L’assureur Axa a annoncé mercredi la conclusion d’un accord pour vendre l’ensemble de ses activités en Azerbaïdjan, Axa MBask Insurance Company OJSC, à l’homme d’affaires Elkhan Garibli. Le montant de l’opération est tenu confidentiel. La finalisation de la transaction est soumise aux autorisations habituelles. Axa exerçait dans le pays des activités d’assurance dommages. Le groupe a engagé un mouvement de recentrage sur des marchés phares.
Le spécialiste français de la télémédecine Medaviz a annoncé hier la signature de deux partenariats, avec Leboncoin et la mutuelle Ociane Groupe Matmut. Désormais, les 600 collaborateurs de l’entreprise Leboncoin et les 600.000 adhérents santé de la mutuelle (dont les 6.200 salariés du groupe Matmut) bénéficient de l’ensemble des services de téléconsultation de Medaviz. Cela leur permet de contacter gratuitement un des 85 médecins affiliés (30 spécialités médicales et paramédicales représentées) par téléphone, via l’application mobile ou depuis un ordinateur en visioconférence. Ils pourront obtenir un premier avis médical, un complément d’information, un accompagnement dans l’automédication et -dans certains cas- une ordonnance.
Depuis l’entrée en vigueur de la norme comptable, la plupart des grands établissements européens ont annoncé des effets négatifs de l’ordre de 20 points de base sur leur solvabilité.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a publié hier une mise en garde suite à la décision de la Banque centrale d’Irlande d’interdire à l’entreprise CBL Insurance Europe, filiale du groupe néozélandais CBL, de souscrire de nouveaux contrats d’assurance. «En conséquence, les intermédiaires d’assurance ne doivent pas continuer à commercialiser en France les contrats de CBL Insurance Europe ou à les renouveler à leur échéance», prévient le régulateur. CBL Insurance Europe distribue des contrats d’assurance en France par l’intermédiaire des courtiers grossistes SFS et EISL.
Le groupe BPCE a annoncé hier avoir signé un accord de cession portant sur l’intégralité du capital de la Banque des Mascareignes, basée à l’île Maurice et disposant d’une filiale à Madagascar. Le groupe coopératif marocain Banque Centrale Populaire s’est porté acquéreur de la banque en association avec son partenaire malgache, Sipromad, pour un montant non divulgué. La cession reste soumise à l’approbation des autorités compétentes, sa réalisation est attendue d’ici la fin du premier semestre.
Les discussions sur une Union bancaire sont au point mort, a déclaré hier le ministre italien de l’Economie à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne à Bruxelles. La question de l’Union bancaire, qui doit comprendre un système de garantie des dépôts, a longuement été évoquée au cours de ces deux derniers jours de réunions, a indiqué Pier Carlo Padoan. «Malheureusement, nous avons dû admettre qu’il y avait un blocage entre ceux qui, comme l’Italie, pensent que nous devons introduire des mécanismes de partage de risques le plus rapidement possible, et ceux qui affirment que nous devons réduire le risque», a-t-il dit à la presse.
Le gouverneur de la Banque centrale a été suspendu de ses fonctions, une première pour un membre du conseil de la BCE. Les banques suédoises étudient la situation.
Le spécialiste des paiements électroniques Worldline s’est dit prêt à consacrer de «gros montants» à des acquisitions cette année, en accord avec sa maison mère Atos, afin de participer à la consolidation du marché des services financiers. Dans cette optique, Worldline a précisé qu’il ne verserait pas de dividende cette année, comme en 2017, «au regard de la priorité stratégique donnée en 2018 au développement de la société». En 2017 la filiale d’Atos a atteint et dépassé ses objectifs de synergies liées aux acquisitions d’Equens et PaySquare l’année précédente. Le chiffre d’affaires est ressorti en hausse de 28% à 1,59 milliard d’euros. A taux de change et périmètre constants, la croissance organique a atteint 4%.
La Société française des analystes financiers (SFAF) a annoncé le lancement de la plate-forme MIFIDVision, qui doit permettre de rassembler les retours d’expérience suite à la mise en place de MIF2, en particulier sur le sujet de la recherche financière. En imposant la facturation séparée des frais de recherche, MIF2 a profondément modifié l’écosystème de l’analyse financière, ce qui menace notamment l’analyse des petites et moyennes valeurs. Un baromètre sera publié une fois suffisamment de données récoltées. L’AFG, l’AMAFI, Euronext et Paris Europlace se sont associés à cette initiative, également suivie par des représentants du Trésor et de l’AMF.
Le gendarme des marchés financiers soutient une réforme ambitieuse des autorités européennes de supervision pour réaliser pleinement l’Union des marchés de capitaux.
Omnes, spécialisé en capital investissement, a été sélectionné par le Medef comme partenaire de la plateforme Medef Accélérateur d’Investissement (MAI) destinée au financement des PME. Lancé en octobre 2017, MAI a pour vocation d’aider les PME à trouver des financements adaptés à leurs besoins de croissance en les mettant en relation avec des investisseurs de long terme (sites de financements participatifs et fonds de capital investissement). 18 fonds d’investissement sont déjà référencés permettant ainsi de mobiliser plus d’un milliard d’euros au service de la croissance des PME. Avec ce partenariat, Omnes offre aux PME des solutions de financement adaptées à leurs besoins en fonds propres et en dette mezzanine. Omnes participera également au projet pédagogique de la plateforme. MAI proposera à partir d’avril 2018 dans toute la France, des sessions de formation destinées aux dirigeants afin de les sensibiliser aux outils de financement existants et de les conseiller dans la rédaction de leur dossier et le process de levée de fonds. Cette formation est assurée en partenariat avec BNP Paribas, BPCE, EY et Mazars.
Les discussions sur une union bancaire sont au point mort, a déclaré mardi le ministre italien de l’Economie à l’issue d’une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne à Bruxelles. La question de l’union bancaire, qui doit comprendre un système de garantie des dépôts, a longuement été évoquée au cours de ces deux derniers jours de réunions, a indiqué Pier Carlo Padoan.
Le spécialiste français de la télémédecine Medaviz a annoncé mardi la signature de deux partenariats, avec Leboncoin et la mutuelle Ociane Groupe Matmut. Désormais, les 600 collaborateurs de l’entreprise Leboncoin et les 600.000 adhérents santé de la mutuelle (dont les 6.200 salariés du groupe Matmut) bénéficient de l’ensemble des services de téléconsultation de Medaviz. Cela leur permet de contacter gratuitement un des 85 médecins affiliés (30 spécialités médicales et paramédicales représentées) par téléphone filaire, via l’application mobile ou depuis un ordinateur en visioconférence. Ils pourront obtenir un premier avis médical, un complément d’information, un accompagnement dans l’automédication et - dans certains cas - une ordonnance.
Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs, vient de recruter Marta Olavarria au sein de son équipe juridique, dirigée par Elisa Ricon. Diplômée en droit, Marta Olavarria a effectué l’essentiel de sa carrière en tant que responsable du département juridique au sein de plusieurs institutions financières comme Morgan Stanley, CaixaBank et Banco Madrid, ainsi que dans des cabinets de conseil comme Deloitte ou, plus récemment, FinReg 360. L’équipe juridique d’Inverco compte à ce jour 6 professionnels. Son recrutement doit permettre à Inverco « de renforcer sa présence dans les centres de décisions européens », un des objectifs de son plan stratégique. De fait, en rejoignant Inverco, Marta Olavarria devient également membre de la « task force » de l’association EFAMA dédiée à la distribution et aux clients.
La Deutsche Bank a vendu ses filiales installées dans des paradis fiscaux, rapporte le Private Banking Magazin. Très concrètement, il s’agit des activités de banque et d’administration de fonds pour ses clients fortunés aux Iles Caïman, à Jersey et à Guernesey. L’acheteur, dont l’identité n’a pas été révélée, reprend la presque totalité des 120 collaborateurs concernés par ces acquisitions.
Face à la menace cyber qui pèse sur le secteur financier, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et I’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) s’engagent pour une coopération renforcée dans le domaine de la protection des systèmes d’information, annonce un communiqué. Une collaboration pour la sécurité numérique qui s’appuie désormais sur la signature commune, le vendredi 16 février, d’une lettre d’intention. L’AMF, en tant qu’autorité publique indépendante, est chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés financiers. Elle partage à ce titre une responsabilité commune avec l’ANSSI pour la sécurité du numérique de ce secteur sensible. L’ANSSI, en tant qu’autorité nationale de la sécurité des systèmes d’information, est chargée de répondre aux menaces ciblant les autorités publiques et les filières privées, en particulier les systèmes d’information d’importance vitale, et coordonne en ce sens l’action gouvernementale en matière de protection des systèmes d’information. Dans ce contexte, l’AMF et l’ANSSI ont signé une lettre d’intention afin de coopérer dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information. Cet accord prévoit un échange régulier d’informations entre les deux organisations concernant les incidents affectant la sécurité des systèmes d’information, ainsi qu’une collaboration dans la gestion des crises éventuelles et de façon plus générale en matière de sécurité du numérique. La lettre d’intention formalise les liens privilégiés déjà tissés entre les deux institutions, notamment dans le cadre du Forum FinTech ACPR-AMF dont est membre l’ANSSI depuis 2017. Une action similaire a été engagée par l’ANSSI et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution dans les secteurs de la banque et de l’assurance, en faveur d’une action coordonnée pour répondre aux enjeux de la sécurité du numérique.
HSBC a publié mardi un bénéfice annuel avant impôt inférieur aux attentes des analystes, en raison de l’impact sur ses résultats des dossiers Steinhoff et Carillion. La dette liée au distributeur sud-africain et au groupe britannique de construction et de services a contribué à porter les provisions pour créances douteuses de HSBC à 1,77 milliard de dollars (1,42 milliard d’euros) en 2017, un montant supérieur aux attentes. L’action HSBC cédait plus de 4% à la Bourse de Londres à la mi-séance.
La dixième banque italienne a lancé lundi son augmentation de capital de 700 millions d’euros, destinée à accélérer la cession de ses créances douteuses.
La première banque de Dubaï, Emirates NBD, se prépare à faire une offre pour l’ancienne filiale turque de Dexia, Denizbank, détenue depuis 2012 par la banque russe Sberbank. Emirates NBD pourrait soumettre son offre dès le mois de mars, d’après des sources citées par Bloomberg. Denizbank pourrait être valorisée jusqu’à 3,3 milliards d’euros, d’après l’agence de presse. Sberbank pourrait toutefois prendre plusieurs mois avant de décider de vendre, même si son directeur général a indiqué la semaine dernière avoir reçu une «très belle offre» pour Denizbank alors que les sanctions américaines et européennes vis-à-vis de la Russie compliquent ses opérations en Turquie.
La banque autrichienne Raffeisen affiche des taux de croissance élevés en Russie, où elle est la troisième banque étrangère, après avoir passé plusieurs années à réduire son exposition. Son portefeuille de prêts hypothécaire a bondi de 46% l’an dernier à 102 milliards de roubles (1,46 milliard d’euros). Environ la moitié de cette croissance est liée à des clients souhaitant refinancer des prêts engagés lorsque les taux d’intérêts étaient particulièrement élevés en Russie et pouvaient atteindre jusqu’à 16%, alors que les nouveaux prêts hypothécaires atteignent des taux d’intérêts de 10% en moyenne.
La croissance de RCI Bank ne faiblit pas. La banque captive de l’alliance Renault-Nissan, qui a enregistré l’an dernier une hausse de 14,9% de ses nouveaux financements à 20,6 milliards d’euros, a annoncé hier une hausse de 10,6% de son produit net bancaire, à 1,63 milliard. Le résultat avant impôts affiche quant à lui un bond de 18,1% par rapport à 2016, à 1,08 milliard d’euros. Outre une activité commerciale très bien orientée, le groupe a également maîtrisé ses risques et ses coûts. Le coût du risque s’établit à un niveau historiquement bas de 0,11% des actifs productifs moyens (APM), contre 0,31% en 2016. Les frais de fonctionnement représentent 1,32% des APM, soit une baisse de 7 points de base par rapport à 2016. Le coefficient d’exploitation s’établit à fin décembre à 32,1%.
Les risques liés à des cyberattaques sont de plus en plus reconnus, et «l’industrie financière et les marchés sont particulièrement exposés», note l’Autorité des marchés financiers (AMF), qui a annoncé hier une coopération renforcée avec l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). «Cet accord prévoit un échange régulier d’informations entre les deux organisations concernant les incidents affectant la sécurité des systèmes d’information, ainsi qu’une collaboration dans la gestion des crises éventuelles et de façon plus générale en matière de sécurité du numérique», explique l’AMF.
Jean-Laurent Granier re-spécialise par marchés la gestion, l’indemnisation et la commercialisation des contrats, qui avaient été mutualisées sous Eric Lombard.
« En-avant ! » Comme joueur de rugby, Xavier Couratier veille à toujours respecter cette règle de base du jeu, dont l’apparente contradiction lui confère sa subtilité : faire avancer l’équipe grâce à des passes vers l’arrière. La clé réside dans la cohésion de l’équipe. Comme actuaire et directeur financier de Garance, il vise le même objectif et la même méthode : avancer en étant uni. Sa carrière, riche de nombreuses expériences, témoigne aussi de cette détermination.