L’assureur américain a nommé lundi, comme attendu, Brian Duperreault en tant que directeur général. Il succédera à Peter Hancock, dont le départ avait été annoncé en mars après la publication d’une perte trimestrielle inattendue. Ancien protégé de Hank Greenberg, le fondateur d’AIG, Brian Duperreault est un vétéran de l’assurance (70 ans) qui s’est fait une spécialité de redresser les entreprises en difficulté et de les développer. Après avoir quitté AIG, il a pris les rênes d’ACE en 1994 pour en faire une société d’envergure mondiale, puis a dirigé Marsh & McLennan à partir de 2008.
JPMorgan a bouclé l’acquisition d’un immeuble de 12.000 mètres carrés à Dublin afin de pouvoir délocaliser une partie de ses équipes dans le cadre du Brexit, a annoncé lundi la société d’investissement immobilier Kennedy Wilson. Cette nouvelle implantation, située dans le quartier de Capital Dock, pourra accueillir 1.000 collaborateurs. Le bâtiment sera livré au troisième trimestre 2018.
La Banque centrale européenne (BCE) a publié ce matin un guide précisant les critères et procédures permettant de déterminer l’aptitude des administrateurs des banques. Il s’intéresse à la fois aux questions de compétence et d’honorabilité. « Garantir la qualité de leurs hauts dirigeants est essentiel à la stabilité des banques et du système bancaire dans son ensemble, explique la BCE dans son communiqué. Si la responsabilité principale en la matière incombe aux banques elles-mêmes, il appartient à la supervision bancaire de la BCE d’évaluer si les banques respectent les règles destinées à préserver leur bonne gouvernance, y compris les exigences relatives à l’aptitude des administrateurs ».
Les filiales opérationnelles de Viel & Cie ont totalisé un chiffre d’affaires consolidé en très léger recul au premier trimestre, à 208,7 millions d’euros contre 209,2 millions d’euros un an plus tôt, a annoncé vendredi la holding cotée. Les revenus ont baissé de 0,24% à change courant et il ont progressé de 0,33% à change constant. Le chiffre d’affaires de l’intermédiation professionnelle (Tradition) a atteint 199,5 millions d’euros et celui de la Bourse en ligne (Bourse Direct) 9,1 millions d’euros.
La BaFin, le régulateur allemand des marchés financiers, a condamné Deutsche Bank à 550.000 euros d’amende pour avoir retardé l’annonce du départ de ses anciens co-directeur généraux Anshu Jain et Jürgen Fitschen. Selon le communiqué du gendarme boursier, qui sanctionne aussi la banque pour trois autres griefs, le délai de confirmation de l’information en juin 2015 a violé les règles allemandes de communication financière.
L’assureur santé Anthem a pris acte vendredi de la décision de l’Etat du Delaware d’autoriser son concurrent Cigna (CI) à abandonner leur projet de fusion à 48 milliards de dollars (43,9 milliards d’euros), et a estimé que son rival n’avait droit à aucune indemnité de rupture. «Au contraire, les violations répétées de l’accord par Cigna et sa tentative réussie de sabotage de la transaction ont causé des dommages importants à Anthem», au titre desquels l’assureur santé entend poursuivre son concurrent. Jeudi, un juge de l’Etat du Delaware a dénié à Anthem le droit d’obtenir davantage de temps pour sauver cette fusion, bloquée par plusieurs cours fédérales au motif qu’elle contrevient aux lois antitrust. Arguant qu’Anthem a violé les conditions de leur accord, Cigna lui a réclamé 1,85 milliard de dollars d’indemnités de rupture et plus de 13 milliards de dollars de dommages et intérêts.
La filiale de la Société Générale vise une hausse moyenne annuelle de 8% à 10% par an de sa flotte et de sa marge, en ligne avec ses performances passées.
L’assureur italien Generali a confirmé en fin d’après-midi le départ d’Eric Lombard, le PDG de la filiale française, et son remplacement, à compter du 1er juin, par Jean-Laurent Granier, ex dirigeant de l’assurances-dommages et de la région Méditerranée et Amérique Latine chez Axa.
La BaFin, le régulateur allemand des marchés financiers, a condamné Deutsche Bank à 550.000 euros d’amende pour avoir retardé l’annonce du départ de ses anciens co-directeur généraux Anshu Jain et Jürgen Fitschen. Selon le communiqué du gendarme boursier, qui sanctionne aussi la banque pour trois autres griefs, le délai de confirmation de l’information en juin 2015 a violé les règles allemandes de communication financière.
Les procureurs américains enquêtent sur des hedge funds soupçonnés d’avoir gonflé la valeur de titres obligataires dans leurs portefeuilles afin de pouvoir facturer des frais plus juteux, rapporte Bloomberg. Le gouvernement s’intéresse à des fonds qui auraient sollicité de faux prix aux courtiers, selon trois sources proches du dossier. Une telle pratique leur aurait permis de doper la valeur de titres illiquides dans leurs comptes. Le nombre de fonds concernés par cette enquête reste flou. Un ancien trader de Nomura aurait cité Premium Points.
Les membres du comité du comité du label «Transition énergétique et écologique pour le climat» (TEEC) viennent d’être nommés par arrêté du 28 avril 2017, publié le 10 mai au Journal Officiel. Le comité sera présidé par Laurence Monnoyer-Smith, commissaire générale au développement durable. Il est composé de 35 membres répartis en quatre collèges : les représentants de l’Etat et de ses établissements publics ; les représentants des investisseurs professionnels ou non professionnels et des sociétés de gestion de portefeuille, les représentants de la société civile et les personnalités qualifiées en matière de gestion d’actifs financiers ou de certification spécialiste de l’environnement.
Barclays va devoir payer 97 millions de dollars pour régler un litige avec la Securities and Exchange Commission (SEC) aux Etats-Unis selon laquelle la banque aurait notamment facturé à ses clients des services qui n'étaient pas exécutés en réalité. Selon un communiqué de la SEC, la banque a notamment surfacturé pour près de 50 millions de dollars plus de 2.000 de ses clients pour des activités de surveillance et de «due-diligence» de leurs investissements qui n’ont pas été réalisées. La banque a aussi surchargé des commissions sur des fonds auprès de 63 brokers clients en recommandant des parts de fonds plus chères alors que des parts meilleur marché étaient accessibles. Enfin, plus de 22.000 comptes ont également donné lieu à des surfacturations causées par des erreurs de calcul commises par la banque. «Barclays n’a pas su s’assurer que ses clients recevaient les services pour lesquels ils avaient payé», a affirmé Dabney O’Riordan, un des responsables de la SEC cité dans le communiqué. La banque devra au total rembourser 97 millions de dollars aux clients lésés à travers la création d’un «Fair Fund», dont 50 millions de surfacturation, 13 millions au titre des intérêts et 30 millions de pénalités.Barclays a également accepté de refinancer un fonds de 3,5 millions de dollars pour ses clients en conseil qui ont investi dans des fonds externes et des stratégies d’investissement qui ont sousperformé alors même qu’ils n'étaient pas surveillés. Barclays a accepté ce règlement à l’amiable sans toutefois reconnaître les faits, indique le communiqué.
Les filiales opérationnelles de Viel & Cie ont totalisé un chiffre d’affaires consolidé en très léger recul au premier trimestre, à 208,7 millions d’euros contre 209,2 millions d’euros un an plus tôt, a annoncé ce matin la holding cotée. Les revenus baissent de 0,24% à change courant, et augmentent de 0,33% à change constant. Le chiffre d’affaires de l’intermédiation professionnelle (Tradition) a atteint 199,5 millions d’euros et celui de la Bourse en ligne (Bourse Direct) 9,1 millions d’euros.
L’assureur italien Generali prévoit d’annoncer aujourd’hui après-Bourse le départ du PDG de la filiale française, Eric Lombard, a confirmé une source proche du dossier à L’Agefi. Le groupe devrait en même temps nommer son remplaçant : Jean-Laurent Granier, ex-dirigeant de l’assurances-dommages et de la région Méditerranée et Amérique Latine chez Axa. Generali n’a pas souhaité commenter.
Le marché français des introductions en Bourse remercie la Société Générale. ALD, la filiale de location longue durée et de services à la mobilité du groupe, a lancé vendredi son processus d’IPO avec l’enregistrement de son document de base auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Une opération qu’elle espère boucler d’ici fin juin. Cette mise en Bourse devrait constituer la plus grosse IPO sur le marché français depuis celle d’Amundi fin 2015, qui avait déjà permis à la Société Générale de mettre sur le marché sa participation minoritaire au capital du gestionnaire.
Le groupe nomme, pour le remplacer, Jean-Laurent Granier, ex dirigeant de l’assurances-dommages et de la région Méditerranée et Amérique Latine chez Axa.
Les caisses régionales et LCL ont enregistré des hausses significatives de leur produit net bancaire au premier trimestre grâce à leur dynamisme commercial.
L’assureur néerlandais Aegon, qui réalise l’essentiel de ses activités aux Etats-Unis, a annoncé hier un bénéfice net du premier trimestre plus que doublé, mais l’inquiétude du marché concernant le ratio de solvabilité de sa filiale néerlandaise a pesé sur son cours de Bourse, en recul de plus de 6,5% hier. Le ratio de solvabilité du groupe est resté inchangé, à 157%, mais l’assureur a dû transférer 100 millions d’euros de fonds propres à sa filiale néerlandaise afin de renforcer sa solvabilité. Le bénéfice net du groupe atteint 378 millions d’euros à fin mars contre 143 millions au premier trimestre 2016, contre un consensus fourni par la société de 159 millions d’euros.
Zurich Insurance a annoncé hier une chute de 31% de son bénéfice net au premier trimestre, à 607 millions de dollars (558 millions d’euros), alors que les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 691 millions. L’assureur suisse a souffert, comme ses pairs, d’un changement dans le calcul des réserves de couverture intervenu en février en Grande-Bretagne. La baisse du taux Ogden, utilisé en Angleterre et au Pays de Galles pour le calcul des réserves liées à la couverture des dommages corporels individuels, s’est traduite par une charge de 289 millions de dollars. Sans cet effet, le bénéfice opérationnel du groupe a progressé de 14% par rapport au premier trimestre 2016, à 1,218 milliard.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré hier Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.
UniCredit a annoncé hier un bénéfice de 907 millions d’euros, en hausse de 40,7% sur un an, alors que le consensus établi par Bloomberg visait un profit de 587 millions, faisant grimper le titre UniCredit de près de 3,7%. La banque italienne a bénéficié au premier trimestre d’une base de revenus dynamique, en hausse de 3,4% à 4,8 milliards d’euros. Si la marge d’intérêt a baissé de 2,5% sur un an, à 2,6 milliards d’euros, les commissions ont progressé de 4,5%, à 1,5 milliard. Les revenus issus du trading ont également grimpé de 75,1% sur un an, à 590 millions d’euros. Sur le plan de la solvabilité, le ratio CET1 est ressorti à 11,45% fin mars, contre 7,54% trois mois plus tôt.
Banco Popular a «catégoriquement démenti» hier soir avoir engagé une procédure de vente en urgence. La banque espagnole réagit ainsi aux affirmations du journal El Confidencial, qui, citant des sources du secteur financier, a rapporté qu’elle avait choisi JPMorgan et Lazard comme banques conseil pour étudier sa cession éventuelle. Banco Popular dément tout risque de faillite ou l’idée selon laquelle son président Emilio Saracho aurait contacté d’autres établissements en leur disant avoir un besoin urgent de fonds. Elle dit poursuivre sa réflexion sur diverses pistes déjà annoncées, notamment une éventuelle augmentation de capital ou une fusion. Le groupe bancaire affiche de loin le taux de créances douteuses le plus élevé des grandes banques espagnoles cotées.
L’assureur néerlandais Aegon, qui réalise l’essentiel de ses activités aux Etats-Unis, a annoncé jeudi une hausse nettement plus marquée que prévu de son bénéfice net du premier trimestre, mais l’inquiétude du marché concernant le ratio de solvabilité de sa filiale néerlandaise pèse sur son cours de Bourse. L’aciton Aegon reculait de plus de 6% en milieu d’après-midi, après avoir ouvert en hausse.
La banque américaine Wells Fargo a annoncé aujourd’hui son intention de doubler ses réductions de coûts à l’horizon 2019, à 4 milliards de dollars. Elle a également renoncé à ses objectifs de rendement, ce qui a déplu aux actionnaires. Le titre Wells Fargo perdait 2,3% suite à la mise en ligne de la présentation documentant ces nouveaux objectifs sur le site de la banque, à la veille d’une journée de rencontre avec les investisseurs. Wells Fargo vise désormais un coefficient d’exploitation (ratio des coûts sur revenus) de 60 à 61%, contre un précédent objectif, encore répété en janvier, de 55 à 59%. Son coefficient d’exploitation s’est élevé à 62,7% au premier trimestre.
Zurich Insurance a annoncé ce matin une chute de 31% de son bénéfice net au premier trimestre, à 607 millions de dollars (558 millions d’euros), alors que les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 691 millions. L’assureur suisse a souffert, comme ses pairs, d’un changement dans le calcul des réserves de couverture intervenu en février en Grande-Bretagne. La baisse du taux Ogden, utilisé en Angleterre et au Pays de Galles pour le calcul des réserves liées à la couverture des dommages corporels individuels, s’est traduit par une charge de 289 millions de dollars. Sans cet effet, le bénéfice opérationnel du groupe a progressé de 14% par rapport au premier trimestre 2016, à 1,218 milliard.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré aujourd’hui Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.