La Securities and Exchange Commission a rejeté les candidatures pour neuf ETF différents sur le bitcoin mercredi, rapporte le Wall Street Journal. Les sociétés concernées par ce nouveau refus sont ProShares, Direxion et GraniteShares. Cela fait quatre ans que les secteurs du bitcoin et des ETF tentent de faire approuver un ETF par la SEC.Le régulateur s’est appuyé sur les mêmes arguments que sur ceux des précédents rejets, estimant principalement qu’il n’y avait pas suffisamment de protections contre la fraude et les manipulations de marché des produits sous-jacents.
Responsable diversité et inclusion du groupe BNP Paribas Master en administration des entreprises à Panthéon-Sorbonne (Paris) Master de finance, IEP Strasbourg. 45 ans
Les plates-formes BtoB se développent mais avec divers agréments, ce qui devrait amener le régulateur à demander plus de transparence aux acteurs sur leurs activités.
Avec des architectures et des outils évolutifs, voire d’usage facile, les deux banques ont réussi à améliorer leur connaissance client et leur performance commerciale.
Diversification. Le salut viendra de l’international pour BNP Paribas et la Société Générale, tout particulièrement en banque de détail et en services financiers spécialisés d’après Moody’s, qui voit en ces activités « les moteurs de croissance les plus prometteurs ». La diversification sera tant géographique que métier. De fait, souligne l’agence, ces activités représentent un tiers des revenus totaux mais sont les plus rentables. Et les banques misent sur une progression annuelle de 5 % des revenus sur ces segments d’ici 2020. La croissance « sera bien plus difficile à engranger » dans des marchés de détail domestiques « matures et très concurrentiels », et elle ne devrait être que « modérée » en banque de financement et d’investissement. Les moteurs bénéficient, selon Moody’s, des opportunités de ventes croisées au sein des groupes ainsi que des ambitions de digitalisation, source d’efficacité opérationnelle.
JPMorgan Chase va supprimer une centaine d’emplois dans sa division de gestion d’actifs, rapportait hier Bloomberg, d’une source proche du dossier. Ces suppressions de postes concerneraient le monde entier et plusieurs unités du groupe, selon cette source. Kristen Chambers, une porte-parole de la banque new-yorkaise, a déclaré que ces réductions seraient «relativement faibles» et qu’elles n’affecteraient pas les investissements consacrés à la couverture des clients, sans fournir plus de détails sur le nombre de postes concernés.
L’assureur chinois a enregistré une multiplication par dix de la contribution de sa division regroupant ses innovations technologiques, au premier semestre.
Les résultats semestriels publiés hier par Ping An montrent que la rentabilité des activités principales d’assurance-vie du groupe en Chine continentale est la plus faible en six ans, même après un rebond enregistré au deuxième trimestre, ce qui souligne les risques d’une concentration de son activité sur un seul marché. Cela pourrait raviver son intérêt pour reprendre les activités du britannique Prudential en Asie. La croissance en valeur des nouveaux contrats d’assurance-vie s’est limitée à 0,2% en rythme annuel au premier semestre, contre une moyenne de 27% atteinte entre 2009 et 2017. Le bénéfice net a, en revanche, progressé de 33,9%, à 58,1 milliards de yuans (7,35 milliard d’euros), et l’assureur a annoncé un dividende intermédiaire de 62 centimes par action, contre 50 centimes un an plus tôt. L’adoption anticipée de nouvelles normes comptables a amplifié l’impact de la volatilité des marchés sur les bénéfices de l’entreprise.
L’Autorité des services financiers de Dubai (DFSA) a interdit à la société de capital investissement Abraaj Capital, basée à Dubai et filiale du groupe Abraaj, d’accueillir de nouveaux clients et de transférer des capitaux dans d’autres départements de la société en difficulté. Ces mesures ont été annoncées le 16 août dans un communiqué par le régulateur qui a pour la première fois indiqué qu’il avait diligenté une enquête sur Abraaj Capital, la seule entité du groupe qu’il régule.La société, qui gérait près de 14 milliards de dollars au plus fort de son activité, a attiré l’attention du régulateur ces derniers mois en raison de soupçons de détournement d’argent d’investisseurs. Abraaj a nié tout manquement à la réglementation. Toutefois, la société de capital-investissement fait actuellement l’objet d’une restructuration supervisée par un tribunal après qu’il a été découvert qu’elle avait emprunté de l’argent de certains de ses propres fonds pour couvrir ses dépenses d’exploitation sans le consentement des investisseurs.
La Banque centrale européenne a infligé une amende de 4,3 millions d’euros à Crédit Agricole SA pour infraction aux règles encadrant les méthodes de calcul des fonds propres des banques, a annoncé hier la BCE. Deux filiales de la banque française ont aussi été sanctionnées. Il s’agit de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, à hauteur de 300.000 euros, et de CA Consumer Finance, pour 200.000 euros. «La sanction a été infligée en raison de la classification par la banque d’instruments de capital en tant qu’instruments CET1 […] en 2015 et 2016 sans avoir obtenu l’autorisation préalable de l’autorité compétente», explique la banque centrale. Ces décisions peuvent faire l’objet d’un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne. «Le Crédit Agricole a pris bonne note des griefs qui lui ont été notifiés et se réserve la possibilité de contester ces sanctions», a d’ailleurs déclaré un porte-parole de la banque française.
Kweku Adoboli, ancien négociant d’UBS, emprisonné en 2012 pour avoir causé une perte de 2,3 milliards de dollars (2 milliards d’euros) à la banque helvétique, a remporté une victoire à court terme dans sa bataille pour demeurer au Royaume-Uni, a déclaré hier Hannah Bardell, une députée écossaise qui a pris sa défense. Le ministère de l’Intérieur a en effet temporairement suspendu le projet d’expulser l’ex-trader vers son Ghana natal. Kweku Adoboli vit au Royaume-Uni depuis l’âge de 12 ans, mais il a été condamné en 2012 à une peine de sept ans de prison et le gouvernement veut utiliser les lois britanniques exigeant que les ressortissants étrangers condamnés à plus de quatre ans de prison soient renvoyés dans leur pays de naissance.
Donald Trump a déclaré ce 17 novembre qu’il avait demandé à la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de la Bourse américaine, d’examiner les répercussions d’une publication des résultats des entreprises tous les six mois et non plus trimestriellement, rapporte l’agence Reuters. «Cela permettrait une plus grande souplesse et économiserait de l’argent», écrit le président américain dans un message publié sur Twitter.Donald Trump a dit avoir invité la SEC à se pencher sur une telle modification après en avoir discuté avec divers chefs d’entreprise. Il a expliqué que l’un d’eux - sans le nommer ainsi que son entreprise - avait suggéré que ce changement pourrait être un moyen de doper les affaires. L’hôte de la Maison blanche a récemment reçu plusieurs grands patrons lors de ses vacances dans son club de golf privé de Bedminster, dans le New Jersey. Parmi eux, ceux d’Apple, Fiat Automobiles Chrysler, Boeing, FedEx et Honeywell International.
Pendant des années, les grands établissements ont réalisé des ventes forcées de crédits immobiliers, surfacturé des frais et manqué à leurs obligations.
La Réserve fédérale a levé le contrôle renforcé qu’elle avait imposé à Santander Holdings USA en 2015, en raison des manquements de l’établissement aux exigences réglementaires dans plusieurs de ses activités. La Fed avait alors épinglé la holding américaine du groupe bancaire espagnol Banco Santander pour des problèmes de gouvernance et de gestion de ses capitaux et de ses besoins de financement quotidiens. Le régulateur avait aussi critiqué la gestion du risque dans une filiale de prêts à la consommation, Santander Consumer USA. Santander a déclaré vendredi que l’annonce de la Fed constituait la «quatrième étape majeure sur le plan réglementaire» pour la banque, ajoutant qu’une autre procédure des autorités de régulation a été close l’an dernier et que le groupe avait passé avec succès de récents examens réglementaires.
Le régulateur boursier chinois a annoncé ce 16 août qu’il autorisera désormais les particuliers étrangers travaillant en Chine à acheter et vendre des «actions de type A» libellées en yuans -- le dernier signe d’ouverture économique en date de la part de Pékin, rapporte l’AFP. La mesure prendra effet le 15 septembre et bénéficiera également aux employés étrangers d’entreprises chinoises cotées qui travaillent hors de Chine, a annoncé mercredi soir la Commission chinoise de régulation des marchés financiers (CSRC) dans un communiqué. La CSRC a justifié sa nouvelle mesure par la volonté «d’approfondir l’ouverture du marché des capitaux, de diversifier les sources d’investissement, d'élargir les canaux d’accès au capital et d’optimiser la structure du marché des capitaux».Jusqu'à présent, les étrangers pouvaient acheter des «actions de type B», libellées en devises étrangères et spécifiquement destinées aux investisseurs internationaux. Mais l’accès aux «actions de type A» -- qui couvrent davantage d’entreprises -- était principalement réservé aux investisseurs étrangers institutionnels agréés. La Chine avait déjà entrouvert ces dernières années la porte de ses marchés d’actions. Elle avait lancé en 2014 et 2016 deux plateformes connectant les Bourses de Shanghai et Shenzhen à celle de Hong Kong. Pékin ambitionne de lancer prochainement une plateforme boursière similaire connectant Shanghai et Londres.
L’assureur néerlandais, qui a par ailleurs cédé ses opérations tchèques et slovaques à NN, commence à regarder ce dossier, lié au dépeçage du groupe Anbang.
La SEC, le gendarme de la Bourse américain, a annoncé hier que Citigroup avait accepté de payer 10,5 millions de dollars de sanction pour mettre un terme à deux procédures concernant ses livres et registres, ses procédures internes de contrôle comptable et sa procédure de supervision des traders. Cette somme est liée à une perte de 81 millions de dollars provoquée par une erreur d’évaluation et d’opération de trading pour compte propre non autorisée, ainsi qu’à une perte de 475 millions liée à des prêts suscités de manière frauduleuse par une filiale mexicaine de Citigroup.