Après avoir pris part à deux levées de fonds de la plate-forme de prêts participatifs Lendix, via sa structure Matmut Innovation, le groupe Matmut a annoncé aujourd’hui qu’il intégrait l’offre de Lendix aux solutions proposées à ses entreprises clientes. Les PME éligibles devront avoir dégagé un chiffre d’affaires supérieur à 250.000 euros sur leur dernier exercice. Ce partenariat «concrétise une nouvelle fois l’intérêt historique du groupe mutualiste pour les acteurs de l’économie réelle ainsi que son dynamisme sur le marché des professionnels», relève la Matmut. Ce marché représentait en 2016 près de 8% du chiffre d’affaires global du groupe, qui compte actuellement plus de 120.000 entreprises clientes.
Après avoir pris part à deux levées de fonds de la plate-forme de prêts participatifs Lendix, via sa structure Matmut Innovation, le groupe Matmut a annoncé aujourd’hui qu’il intégrait l’offre de Lendix aux solutions proposées à ses entreprises clientes. Les PME éligibles devront avoir dégagé un chiffre d’affaires supérieur à 250.000 euros sur leur dernier exercice. Ce partenariat «concrétise une nouvelle fois l’intérêt historique du groupe mutualiste pour les acteurs de l’économie réelle ainsi que son dynamisme sur le marché des professionnels», relève la Matmut. Ce marché représentait en 2016 près de 8% du chiffre d’affaires global du groupe, qui compte actuellement plus de 120.000 entreprises clientes.
Altran a mené à bien son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription pour un montant brut d’environ 750 millions d’euros. Le produit net servira à rembourser une partie de la dette contractée par le groupe de R&D externalisée pour acheter Aricent. Un peu plus de 81,2 millions d’actions nouvelles ont été créées. La demande totale s’est élevée à environ 1,177 milliard, correspondant à un taux de souscription d’environ 157%, précise Altran. « Conformément à leurs intentions de souscription, Altrafin Participations, Alexis Kniazeff (et sa famille) et Hubert Martigny, qui détiennent respectivement 8,42%, 1,42% et 1,42% du capital social de la société, ont souscrit à l’augmentation de capital à titre irréductible, à hauteur de la totalité de leurs droits préférentiels de souscription », ajoute Altran.
CGG a finalisé l'émission obligataire destinée à refinancer la souche émise en février 2018 et qui arrivait à échéance en 2023. Le groupe de services parapétroliers a placé l'équivalent de 650 millions de dollars en deux tranches, l’une en euro (280 millions), l’autre en dollar (300 millions), toutes les deux à 5 ans. La tranche en dollar paie un coupon de 9%, bien au-dessus du rendement moyen pour de la dette high yield en dollar (6,1% selon l’indice Bloomberg Barclays). La tranche en euro est également plus coûteuse.
Sulzer, qui a réduit à moins de 50% la participation de son principal actionnaire russe Renova dans son capital, a annoncé hier avoir ainsi été libéré des sanctions américaines. «Ce transfert d’actions a été achevé et Renova est à présent actionnaire minoritaire avec 48,83% du capital de Sulzer. Sulzer détient désormais 15,24% de ses propres actions», précise le groupe suisse. Les comptes bancaires américains du groupe industriel avaient été gelés pour certaines opérations suite aux sanctions imposées à Viktor Vekselberg, propriétaire de Renova.
Le groupe Caisse des dépôts (CDC) a annoncé jeudi une hausse de 7% de son résultat net en 2017, à 1,9 milliard d’euros. « Ce résultat est le reflet du niveau de performance réalisé par l’ensemble des filiales du groupe, et tout particulièrement par Bpifrance », explique la CDC. Grâce notamment aux bons résultats de son pôle investissement, la banque publique filiale commune de la CDC et de l’Etat a ainsi enregistré une hausse de 88% de son résultat net, à 1,4 milliard d’euros.
Sulzer, qui a réduit à moins de 50% la participation de son principal actionnaire russe Renova dans son capital, a annoncé aujourd’hui avoir ainsi été libéré des sanctions américaines. «Ce transfert d’actions a été achevé et Renova est à présent actionnaire minoritaire avec 48,83% du capital de Sulzer. Sulzer détient désormais 15,24% de ses propres actions», précise le groupe suisse.
Capgemini a annoncé mercredi le succès de l’offre de rachat en numéraire lancée par BNP Paribas, qui s’achevait le 10 avril 2018 et portait sur 1,25 milliard d’euros d’obligations Capgemini arrivant à maturité en juillet 2020. Compte-tenu du fort niveau de participation, BNP Paribas a porté le montant total des obligations 2020 qu’elle a l’intention de racheter à 574 millions d’euros en principal, contre 500 millions initialement annoncé.
Rostec et Renault ont annoncé aujourd’hui avoir finalisé la recapitalisation du constructeur russe Avtovaz, lancée en décembre 2016, pour un montant de plus de 107 milliards de roubles (1,34 milliard d’euros). A l’issue de cette opération, le groupe automobile français détient désormais 61,1% de l’alliance Rostec Auto, dont la participation dans Avtovaz passe ainsi de 64,6% à 83,5%.
La banque publique a participé au dernier tour de table et entend financer en France certains projets de R&D du spécialiste de la communication cryptée.
Les structures vont recevoir un soutien du budget européen pour investir en capital-risque. Un geste salué par le secteur privé, mais pas suffisant en lui-même.
Vallourec a annoncé hier le lancement d’une émission obligataire de maturité 2023, pour un montant total de 300 millions d’euros. Son produit devrait contribuer, «avec la trésorerie disponible, au refinancement des obligations en circulation venant à échéance en août 2019 en les remboursant à leur date d'échéance», ainsi qu’au paiement de certains frais et charges, a expliqué le fabricant de tubes en acier.
Vallourec a annoncé ce matin le lancement d’une émission obligataire de maturité 2023, pour un montant total de 300 millions d’euros. Le produit de cette émission devrait contribuer, «avec la trésorerie disponible, au refinancement des obligations en circulation venant à échéance en août 2019 en les remboursant à leur date d'échéance» ainsi qu’au paiement de certains frais et charges, a expliqué le fabricant de tubes en acier pour l’industrie pétrolière. «D’ici là, Vallourec conservera ce produit dans son compte général de trésorerie et réduira les emprunts à court terme existants et futurs», a précisé l’entreprise.
Après avoir contribué à mener à bien la restructuration financière de CGG, son directeur financier Stéphane-Paul Frydman, a informé la société de son intention de se retirer de ses fonctions. Le groupe parapétrolier a d’ores et déjà initié la recherche d’un remplaçant. Le départ de Stéphane-Paul Frydman suit celui du directeur général de Jean-Georges Malcor, annoncé le 23 mars. Il sera remplacé par Sophie Zurquiyah à l’issue de l’assemblée générale du 26 avril.
GSO Capital Partners, la plate-forme de crédit de Blackstone, a annoncé le closing final de son troisième fonds dédié à la dette décotée, qui a atteint son hard cap de 7 milliards de dollars (5,72 milliards d’euros). Cela représente une hausse de 40% par rapport au montant levé en 2013 par son prédécesseur. Depuis le lancement de cette stratégie, GSO a déployé 8,7 milliards de dollars.
L’institution publique va mettre à contribution sa section générale pour financer les bailleurs sociaux et lancer un nouveau fonds d’habitat intermédiaire.
Bioline, la filiale de la coopérative InVivo dédiée aux semences et à la santé des végétaux, a finalisé une augmentation de capital d’un montant de 50 millions d’euros auprès d’un consortium d’investisseurs mené par LFPI, associé pour l’occasion à IDIA Capital Investissement et Unigrains. «Cette augmentation de capital, couplée à une capacité d’endettement accrue, doit permettre à Bioline by InVivo d’investir massivement dans les secteurs stratégiques où elle opère déjà aujourd’hui - l’agriculture digitale, le biocontrôle et l’expertise-conseil agricole - mais aussi de se positionner sur de nouveaux territoires de conquête», explique InVivo dans un communiqué.
La Sfil a annoncé hier avoir multiplié par trois ses profits l’an dernier, avec un bénéfice net consolidé de 54 millions en 2017, contre 18 millions en 2016. La banque publique en charge du refinancement du secteur public local et des crédits export affiche un résultat net récurrent de 64 millions d’euros, contre 45 millions un an plus tôt, une fois retraité d’éléments non récurrents, tels que «la volatilité de la valorisation du portefeuille de dérivés».
Le groupe de parcs de stationnements Infra Park (Indigo) a mandaté HSBC et Société Générale CIB en tant que joint global coordinators et joint bookrunners, et BNP Paribas et NatWest Markets en tant que joint bookrunners pour organiser, à travers l’Europe, une série de rencontres avec des investisseurs obligataires à partir du 9 avril. «Une nouvelle transaction obligataire senior unsecured, libellée en euros, à taux fixe et de maturité 10 ans, pourrait être lancée à la suite de ce roadshow, si les conditions de marché le permettent», précise le groupe dans un communiqué.
La Sfil a annoncé cet après-midi avoir multiplié par trois ses profits l’an dernier, avec un bénéfice net consolidé de 54 millions en 2017 contre 18 millions en 2016. La banque publique en charge du refinancement du secteur public local et des crédits export affiche un résultat net récurrent de 64 millions d’euros, contre 45 millions un an plus tôt, une fois retraité d'éléments non-récurrents tels que «la volatilité de la valorisation du portefeuille de dérivés».
Tesla a affirmé aujourd’hui n’avoir aucunement besoin d’argent frais supplémentaire cette année, alors qu’il est parvenu au premier trimestre à accélérer la production de sa berline Model 3, essentielle à sa rentabilité. Le groupe automobile a annoncé être parvenu à un rythme de production de 2.020 véhicules pour la Model 3 au cours de la dernière semaine du mois de mars. Le constructeur créé par Elon Musk a ajouté que sa production serait équivalente dans la semaine à venir et qu’elle allait accélérer rapidement durant le deuxième trimestre.
Le groupe MND, spécialisé dans le développement et l’aménagement des domaines skiables, a annoncé ce matin le report de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription qui avait été avalisée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 28 mars 2018. La société a demandé à Euronext Paris la suspension de la cotation de son titre à compter du 3 avril 2018, dans l’attente de la publication d’un communiqué de presse.
Toshiba a annoncé vendredi qu’il ne pourrait pas finaliser son projet de vente de sa division de semi-conducteurs avant la date butoir du 31 mars parce qu’il n’avait pas reçu l’aval de l’autorité chinoise de la concurrence. Le conglomérat japonais déclare dans un communiqué vouloir y parvenir le plus tôt possible. Le non-respect de ce délai donne la possibilité à Toshiba de dénoncer sans pénalités l’accord conclu avec un consortium emmené par le fonds Bain Capital pour 18 milliards de dollars (14,6 milliards d’euros), une décision que certains investisseurs lui ont demandé de prendre en considération.
Japan Display a annoncé aujourd’hui son intention de lever au total l’équivalent de 420 millions d’euros par le biais d’une émission d’actions nouvelles et d’une cession d’actifs afin de consolider ses finances, le fabricant d'écrans à cristaux liquides (LCD) n'étant toujours pas parvenu à trouver des partenaires en vue d’une alliance. Le groupe japonais, qui prévoit une quatrième année consécutive de pertes nettes, fait face à la concurrence féroce des entreprises chinoises à bas coût.