Le vol présumé d’ETF valant 1,4 milliard de dollars a soulevé une question inhabituelle pour le secteur, selon le Wall Street Journal : à qui appartiennent les ETF en fait? Le plus gros des ETF au cœur du litige est un fonds qui est investi dans des actions de cybersécurité. Plus connu sous le nom de HACK, le fonds a été lancé quelques jours avant le piratage de Sony Pictures Entertainment en 2014 et la publicité a aidé le fonds à lever 1 milliard de dollars en seulement sept mois. Andrew Chanin, le co-fondateur et directeur général de PureFunds, alors âgé de 30 ans, a été loué comme étant le jeune prodige derrière le succès de HACK. L’été dernier, selon deux plaintes, ses ETF PureFunds ont été dérobés. Andrew Channin et le Nasdaq, qui l’année dernière ont acquis la société qui a financé la startup d’Andrew Channin en échange d’une partie des profits, affirment que les fonds ont été fauchés par Sam Masucci, responsable d’une société de New Jersey qui aide les aspirants fournisseurs d’ETF à gérer les opérations quotidiennes de leurs fonds. Ce dernier déclare qu’il n’y pas eu vol parce que les ETF n’ont jamais appartenu à PureFunds, ni au Nasdaq. En jeu : le contrôle des anciens ETF PureFunds et les profits considérables de plus de 300.000 dollars par mois pour HACK.