Le vol présumé d’ETF valant 1,4 milliard de dollars a soulevé une question inhabituelle pour le secteur, selon le Wall Street Journal : à qui appartiennent les ETF en fait? Le plus gros des ETF au cœur du litige est un fonds qui est investi dans des actions de cybersécurité. Plus connu sous le nom de HACK, le fonds a été lancé quelques jours avant le piratage de Sony Pictures Entertainment en 2014 et la publicité a aidé le fonds à lever 1 milliard de dollars en seulement sept mois. Andrew Chanin, le co-fondateur et directeur général de PureFunds, alors âgé de 30 ans, a été loué comme étant le jeune prodige derrière le succès de HACK. L’été dernier, selon deux plaintes, ses ETF PureFunds ont été dérobés. Andrew Channin et le Nasdaq, qui l’année dernière ont acquis la société qui a financé la startup d’Andrew Channin en échange d’une partie des profits, affirment que les fonds ont été fauchés par Sam Masucci, responsable d’une société de New Jersey qui aide les aspirants fournisseurs d’ETF à gérer les opérations quotidiennes de leurs fonds. Ce dernier déclare qu’il n’y pas eu vol parce que les ETF n’ont jamais appartenu à PureFunds, ni au Nasdaq. En jeu : le contrôle des anciens ETF PureFunds et les profits considérables de plus de 300.000 dollars par mois pour HACK.
Jorge Morley-Smith, directeur des affaires internationales et du Brexit au sein de l’Investment Association britannique, a quitté l’association en décembre, rapporte Financial News, qui note qu’il s’agit de la deuxième personne à abandonner ce poste depuis l’été. Des personnes proches de la situation indiquent que le départ de Jorge Morley-Smith était en partie lié à un « clash de personnalité » avec la direction de l’association, dont le directeur général Chris Cummings. Une personne ajoute que Jorge Morley-Smith et Cummings étaient en désaccord sur la manière dont l’association devait approcher le Brexit et en parler et aussi sur des projets pour protéger l’organisation. Jorge Morley-Smith a été remplacé par Jack Knight, ancien directeur des opérations de l’IA qui a été promu directeur général adjoint avec des responsabilités sur le Brexit.
Du jamais vu. Le canton de Genève a enregistré un nombre record de 10.815 dénonciations spontanées concernant la gestion de fortune sur l’ensemble de l’année 2017, contre seulement 2.936 l’année précédente, rapporte le quotidien Le Temps. Les dossiers ne sont pas encore tous traités par l’administration fiscale mais l’Etat a déjà réintégré 1,08 milliard de francs de fortune non déclarée en 2017, et plus de 4,4 milliards de francs depuis 2010. Il a également récupéré près de 172 millions de revenus en 2017, et plus de 606 millions depuis 2010. La hausse massive des dénonciations spontanées est due pour l’essentiel à l’imminence de l'échange automatique de renseignements. De nombreux cantons suisses ont également enregistré des records en termes de dénonciations spontanées.
Le Conseil constitutionnel a déclaré aujourd’hui conforme à la Constitution la résiliation annuelle de l’assurance emprunteur pour le stock d’anciens contrats. Il donne ainsi raison aux assureurs traditionnels et tort aux bancassureurs, qui avaient déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par le biais de la Fédération bancaire française (FBF) en juillet dernier. Ces derniers contestaient la rétroactivité de la loi, déjà entrée en vigueur pour les nouveaux contrats le 1er mars 2017. Les banques (via leurs filiales d’assurance) détiennent aujourd’hui 88% de ce marché juteux où les marges vont de 40% à 50%.
L’assureur allemand Allianz a annoncé aujourd’hui que son offre publique d’achat (OPA) sur les minoritaires du capital de l’assureur-crédit Euler Hermes serait ouverte à partir du lundi 15 janvier, après avoir été jugée conforme par l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Le Conseil constitutionnel a validé la résiliation annuelle de l’assurance emprunteur pour les anciens contrats. Un marché juteux s’ouvre à la concurrence.
La capitale pourrait enregistrer 29.000 emplois de moins dans la finance d’ici à 2030. Sadiq Khan demande au gouvernement de changer sa stratégie de négociation.
Lombard Risk Management, le spécialiste britannique des systèmes de reporting réglementaire et de gestion du collatéral, a accepté une offre de rachat de l'éditeur de logiciels financiers Vermeg. L’offre publique, de 13 pence par action, valorise la cible, cotée à Londres, à 52 millions de livres, environ 59 millions d’euros. Fondé en 1988, Lombard Risk compte notamment parmi ses clients la Société Générale, qui utilise sa solution de gestion du collatéral pour ses activités de marchés de gré à gré et de dérivés listés. Domicilié à Amsterdam et fondé par l’entrepreneur tunisien Badreddine Ouali, Vermeg a reçu en janvier 2017 le soutien financier du Crédit Mutuel Arkéa, qui a pris 19,5% de son capital.
La mutuelle Smacl Assurances, qui assure un tiers des collectivités locales, a annoncé hier la nomination de Frédéric Costard comme directeur général, depuis le 1er janvier 2018. Il succède à Christian Ottavioli qui était à la tête de la direction générale depuis 2008. Membre de la direction générale depuis novembre 2016, Frédéric Costard était en charge des partenariats de distribution, du suivi des opérations liées à la souscription et à la production. Véronique Thomas complète l’équipe de la direction générale en tant que Directrice générale déléguée.
Société Générale a annoncé hier que ses résultats du quatrième trimestre comprendraient des charges exceptionnelles aux Etats-Unis et en France pour un montant total d’environ 455 millions d’euros. La réforme fiscale américaine adoptée en décembre conduira la banque à passer une charge de 307 millions de dollars (255 millions d’euros) en raison de la perte de valeur des crédits d’impôts auxquels elle peut prétendre aux Etats-Unis. En France, le groupe a indiqué qu’il passerait une charge opérationnelle de 200 millions d’euros à la suite d’un contrôle fiscal et d’une décision de justice sur la dématérialisation du traitement des chèques. Ces différents éléments seront sans effet sur la politique de dividende du groupe.
Lombard Risk Management, le spécialiste britannique des systèmes de reporting réglementaire et de gestion du collatéral, a accepté une offre de rachat de l'éditeur de logiciels financiers Vermeg. L’offre publique, de 13 pence par action, valorise la cible, cotée, à Londres, à 52 millions de livres, environ 59 millions d’euros. Fondé en 1988, Lombard Risk compte notamment parmi ses clients la Société Générale, qui utilise sa solution de gestion du collatéral pour ses activités de marchés de gré à gré et de dérivés listés. Domicilié à Amsterdam et fondé par l’entrepreneur tunisien Badreddine Ouali, Vermeg a reçu en janvier 2017 le soutien financier du Crédit Mutuel Arkéa, qui a pris 19,5% de son capital.
Le Luxembourg envisage d’introduire une législation pour les obligations vertes et créer ainsi des normes juridiques claires dans le secteur en pleine croissance de la finance verte, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Pierre Gramegna, ministre des finances du Grand-Duché, a indiqué le 10 janvier, à l’occasion des dix ans de l’association financière Luxembourg for Finance, qu’une loi sur les obligations vertes, en l’occurrence les Pfandbriefe vertes, serait introduite. «Ce projet de loi pour les Plfandbriefe vertes, une première mondiale, illustre le sérieux avec lequel le Luxembourg met en oeuvre ses objectifs sur le climat et la transition énergétique», a indiqué le ministère des finances au quotidien financier. Le Luxembourg aurait manifestement travaillé avec les investisseurs pour créer un cadre juridique avec des critères clairs qui seront acceptés par le marché et qui renforceront la confiance des investisseurs, selon lui.
Le groupe laitier a annoncé ce matin une mesure de chômage partiel jusqu’au 4 février pour 250 salariés de son site de Craon (Mayenne) visé par une enquête après la contamination par salmonelle de laits infantiles. Lactalis a suspendu toutes les activités à Craon depuis le 8 décembre. Sur les 327 salariés de l’usine, 70 ont été chargés de «missions sur d’autres sites à proximité», 250 sont en chômage partiel et le reste est affecté à des «travaux de maintenance pour le redémarrage des activités». Le groupe «a décidé en accord avec les partenaires sociaux de garantir le maintien à 100% de la rémunération nette des salariés concernés par le chômage partiel», ajoute Lactalis.
ING Direct a présenté ce jeudi sa nouvelle campagne de marque, dont le premier spot publicitaire sera diffusé dimanche. Via des publicités reprenant les codes du cinéma hollywoodien, la banque en ligne met en scène des conversations quotidiennes entre en un client et son conseiller, autour du crédit immobilier ou de la carte de paiement.
La mutuelle Smacl Assurances, qui assure un tiers des collectivités locales, a annoncé aujourd’hui la nomination de Frédéric Costard comme directeur général, depuis le 1er janvier 2018. Il succède à Christian Ottavioli qui était à la tête de la direction générale depuis 2008. Membre de la direction générale depuis novembre 2016, Frédéric Costard était en charge des partenariats de distribution, du suivi des opérations liées à la souscription et à la production. Il était précédemment passé par la Matmut, AMF Assurances, et Groupama. Véronique Thomas complète l’équipe de la direction générale en tant que Directrice générale déléguée.
Jean-Guillaume de Tocqueville, avocat associé du cabinet Gide Loyrette Nouel Faire émerger une culture commune de surveillance des établissements financiers et faciliter l’instauration d’un marché financier européen unique avec un système tripartite : c’est ce qui fonde la création, en 2011, de l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma en anglais), l’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (Eiopa) et l’Autorité bancaire européenne (EBA).
Grise mine. La tendance à la hausse des coûts dans l’assurance non-vie se poursuit. En automobile, le ratio combiné croît sous le coup d’une progression combinée de la fréquence et du coût des dommages corporels. Le segment de l’agriculture a par ailleurs vu ses coûts opérationnels augmenter dans le sillage des intempéries et des catastrophes naturelles. « Nous attendons un ratio combiné moyen sous les 100 % en 2018 mais pas de réelle amélioration, les hausses de prix ne devant pas suffire à compenser des coûts plus élevés », relève la recherche d’Octo Finances. Selon une étude du courtier Willis Re, les tarifs de la réassurance de biens ont crû en moyenne de 0 à 7,5 % lors des renouvellements de programmes de janvier 2018, une hausse risquant de décevoir certains réassureurs qui attendaient davantage. Réductions de coûts et digitalisation sont appelés à rester au programme de 2018.
Pour affronter les changements de marché et réglementaires, les filiales d’asset management des groupes d’assurance ont besoin de professionnels imaginatifs capables d’innover.
« Je porte un regard positif sur les propositions des parlementaires européens visant à alléger les charges en fonds propres des banques pour favoriser les investissements écologiques. »