A la suite de la consultation menée en novembre 2016, le Comité de Bâle a publié hier sa version finale des règles encadrant la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme pour l’activité de «correspondent banking». Ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’une initiative mondiale visant à enrayer le déclin de ce métier, qui consiste pour une banque à recourir à une concurrente afin d’assurer des paiements et services en devises étrangères. Un nombre croissant d'établissements ne souhaitent plus assurer ce service dans des pays jugés à risque.
La banque d’affaire GP Bullhound, boutique spécialisée dans le secteur technologique, a ouvert un nouveau bureau à Hong Kong. «Le nouveau site renforcera la présence de la banque en Asie et fournira un accès essentiel aux entrepreneurs et patrons européens pour tirer parti de l’intérêt croissant des acheteurs et des investisseurs asiatiques», explique-t-elle dans un communiqué publié hier. Le bureau sera dirigé par Per Lindtorp. GP Bullhound a déjà des bureaux en place à Londres, San Francisco, Stockholm, Berlin, Manchester et Paris. Elle emploie 80 personnes.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé hier que sa succursale parisienne allait à présent exercer ses activités en tant que succursale de National Westminster Bank (Natwest). Dans le cadre de la réforme du contingentement des activités de banques de détail (ringfencing) qui entre en vigueur au Royaume-Uni en 2019, Natwest va devenir la marque commerciale principale utilisée pour les clients du groupe britannique dans le réseau européen. Les marques respectives en Ecosse et en Irlande seront Royal Bank of Scotland et Ulster Bank.
A la suite de la consultation menée en novembre 2016, le Comité de Bâle a publié sa version finale des règles encadrant la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme pour l’activité de «correspondent banking». Ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’une initiative mondiale visant à enrayer le déclin de ce métier, qui consiste pour une banque à recourir à une concurrente afin d’assurer des paiements et services en devises étrangères. Un nombre croissant d'établissements ne souhaitent plus assurer ce service dans des pays jugés à risque, en raison de son coût et du risque de litiges.
Le Conseil fédéral a confirmé ce ce 6 juin que la Suisse ne disposait pas des garanties nécessaires pour poursuivre l’assistance administrative avec la France dans le cadre de l’affaire UBS. Fin mars, l’administration fédérale des contributions avait en effet signalé à ses homologues français que les conditions d’assistances n’étaient «en l’état pas remplies de manière satisfaisante», et demandait des «précisions» afin de «poursuivre la demande volumineuse» de la France. Ce mardi, le chef du Département des finances Ueli Maurer a admis qu’il «apparaît toujours des questions qui nécessitent des éclaircissements», en réponse à une interpellation. Il confirme également que le problème porte sur «l’interprétation du principe de spécialité», et que les autorités fiscales sont en contact étroit avec la France pour «clarifier rapidement les questions ouvertes». Dans ce contexte, les garanties ne sont pas suffisantes pour l’assistance administrative suisse, même si Ueli Maurer refuse de parler de «suspension» du processus.
Le prix de la dette subordonnée de Banco Popular s’est logiquement effondré mercredi matin, après l’annonce de la mise en résolution du groupe et de son adossement à son compatriote Banco Santander. Le Conseil de résolution unique européen (SRB) et le Fonds de restructuration bancaire espagnol (Frob) ont en effet décidé dans la nuit de mardi à mercredi d’effacer la valeur des dettes additional tier 1 (AT1) de la banque et de convertir en actions ses dettes tier 2, avant son achat par Santander pour un euro symbolique.
La banque d’affaire GP Bullhound, boutique spécialisée dans le secteur technologique, a ouvert un nouveau bureau à Hong Kong. «Le nouveau site renforcera la présence de la banque en Asie et fournira un accès essentiel aux entrepreneurs et patrons européens pour tirer parti de l’intérêt croissant des acheteurs et des investisseurs asiatiques», explique-t-elle dans un communiqué publié aujourd’hui.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé mercredi que sa succursale parisienne allait à présent exercer ses activités en tant que succursale de National Westminster Bank (Natwest). Dans le cadre de la réforme du contingentement des activités de banques de détail (ringfencing) qui entre en vigueur au Royaume-Uni en 2019, Natwest va devenir la marque commerciale principale utilisée pour les clients du groupe britannique dans le réseau européen. Les marques respectives en Ecosse et en Irlande seront Royal Bank of Scotland et Ulster Bank.
Le gérant américain ainsi que d’autres investisseurs obligataires ont écrit une lettre à la banque centrale portugaise pour dénoncer la conversion de dette senior.
Le sentiment d’insécurité de l’emploi s’accroît en France dans le secteur bancaire, selon une étude universitaire commandée par le Syndicat national de la banque (SNB) publiée hier. La proportion d’employés estimant que «ma sécurité d’emploi est menacée», s'élève à 37%, contre 28,9% lors de la précédente étude en 2014 et 23,1% en 2011. Gros recruteur en France, le secteur bancaire n’est plus créateur net d’emplois depuis quelques années en raison des restructurations, du transferts d’activités dans d’autres pays et de la montée en puissance du numérique qui débouche sur des fermetures d’agences.
Un groupe d’actionnaires de RBS qui espérait encore faire juger la banque et son ancien directeur général Fred Goodwin pour une augmentation de capital controversée en 2008 devrait finalement accepter un règlement à l’amiable qui évitera à RBS un procès, indique Reuters en s’appuyant sur plusieurs sources. Les avocats du RBoS Shareholder Action Group avaient déconseillé d’aller jusqu'à un procès en raison du coût de la procédure qui pourrait représenter 40 à 45% des gains qu’ils peuvent espérer en tirer. Une source a indiqué qu’une audience prévue aujourd’hui devant la Haute Cour de Londres permettrait de faire le point.
Le sentiment d’insécurité de l’emploi s’accroît en France dans le secteur bancaire, selon une étude universitaire commandée par le Syndicat national de la banque (SNB) publiée mardi. La proportion d’employés estimant que «ma sécurité d’emploi est menacée», s'élève à 37%, contre 28,9% lors de la précédente étude en 2014 et 23,1% en 2011. Gros recruteur en France, le secteur bancaire n’est plus créateur net d’emplois depuis quelques années en raison des restructurations, du transferts d’activités dans d’autres pays et de la montée en puissance du numérique qui se traduit par des plans de fermetures d’agences.
Un groupe d’actionnaires de Royal Bank of Scotland qui espérait encore faire juger la banque et son ancien directeur général Fred Goodwin pour une augmentation de capital controversée en 2008 devrait finalement renoncer et accepter un règlement à l’amiable qui évitera à RBS un procès, indique Reuters en s’appuyant sur plusieurs sources. Les avocats du RBoS Shareholder Action Group avaient déconseillé d’aller jusqu'à un procès en raison du coût de la procédure qui pourrait représenter 40 à 45% des gains qu’ils peuvent espérer en tirer. Une source a indiqué qu’une audience prévue mercredi devant la Haute Cour de Londres permettrait de faire le point.
La commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a infligé, par une décision du 30 mai 2017, un blâme assorti d’une sanction pécuniaire de 10 millions d’euros à BNP Paribas. Ces sanctions répriment plusieurs insuffisances importantes, constatées lors d’un contrôle réalisé en 2015, du dispositif de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) en France et, plus particulièrement, de son organisation en matière de déclarations de soupçon à Tracfin, indique le régulateur dans un communiqué. L’ACPR insiste notamment sur « la faiblesse persistante des moyens humains consacrés au traitement, au niveau central, des propositions de déclarations de soupçon, qui a eu pour conséquence des délais anormalement longs de déclaration des opérations suspectes », précise le régulateur. Ce dernier évoque également « la faible efficacité, à la date du contrôle, des outils de détection des opérations atypiques réalisées par les clients ». Enfin, la commission a également considéré que « BNP Paribas avait tardé à mettre à jour ses procédures afin qu’elles correspondent à la nouvelle organisation décidée, dans ce domaine, en 2013 ». Le régulateur a toutefois pris acte des efforts significatifs de correction entrepris par BNP Paribas, déjà largement mis en œuvre, mais dont l’efficacité devra, le cas échéant, être vérifiée, conclut l’ACPR.
A quelques encablures de l’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation fiduciaire mise en place par le département du Travail, le groupe UBS a revu le mode de rémunération de ses conseillers financiers actifs aux Etats-Unis. Les conseillers du pôle gestion de fortune (WMA ou Wealth Management Americas), au total quelque 7.000 professionnels, seront désormais rémunérés seulement sur la base des actifs gérés et non sur le volume des transactions ou des produits recommandés pour les plans de retraite, a indiqué à Reuters Tom Naratil, responsable d’UBS Wealth Management Americas.La réglementation, qui doit entrer en vigueur le 9 juin mais que le président Trump souhaite modifier, va aussi obliger UBS à proposer une «liste restreinte» de produits, en ligne avec les exigences de la règlementation qui entraîne une exclusion par exemple les ETN émis par le groupe.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a frappé fort. Elle a prononcé à l’encontre d’un ancien analyste de CA Cheuvreux une sanction pécuniaire de 100.000 euros et l’interdiction d’exercer l’activité d’analyste financier pendant une durée de dix ans. Il lui était notamment reproché d’avoir contrevenu aux «règles d’interdiction des transactions des analystes sur un instrument financier et de déclaration de tout compte-titres ouvert à leur nom, d’avoir manqué à l’obligation d’abstention d’utiliser une information privilégiée et d’avoir diffusé une fausse information (voir NewsManagers du 23 mai 2017).
L’assureur australien QBE, membre du Lloyd’s de Londres, va créer une filiale à Bruxelles, a révélé aujourd’hui le Financial Times. Le marché du Lloyd’s de Londres avait lui-même annoncé fin mars avoir jeté son dévolu sur Bruxelles.
Donald Trump va nommer Joseph Otting à la tête du Bureau du contrôleur de la monnaie (OCC – Office of the Comptroller of the Currency), l’un des principaux régulateurs bancaires aux Etats-Unis, notamment en charge des régulations anti-blanchiment et de l’octroi des chartes bancaires, a annoncé la Maison Blanche hier. Joseph Otting a passé la majorité de sa carrière dans la banque d’investissement, et dirigeait encore récemment OneWest, la banque californienne créée après la crise financière par le secrétaire au Trésor Steve Mnuchin.
Le superviseur a fait de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme une priorité, et le prouve avec une sanction de 10 millions d'euros.
Alors que la collecte brute se heurte à un plafond de verre de 135 milliards d’euros, les charges de prestations se maintiennent autour de 7% des encours.
Wu Xiaohui, le président d’Anbang Insurance Group, est parfaitement libre de voyager a assuré un porte-parole de l’assureur chinois, démentant un article du Financial Times selon lequel le dirigeant aurait été contraint de rester en Chine. Anbang a multiplié les acquisitions à l'étranger ces deux dernières années en engageant près de 30 milliards de dollars dans des actifs d’assurance et d’immobilier. Il avait toutefois dû renoncer à racheter en 2016 Starwood Hotels & Resorts Worldwide, en raison de l’opposition du régulateur local du secteur de l’assurance.
La banque britannique Metro Bank a bouclé l’achat vendredi d’un portefeuille de prêts hypothécaires au Royaume-Uni détenu par le fonds Cerberus. Le prix payé, de 596,7 millions de livres en numéraire, correspond à la valeur à laquelle ces prêts seront enregistrés au bilan de la banque. Le portefeuille est compris à 92% de prêts à l’investissement locatif (buy to let) pour une durée d’environ 10 ans et un taux moyen de 1,6%. La quotité financée (prêts sur valeur du bien) est d’environ 70%.
Le taux de chômage aux Etats-Unis est tombé en mai à son plus bas niveau depuis 16 ans, mais le rythme des embauches a ralenti. Les Etats-Unis ont créé 138.000 emplois nets en mai, contre 174.000 en avril, a annoncé vendredi le département américain du Travail. Les économistes interrogés par Dow Jones Newswires s’attendaient à la création de 184.000 emplois nets. Le taux de chômage dans le pays s’est établi à 4,3% en mai, contre 4,4% le mois précédent. Il s’agit du plus bas niveau enregistré depuis mai 2001. Par ailleurs, le salaire horaire moyen dans le secteur privé a augmenté de 2,5% sur un an en mai. La croissance annuelle des salaires se situe autour de ce niveau depuis la fin 2015, malgré la baisse du taux de chômage. Le rapport sur l’emploi salarié hors secteur agricole est l’un des derniers indicateurs majeurs à être publiés avant la prochaine réunion du comité de politique monétaire de la Réserve fédérale, les 13 et 14 juin.