la parité retenue était de 1,3665. Dell aura recours à de nouveaux titres de dette pour financer l’augmentation de la part en numéraire.
Lancé il y a an et doté d’un peu moins de 250 millions d’euros, le fonds d’Idinvest crée une plate-forme internet pour faciliter les démarches des entreprises.
Sa part est tombée à 68% en 2016 contre 81% en 2006 au profit du financement obligataire, porté notamment par le développement de l'Euro PP, indique la Banque de France.
Les Pays-Bas émettront leur premier green bond souverain l’an prochain, a indiqué mercredi Wopke Hoekstra, le ministre des Finances du pays. Son montant devrait s'établit entre 3,5 et 5 milliards d’euros pour couvrir des dépenses d’infrastructures de transport ou énergétiques déjà programmées, a-t-il précisé. Les détails de l'émission seront présentés le 14 décembre. Jusqu'à présent, seules la France, la Belgique et l’Irlande ont émis des green bonds souverains dans la zone euro.
Les Pays-Bas émettront leur premier green bond souverain l’an prochain, a indiqué Wopke Hoekstra, le ministre des Finances du pays. Son montant devrait s'établit entre 3,5 et 5 milliards d’euros pour couvrir des dépenses d’infrastructures de transport ou énergétiques déjà programmées, a-t-il précisé. Les détails de l'émission seront présentés le 14 décembre.