Nordea a répondu hier au gouvernent suédois concernant son projet de délocalisation. Interrogé par Bloomberg, le patron des relations investisseurs de la banque, Rodney Alfven, a souligné que le but de cette mesure «n’est pas de réduire la charge fiscale, mais d’accéder à une certaine prédictibilité et à des conditions de concurrence égales». Selon Nordea, l’impact positif du transfert de son siège de Stockholm se chiffrait seulement à 60 millions d’euros, qui correspondent à la déductibilité des intérêts de la dette subordonnée supprimée par la Suède. Selon le journal Svenska Dagbladet de vendredi, la décision sera prise lors du conseil d’administration du 30 mai. Nordea avait très mal perçu la décision de la Suède d’augmenter la contribution des banques au fonds national de résolution. La presse avait aussi prêté l’intention à Nordea de réaliser une acquisition inversée sur la banque néerlandaise ABN Amro, ce qui lui aurait permis d’échapper à la réglementation suédoise.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé que le procès sur son augmentation de capital de 2008, qui devait s’ouvrir hier, devrait être reporté d’au moins un jour. Les plaignants, des milliers d’actionnaires, reprochent à la banque d’avoir donné une image trompeuse de sa santé financière. Plus tôt dans la matinée, la chaîne de télévision britannique Sky News a rapporté que RBS a doublé son offre d’accord à l’amiable ce dimanche, proposant 82 pence par action, contre 41,2 et 43,2 pence auparavant. Selon Bloomberg, le PDG de la banque Ross McEwan s’est fendu d’une intervention personnelle de dernière minute. Les plaignants auraient ensuite demandé l’ajournement du procès pour soupeser l’offre.
Les principes de rémunération des dirigeants de Morgan Stanley ont été approuvés par plus de 90% des actionnaires de la banque américaine, à l’occasion de son assemblée générale hier. L'établissement est parvenu à éviter l’hostilité exprimée par une partie des actionnaires de ses concurrents, notamment JPMorgan. Le directeur général de Morgan Stanley James Gorman s’est vu attribuer 22,5 millions de dollars en 2016, en hausse de 7% sur un an.
Nordea a répondu lundi au gouvernent suédois au sujet de son projet de délocalisation de son siège social. Interrogé par Bloomberg, le patron des relations investisseurs de la banque, Rodney Alfven, a souligné que le but de cette mesure « n’est pas de réduire la charge fiscale mais d’accéder à une certaine prédictibilité et à des conditions de concurrence égales ». Selon Nordea, l’impact positif du transfert de son siège de Stockholm se chiffrait seulement à 60 millions d’euros, qui correspondent à la déductibilité des intérêts de la dette subordonnée supprimée par la Suède.
Selon un communiqué de Royal Bank of Scotland (RBS) envoyé ce matin, le procès sur son augmentation de capital de 2008, qui était censé s’ouvrir aujourd’hui, devrait être reporté d’au moins un jour. Les plaignants, des milliers d’actionnaires, reprochent à la banque d’avoir donné une image trompeuse de sa santé financière.
L’assureur néerlandais Aegon a annoncé lundi la cession de certaines activités américaines à Wilton Re. Dans le cadre de l’accord, qui concerne les polices d’assurance-vie destinées aux entreprises et aux banques américaines ainsi que les activités de rentes immédiates, la filiale d’Aegon, Transamerica, assurera des prestations de réassurance sur 14 milliards de dollars (12,6 milliards d’euros) d’engagements de Wilton. La transaction libèrera 700 millions de dollars de capital.
La banque espagnole, qui doit payer des coupons en juillet, n’affiche qu’une faible marge par rapport aux seuils limitant les rétributions des investisseurs.
Les autorités européennes de la concurrence ont demandé aux banques italiennes Banco Popolare di Vicenza et Veneto Banca de lever un milliard d’euros supplémentaires avant de pouvoir bénéficier d’une aide de l’Etat italien, rapporte Reuters d’une source proche du dossier, confirmant une information de Il Sole 24 Ore. Cette levée de fonds s’ajouterait à la contribution privée déjà envisagée dans le cadre du plan de restructuration, qui prévoit une conversion de dettes en actions et un apport d’argent du fonds de sauvetage des banques italiennes, Atlante.
State Bank of India a annoncé vendredi un bénéfice de 28,1 milliards de roupies (385,3 millions d’euros), en hausse de 123% sur un an. La marge nette d’intérêt a progressé de 17,3%, à 180,7 milliards, tandis que les dépenses opérationnelles ont augmenté de 4,9%, à 123 milliards. Le premier prêteur indien a bénéficié d’une décrue de ses créances douteuses, tombée à fin mars à 6,9% de l’encours brut de prêts, contre 7,23% en décembre. Sur un an, les provisions pour pertes sur prêts ont diminué de 9,4%, à 109,9 milliards.
Réuni à la suite de l’assemblée générale vendredi, le conseil de surveillance de BPCE a nommé à sa présidence Michel Grass, par ailleurs président du conseil d’administration de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, et à sa vice-présidence Nicolas Plantrou, par ailleurs président du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne Normandie. En vertu de la règle d’alternance qui prévaut dans le groupe mutualiste, Michel Grass remplace Pierre Valentin qui avait été élu président du conseil en mai 2015, en sa qualité de président du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne de Languedoc Roussillon.
Santander, la première banque d’Espagne, et Bankia, contrôlée par l’Etat, apparaissent comme les candidats potentiels les plus probables au sauvetage de leur concurrente en difficulté Banco Popular, a-appris Reuters de plusieurs sources proches des discussions en cours. Popular, dont l’action gagnait près de 9% vendredi à la Bourse de Madrid sur fond de spéculations sur son avenir, doit trouver rapidement un partenaire auquel s’adosser car le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, a définitivement fermé la porte jeudi à un renflouement sur fonds publics. De leur côté, les actionnaires actuels de la banque renâclent à participer à une augmentation de capital.
Réuni à la suite de l’assemblée générale de ce vendredi, le conseil de surveillance de BPCE a nommé à sa présidence Michel Grass, par ailleurs président du conseil d’administration de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté, et à sa vice-présidence Nicolas Plantrou, par ailleurs président du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne Normandie. En vertu de la règle d’alternance qui prévaut dans le groupe mutualiste, Michel Grass remplace Pierre Valentin qui avait été élu président du conseil en mai 2015, en sa qualité de président du conseil d’orientation et de surveillance de la Caisse d’Epargne de Languedoc Roussillon.
Plus d’un quart (26 %) des sociétés de gestion aux Etats-Unis n’ont pas mené d’évaluation périodique des risques de leurs systèmes afin d’identifier des menaces ou vulnérabilités en matière de cybersécurité, et les éventuelles conséquences sur leurs activités, montre un sondage mené par la Securities and Exchange Commission.De plus, 57 % d’entre elles n’ont pas conduit de tests de pénétration ni de scans de vulnérabilité sur les systèmes que les sociétés jugeaient être cruciaux. En revanche, presque toutes les sociétés de gestion étudiées ont des procédures en place pour assurer la maintenance régulière de leurs systèmes. Cette étude a été publiée dans le cadre d’une déclaration datée du 17 mai et qui fait suite à l’irruption de l’attaque WannaCry.
Omega Advisors, la société de hedge funds de Leon Cooperman, a accepté de payer 4,9 millions de dollars pour régler des accusations selon lesquelles il aurait utilisé des informations confidentielles pour réaliser des transactions, rapporte le Financial Times. En vertu de cet accord avec la Securities and Exchange Commission (SEC), Leon Cooperman n’admet ni ne dément avoir mal agi, et il ne sera pas banni du secteur. Depuis que l’affaire de délit d’initié a été rendue publique, les encours d’Omega ont chuté de 5,1 milliards de dollars à 3,6 milliards au 30 avril, selon une source proche du dossier. Les investisseurs ont sorti plus de 2 milliards de dollars, mais le déclin a été compensé par des gains de 600 millions de dollars.
L’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) a souligné ce 18 mai son attachement au projet de produit de retraite individuel paneuropéen ou PEPP (Pan-European Personal Pension). La Commission européenne devrait proposer un cadre législatif pour ce nouveau produit d’ici à la fin du mois de juin. «Le PEPP peut être la solution aux problèmes qui grippent le bon fonctionnement du marché des retraites individuelles en Europe, en particulier le niveau élevé des coûts, le choix limité de produits et le manque de portabilité entre Etats membres. La portée politique du projet est immense. Le PEPP peut être l’une des initiatives les plus tangibles que la Commission Juncker peut prendre pour réconcilier la jeune génération des épargnants européens avec le projet européen», souligne Peter De Proft, directeur général de l’Efama, cité dans un communiqué.L’association professionnelle rappelle que les ménages détenaient 7.600 milliards d’euros sur des comptes bancaires à la fin de l’année 2016. Un montant qui représente 41% de la richesse financière des ménages. Ce montant considérable est détenu dans des actifs liquides de court terme dont le potentiel d’appréciation est très limité. Alors que par ailleurs le taux de remplacement des retraites dans les 28 pays de l’Union européenne devrait tomber à 36% d’ici à 2060, les citoyens européens devraient être encouragés à économiser davantage et plus tôt dans leur parcours professionnelle et à réallouer une partie au moins de leurs économies dans des instruments de marchés. La fragmentation des marchés nationaux dans le domaine des produits de retraite individuels limite la concurrence si bien qu’un produit PEPP bénéficiant d’un label européen pourrait permettre aux Européens d’accéder à un produit à bas coûts susceptible de leur procurer de meilleurs rendements sur leurs économies.Pour qu’un projet de produit paneuropéen soir couronné de succès, il convient toutefois de respecter trois conditions, estime l’Efama. Ledit produit doit tout d’abord être très standardisé et pouvoir être distribué dans tous les Etats membres avec le passeport européen. Le cadre législatif du PEPP devrait toutefois autoriser les Etats membres à introduire des règles locales spécifiques dans un nombre limité de domaines cruciaux dans l’organisation des régimes de retraite, comme par exemple les traitements fiscaux privilégiés accordés aux produits de retraite ou encore la fixation de l'âge de la retraite et les caractéristiques des options de sortie éligibles.Enfin, le cadre mis en place par la Commission devrait accorder un degré approprié de flexibilité pour les fournisseurs potentiels de PEPP, avec par exemple la possibilité de se prononcer en faveur ou non d’une offre de stratégies d’investissement sur un cycle de vie.
Les autorités européennes de la concurrence ont demandé aux banques italiennes Banco Popolare di Vicenza et Veneto Banca de lever un milliard d’euros supplémentaires avant de pouvoir bénéficier d’une aide de l’Etat italien, rapporte Reuters d’une source proche du dossier, confirmant une information de Il Sole 24 Ore. Cette levée de fonds s’ajouterait à la contribution privée déjà envisagée dans le cadre du plan de restructuration, qui prévoit une conversion de dettes en actions et un apport d’argent du fonds de sauvetage des banques italiennes, Atlante.
Banco Popular serait sur le point de boucler la vente de TotalBank à la banque chilienne Banco de Credito de Inversiones, rapporte El Economista. Selon le journal, la filiale américaine basée en Floride de Banco Popular pourrait être valorisée entre 400 et 480 millions d’euros.
State Bank of India a annoncé vendredi un bénéfice de 28,1 milliards de roupies (385,3 milliards d’euros), en hausse de 123% sur un an. Les analystes interrogés sur Bloomberg tablaient sur un profit de 27,9 milliards de roupies. La marge nette d’intérêt a progressé de 17,3%, à 180,7 milliards de roupies, tandis que les dépenses opérationnelles ont augmenté de 4,9%, à 123 milliards.
Gilles de Margerie va être nommé directeur de cabinet de la nouvelle ministre de la Santé Agnès Buzyn, a appris L’Agefi d’une source de proche du dossier, qui confirme l’information révélée ce matin par L’Opinion. Il a remis hier soir sa démission avec effet immédiat au groupe Humanis, dont il était jusqu'à présent directeur général adjoint, indique la source. La réorganisation du comité exécutif du groupe français de protection sociale devrait être annoncée dans les heures qui viennent.
A l’occasion de son assemblée générale aujourd’hui à Strasbourg, le Crédit Mutuel a annoncé le départ de son directeur général Alain Fradin, atteint par la limite d'âge de 70 ans depuis trois jours. Il sera remplacé à la tête du groupe CM11-CIC par Daniel Baal, actuel directeur général du Crédit Mutuel Ile-de-France et directeur général adjoint du CIC, avec qui il prépare sa succession depuis plusieurs années. « C’est une succession sereine, a déclaré Alain Fradin. Tous les dossiers ont été mis en commun ».
Les compagnies redoutent l'application de la norme IFRS 17 publiée hier. Ils déplorent des exigences comptables déconnectées de la réalité de leur métier.
L’Autorité européenne de supervision des assureurs (Eiopa) a annoncé hier le lancement d’un nouveau test de résistance auquel elle soumettra les fonds de pension européens (institutions for occupational retirement provision, IORP). Il s’agit du deuxième exercice du genre pour le secteur, le premier ayant eu lieu en 2015. Le stress test couvre à la fois les plans à prestations ou à cotisations définies, et d’une taille supérieure à 500 millions d’euros. Les intéressés ont jusqu’au 13 juillet pour s’y soumettre. L’autorité publiera les résultats courant décembre 2017.
NN Group a annoncé hier une hausse de 33,3% de son résultat opérationnel au premier trimestre 2017, à 406 millions d’euros, contre une progression de 3,6% attendue par le consensus. Le résultat net s’est envolé de 61% à 435 millions, grâce à des gains en capital sur participations multipliés par cinq à 145 millions. Le groupe néerlandais a enregistré une solide dynamique commerciale sur les affaires nouvelles et affiché en gestion d’actifs une collecte nette auprès des investisseurs tiers de 2,1 milliards. Sur le plan de la solvabilité, son ratio réglementaire est ressorti à 238%, contre 241% fin 2016.
NN Group a annoncé jeudi une hausse de 33,3% de son résultat opérationnel au premier trimestre 2017, à 406 millions d’euros. Les analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression beaucoup plus modérée de 3,6%. Le résultat net s’est quant à lui envolé de 61%, à 435 millions d’euros, grâce à des gains en capital sur participations multipliés par cinq à 145 millions.
Auchan Retail France et Generali France ont annoncé aujourd’hui s’être associés dans le cadre du programme d’assurance au comportement de l’assureur, baptisé Vitality. Déployé dans l’hexagone depuis début janvier, il fonctionne comme une option dans les contrats d’assurance santé ou de prévoyance collectifs de Generali France. « A compter de mai 2017, les membres du programme ont accès à des réductions dans la majorité des magasins d’Auchan », explique un communiqué. Ces réductions sont indexées sur leurs achats de produits frais uniquement.
L’Autorité européenne de supervision des assureurs (Eiopa) a annoncé jeudi le lancement d’un nouveau test de résistance auquel elle soumettra les fonds de pension européens (institutions for occupational retirement provision, IORP). Il s’agit du deuxième exercice du genre pour le secteur, le premier ayant eu lieu en 2015. Le stress test couvre à la fois les plans à prestations ou à cotisations définies, et d’une taille supérieure à 500 millions d’euros. Les intéressés ont jusqu’au 13 juillet pour s’y soumettre. L’autorité publiera les résultats courant décembre 2017.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Olivier Millet, président de l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic), milite ouvertement pour la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). « Nous souhaitons la suppression de l’ISF qui congèle capital industriel des dirigeants et la transmission des PME pour en faire des ETI », estime-t-il. Son remplacement par l’impôt sur la fortune immobilière (qui doit porter sur les seuls biens immobiliers, ndlr) suit la même logique. Du coup, l’ISF PME (qui permet notamment d’investir dans les FIP et FCPI, ndlr) devrait disparaître. C’est pourquoi nous avons proposé le basculement des avantages fiscaux qui y sont liés vers l’impôt sur le revenu, comme c’était le cas avant 2017. » Le président de l’Afic est pourtant optimiste après l’élection d’Emmanuel Macron, élection qui « fait naître beaucoup d’espoir », estime Olivier Millet. « Le message du nouveau président est que ‘tout est possible’ pour les chefs d’entreprise, avance-t-il. Lui-même a créé une start-up disruptive du monde politique qui a réalisé en un an la meilleure sortie possible, en accédant à l’Elysée. Il fait preuve de pragmatisme et d’une très bonne compréhension des enjeux économiques. »Interrogé sur le développement de la Place de Paris dans le contexte du Brexit, Olivier Millet se montre en revanche plus mesuré. « Il est difficile de mesurer à ce stade les effets du Brexit sur notre industrie et notamment sur l’allocation des investisseurs internationaux dans les fonds d’investissement européens », juge-t-il. Toutefois, « ce qu nous observons, chiffres à l’appui, c’est en tout cas le dynamisme de nos investissements. En 2016, la France était numéro un en Europe, devant le Royaume-Uni, en nombre d’opérations et en montants injectés dans les entreprises », conclut Olivier Millet.