Ayant enfin reçu le feu vert des régulateurs, Barclays a indiqué hier qu’elle réduirait à environ 28% sa participation dans Barclays Africa Group, cotée à Johannesbourg, contre 50,1% actuellement. Le produit de cette cession devrait se monter à 1,6 milliard de livres sterling (1,8 milliard d’euros), ce qui permettra d’atténuer les inquiétudes concernant les fonds propres du groupe britannique. Le fonds de pension sud-africain Public Investment Corporation sera l’un des grands investisseurs institutionnels de l’opération, actuellement en cours, a précisé la banque. La banque a précisé qu’elle comptait à terme ramener à 15% sa participation dans Barclays Africa. En 2016, le directeur général de Barclays, Jes Staley, s'était engagé à mettre fin à la présence du groupe en Afrique de manière à débloquer des fonds. Barclays négociait depuis plusieurs mois avec les régulateurs pour obtenir l’autorisation de céder une partie de sa participation. Outre cette filiale, qui couvre 12 pays, Barclays détenait également un établissement de crédit en Egypte, qui a été vendu, et contrôle encore une banque zimbabwéenne.