La banque espagnole Santander travaille au développement d’une banque en ligne pour les petites et moyennes entreprises au Royaume-Uni, a confirmé la banque à l’agence Bloomberg après des informations du Telegraph. Les bénéfices de Santander au Royaume-Uni, son troisième plus important marché représentant 13% de ses revenus, ont reculé de 23% au premier trimestre du fait d’une forte compétition et de coûts en hausse.
Mediobanca a annoncé vendredi un bénéfice net de 205,6 millions d’euros, en hausse de 5% sur un an, au troisième trimestre de son exercice décalé 2017-2018 (clos fin juin). Ce résultat dépasse nettement les attentes du consensus établi par FactSet, qui tablait sur un bénéfice de 186 millions d’euros. Les revenus de la banque d’affaires italienne ont quant à eux progressé de 7,8%, à 630,2 millions d’euros. Mediobanca a là encore dépassé le consensus grâce à la forte hausse des commissions (+26,5%) et à la contribution d’Assicurazioni Generali. La marge nette d’intérêt à elle progressé de 7,1%. Sur le trimestre, le ratio CET1 s’apprécie de 100 points de base, à 13,9%.
La banque italienne, qui vient de boucler une opération de titrisation pour nettoyer son bilan, a enregistré au premier trimestre un bénéfice inattendu.
Dominique Mahé (65 ans), président de la Maif, a été réélu pour un 3ème mandat de deux ans lors de l’assemblée générale des rencontres Maif les 10 et 11 mai 2018, à Caen en Normandie qui réunissait 750 sociétaires. Le conseil d’administration a par la suite confirmé son élection. Dominique Mahé est chargé d’impulser et orienter la politique de la mutuelle d’assurance dans une vision à moyen et long terme. Il organise et dirige les travaux du conseil dont il rend compte devant l’assemblée générale. Dominique Mahé, ancien enseignant, milite depuis trente ans au service de la Maif. Il a été élu au poste de président-directeur général du groupe Maif le 30 mai 2014. Depuis le 6 février 2016, il est président du conseil d’administration de la Maif, avec la mission de porter le projet stratégique du groupe. Il est également président de Filia-Maif (filiale d’assurance IARD), président de Parnasse-Maif (filiale vie), administrateur de la Fondation Maif, administrateur de la MGEN, membre du conseil de surveillance et vice-président d’Inter Mutuelles Assistance. TV
Mediobanca a annoncé vendredi un bénéfice net de 205,6 millions d’euros en hausse de 5% sur un an au troisième trimestre de son exercice décalé 2017-2018 (clos fin juin). Ce résultat dépasse nettement les attentes du consensus établi par FactSet, qui tablait sur un bénéfice de 186 millions d’euros.
Monte dei Paschi di Siena a annoncé vendredi avoir engrangé un bénéfice net de 188 millions d’euros au premier trimestre, contre une perte de 169 millions à la même période de l’an dernier. La banque italienne a notamment bénéficié d’une baisse des dépréciations d’actifs, ressorties à 138 millions d’euros après 309 millions début 2017.
Royal Bank of Scotland (RBS) a accepté de verser 4,9 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros) pour mettre fin à une enquête du département américain de la Justice sur la conception et la commercialisation de titres adossés à des actifs immobiliers (MBS) entre 2005 et 2008, soit avant la crise financière de 2008. RBS a précisé que sur cette somme, 3,46 milliards de dollars étaient couverts par des provisions existantes. La banque inscrira une charge supplémentaire de 1,44 milliard de dollars au deuxième trimestre 2018 pour couvrir le reste. L’enquête a pesé sur son cours en Bourse et compliqué les projets de désengagement de l’Etat britannique, qui contrôle toujours plus de 70% de son capital. L’accord ne porte que sur le volet civil du dossier. RBS a déjà accepté en juillet 2017 de verser 5,5 milliards de dollars pour mettre fin à une plainte de l’agence fédérale américaine de financement du logement (FHFA), administratrice judiciaire de Fannie Mae et Freddie Mac, qui l’accusait de tromperie. La banque a conclu encore des accords avec d’autres institutions aux Etats-Unis pour un montant total de plus de 1,7 milliard de dollars.
Société Générale CIB a nommé Alexandre Fleury responsable du pôle actions et dérivés à compter du 1er juin. Il était de 2016 à mars 2018 responsable mondial des financements et produits structurés sur actions chez Bank of America. Il a déjà travaillé 10 ans chez SG CIB, avant de rejoindre Credit Suisse en 2009 puis Morgan Stanley en 2011. Alexandre Fleury sera rattaché à Frank Drouet, directeur des activités de marchés. Il remplace Richard Quessette, dont le départ a été annoncé le mois dernier, dans un contexte difficile pour les activités de marchés de SG CIB.
Wells Fargo a annoncé hier que la limitation de son bilan, imposée par la Réserve fédérale suite au scandale des ouvertures de comptes fictifs, aurait un effet moindre que prévu en 2018. Il sera probablement inférieur à 100 millions de dollars sur le résultat après impôts, alors que la banque prévoyait en février de 300 à 400 millions. En effet, la croissance des dépôts et des crédits de Wells Fargo se situe en-deçà des premières estimations.
UniCredit a publié jeudi ses meilleurs résultats depuis 2007 pour un premier trimestre, en particulier un bénéfice net de 1,1 milliard d’euros en raison de pertes sur crédits moins élevées que prévu. Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 766 millions d’euros, selon un consensus fourni par la banque. Le produit net bancaire d’UniCredit a augmenté de 4% par rapport au trimestre précédent, à 5,1 milliards d’euros, gonflé par les commissions. Les dépréciations de prêts ont baissé plus fortement que prévu sur un an, à 496 millions d’euros.
La banque néerlandaise ING a annoncé mercredi matin un bénéfice net de 1,22 milliard d’euros au premier trimestre, en hausse de 7,2% sur un an. Son résultat avant impôt de 1,69 milliard d’euros, en hausse de 2,1%, dépasse le consensus. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un bénéfice imposable en repli de 10% à 1,48 milliard d’euros. ING a engrangé 170.000 nouveaux clients particuliers, portant leur nombre à 37,8 millions.
Zurich Insurance a annoncé mercredi avoir généré 9,33 milliards de dollars (7,88 milliards d’euros) de primes brutes en assurance dommages au premier trimestre, soit une hausse de 5% sur un an. A périmètre constant et en monnaies locales, l’activité a baissé de 1%. Le consensus Reuters anticipait 9,1 milliards. Ces primes ont progressé de 10% en Asie et de 14% en Amérique Latine, mais ont diminué de 2% en zone EMEA et de 5% en Amérique du Nord. «Sur la partie dommage, le groupe demeure concentré sur la profitabilité», a déclaré George Quinn, le directeur financier de Zurich. Les affaires nouvelles en assurance-vie ont progressé de 7%, à 1,25 milliard de dollars.
Quelque deux millions d’automobilistes allemands pourraient participer à une action de groupe contre Volkswagen pour obtenir des indemnités en lien avec le scandale du «dieselgate», a déclaré aujourd’hui la ministre allemande de la Justice, Katarina Barley. Le gouvernement fédéral a approuvé un projet de loi ouvrant la voie à une plainte en nom collectif contre le constructeur automobile, qui a reconnu en 2015 avoir utilisé un logiciel destiné à manipuler les tests des émissions polluantes de ses voitures diesel.
Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) a annoncé mercredi après-midi la nomination d’Alexandre Fleury au poste de responsable du département actions et dérivés actions, à compter du 1er juin. Il était depuis 2016 responsable mondial des financements structurés et produits structurés sur actions chez Bank of America Merrill Lynch, qu’il a quitté en mars. Par le passé, il a déjà travaillé dix ans à la Société Générale en dérivés actions et dérivés de crédit structurés, successivement à Tokyo, New York et Paris. Ce diplômé de Centrale et de Berkeley avait ensuite rejoint Credit Suisse en 2009 puis Morgan Stanley en 2011.
Zurich Insurance a annoncé mercredi avoir généré 9,33 milliards de dollars (7,88 milliards d’euros) de primes brutes en assurance dommages au premier trimestre, soit une hausse de 5% sur un an. A périmètre constant et en monnaies locales, l’activité a baissé de 1%. Les analystes sondés par Reuters tablaient pour leur part sur un volume de 9,1 milliards de dollars de primes brutes. A périmètre constant et en monnaies locales, les primes brutes en assurance dommages ont progressé de 10% en Asie et de 14% en Amérique Latine, alors qu’elles ont diminué de 2% en zone EMEA et de 5% en Amérique du Nord.
BNP Paribas a annoncé ce mercredi qu’il va réduire sa participation dans First Hawaiian à 49,9%, dans le cadre d’une offre secondaire d’actions ordinaires de la banque américaine cotée. L’offre, dont le prix a été fixé hier, porte sur 15,3 millions d’actions First Hawaiian, soit 10,96% du capital, pour un montant total de 422 millions de dollars, a indiqué la banque française dans un communiqué, en précisant que les titres étaient vendus par une de ses filiales. Parallèlement, First Hawaiian rachètera à cette filiale 3 millions de ses propres actions pour un montant de 81,8 millions de dollars.
La banque néerlandaise ING a annoncé mercredi matin un bénéfice net de 1,22 milliard d’euros au premier trimestre, en hausse de 7,2% sur un an. Son résultat avant impôt de 1,69 milliard d’euros, en hausse de 2,1%, dépasse les attentes du consensus. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un bénéfice imposable en repli à 1,48 milliard d’euros, contre 1,65 milliard un an plus tôt.
Le groupe financier japonais Nomura a demandé formellement l’autorisation de détenir la majorité du capital dans une nouvelle entreprise chinoise de courtage. «Nous avons candidaté pour monter une nouvelle coentreprise de courtage en Chine», a déclaré Nomura dans un communiqué publié mardi soir, confirmant une annonce du gendarme boursier chinois. Ce dernier précise que Nomura souhaite acquérir 51% du capital, soit le nouveau seuil maximum autorisé dans le pays pour les acteurs financiers étrangers.
Le président du directoire d’Allianz a réaffirmé ce mercredi sa prévision d’une stabilité des résultats de l’assureur allemand en 2018, en avertissant sur la montée des incertitudes et l’impact des taux de change. Intervenant à l’assemblée générale annuelle du groupe, Oliver Bäte a expliqué que le bénéfice d’exploitation de cette année devrait être du même ordre que celui de 11,1 milliards d’euros réalisé en 2017, «plus ou moins 500 millions».
… c’est la baisse des prêts non performants (NPL) inscrits aux bilans des banques italiennes à fin 2017. Le montant brut des créances douteuses relevé par l’agence DBRS est passé de 222 milliards d’euros en 2016 à 183 milliards en 2017. Le taux des créances douteuses (rapportées au stock de prêts) est passé de 18 % à 14 %. A ce rythme, il faudra encore plusieurs années pour rejoindre la moyenne européenne, rappelle DBRS.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé le montant 2018 des redevances que les banques de la zone euro devront verser pour être supervisées : ce sera 474,8 millions d’euros, dont 90 % à la charge des banques « importantes ». Brexit, stress tests... les actions engagées par la BCE ne manquent pas pour justifier la facture, qui fait râler plus d’un établissement. Pourtant, pas de quoi fouetter un chat. La note présentée par la BCE n’est guère plus élevée qu’une année de bonus d’une seule des grandes BFI supervisées.
Le chômage, l’inadéquation entre les offres et les demandes d’emploi, ces casse-tête de notre gouvernement ne trouveront pas de solution dans le modèle social finlandais tant admiré. L’expérience de revenu universel qui y avait cours est mise de côté par le ministre des Finances : contre-productive, la mesure rendrait les gens « passifs ». Les 560 euros d’allocation mensuelle versés sans justificatif étaient pourtant surtout appréciés pour libérer les bénéficiaires du stress des formalités administratives liées aux demandes d’allocations pour chômage. Au lieu de quoi, le ministre veut inciter les habitants à travailler en imposant aux chômeurs de travailler au moins dix-huit heures par semaine, ou de suivre une formation, ou encore de voir réduites leurs allocations chômage, au choix. Un petit air de déjà-vu dans nos contrées européennes. Même le nom donné à ce « modèle d’activation » paraît usé, Petteri Orpo (photo) l’appelle le « Nordic Welfare 2.0 » !