GESTION D’ACTIFS FABIEN MADAR Coresponsable des ventes Europe, en charge de l’Europe du Sud, BNP Paribas Asset Management. 52 ans, DEA de finance, magistère de finance d’entreprise et gestion bancaire (Paris I). Analyste à La Compagnie Financière Edmond de Rothschild en 1990, Fabien Madar rejoint CDC Gestion comme gérant de portefeuilles en 1991. Il intègre en 1994 la Banque Bruxelles Lambert France (devenue NNIP) en tant que gérant de portefeuilles puis responsable du département taux. Nommé directeur général en 2000, il occupait depuis 2008 les fonctions de directeur général de Pioneer Investments France avant sa fusion avec Amundi où il exerçait comme responsable des ventes institutionnelles Europe. Il était également responsable du développement des activités de distribution de Pioneer au Benelux, en Suisse et dans les pays nordiques. THIERRY LE CLERCQ Gérant actions senior, Mandarine Gestion. 42 ans, 3e cycle en finance (Aix-Marseille), master en finance (Paris-Dauphine). Thierry Le Clercq démarre sa carrière en 1990 chez Exane comme analyste financier actions françaises small & mid cap. Il intègre en 2001 Fideuram Wargny en tant qu’analyste spécialiste du secteur financier, puis il est recruté en 2005 par Allianz Global Investors et assure le suivi des valeurs européennes, avant d’être promu gérant de portefeuille actions européennes en 2007, poste qu’il occupe pendant dix ans. BENOIT LEANDRI Responsable commercial distribution, Schroders. 28 ans, double diplôme MSc Risk & Investment Management (Edhec-Risk Institute Singapore), MA en management, Chartered alternative investment analyst. Benoit Leandri exerce pendant deux ans chez Lyxor Asset Management dans l’équipe client relationship management. Il rejoint début 2015 Schroders où il était dernièrement product manager du pôle actions internationales quantitatives à Londres. HENRI CHABADEL Chief investment officer pour
A partir des travaux du consultant FinFees, le régulateur a permis de confirmer les solutions les plus intéressantes pour les sociétés de gestion soumises ou pas à MIF 2.
L’imagination des plates-formes de trading frauduleuses est sans limite. Régulièrement victime de tentatives d’usurpation d’identité, l’Autorité des marchés financiers (AMF) vient de débusquer une nouvelle arnaque. Cette fois, c’est un certain Stéphane Delaplace (de Paris ?) qui se fait passer pour le responsable d’un pôle conformité de l’AMF enquêtant sur union-crypto.com. Ce sitene dispose bien sûr d’aucune autorisation à fournir des services d’investissement et a réussi à dépouiller des particuliers victimes du mirage des cryptomonnaies. C’est d’ailleurs tout un écosystème qui se met en place grâce aux fraudeurs, puisque des officines telles que Broker Defense promettent aux épargnants floués de les assister dans leur litige moyennant un forfait de 950 euros minimum.
Fini de décocher des flèches car, promis, la guerre est finie. Edmond de Rothschild et Rothschild & Co ont annoncé conjointement avoir conclu un « accord global » concernant l’utilisation de leur très cher patronyme. Cela, « dans le respect des valeurs familiales, “Concordia, Industria et Integritas” [Union, esprit d’entreprise et intégrité, NDLR] ». En substance, « aucun des deux groupes ne pourra utiliser, à l’avenir
Éthique. Sigma Ratings se lance avec une offre de notation inédite mesurant la conduite éthique en affaires. Destinées aux banques, investisseurs et régulateurs, ses analyses portent sur les risques d’implication d’une contrepartie dans le terrorisme, le blanchiment et autre crime organisé. Ces questions ont tendance à prendre le pas sur le risque de crédit, or elles sont couvertes via des due diligences bilatérales. Selon le Financial Times, Sigma Ratings se propose, en recourant à l’intelligence artificielle, de mutualiser analyses et résultats : le focus portera d’abord sur les correspondants bancaires locaux des pays émergents et un premier lot de 500 notations d’intégrité portant sur des groupes financiers implantés dans 16 de ces pays va être publié sous peu. La start-up a levé 2,4 millions de dollars, avec Barclays au tour de table.
Prévoir les évolutions des courbes de taux ou des marchés actions est un exercice visiblement plus facile pour Goldman Sachs que les paris sportifs. La banque américaine était fière d’annoncer en juin, avant le coup d’envoi de la Coupe du monde en Russie, que le Brésil allait battre l’Allemagne en finale le 15 juillet, modèle à l’appui. C’était sans compter sur l’abnégation des joueurs sud-coréens, qui en dominant la Mannschaft 2-0, ont renvoyé les Allemands à la maison. Goldman Sachs anticipait un alléchant France-Espagne en quart de finale, tout comme un Portugal-Argentine. Elle a visé juste pour deux huitièmes de finale : Colombie-Angleterre et Brésil-Mexique. Conclusion : les modèles n’engagent que ceux qui y croient.
Le Crédit Agricole a déclaré hier ne pas avoir l’intention de céder ses activités en Pologne après que Reuters eut rapporté que la banque française estimait ne pas avoir la taille critique pour être en mesure de rivaliser avec ses concurrents dans le pays. «Nous n’avons pas l’intention de vendre», a déclaré une porte-parole du Crédit Agricole. Le paysage bancaire étant fragmenté en Pologne, le Crédit Agricole doit, selon certains observateurs, vendre ses actifs dans le pays ou bien procéder à une acquisition pour renforcer sa position.
Le Crédit Agricole a déclaré mercredi ne pas avoir l’intention de céder ses activités en Pologne après que Reuters eut rapporté que la banque française estimait ne pas avoir la taille critique pour être en mesure de rivaliser avec ses concurrents dans le pays. «Nous n’avons pas l’intention de vendre», a déclaré une porte-parole du Crédit Agricole. Le paysage bancaire étant fragmenté en Pologne, le Crédit Agricole doit, selon certains observateurs, vendre ses actifs dans le pays ou bien procéder à une acquisition pour renforcer sa position.
BNP Paribas et la Matmut ont annoncé aujourd’hui le lancement d’une nouvelle offre d’assurance dommages, concrétisant leur alliance officialisée fin 2016 avec la création d’une société commune. Cardif IARD, détenu à 66% par la banque française et à 34% par l’assureur mutualiste, va proposer une gamme de six contrats d’assurance destinés aux particuliers, dont une multirisque habitation, une assurance scolaire ou encore une assurance 2 roues ou une protection juridique.
La mesure du caractère actif de la gestion fait l’objet d’un intérêt croissant dans le monde académique et de la part des acteurs de marché, des associations de protection des investisseurs et des régulateurs. La possibilité de l’existence de fonds pseudo-actifs (closet index funds en anglais) constitue pour les régulateurs, dont l’Autorité des marchés financiers, un enjeu à la fois en termes d’information financière et de protection des investisseurs. L’Autorité des marchés financiers (AMF) souhaite contribuer au débat européen et propose aujourd’hui une méthode alternative à celle dite de l’« active share », qui a été utilisée par certains de ses homologues dont l’ESMA et qui est fondée sur l’analyse comparée de la composition des portefeuilles et de l’indice de référence du fonds (ce qui limite les fonds analysables compte tenu des données disponibles). La méthode proposée par l’AMF privilégie l’analyse des rendements des fonds. Utilisant uniquement des données de marché, elle peut être mise en œuvre beaucoup plus largement que celle de l’« active share », et vise à mesurer un degré d’activité relative au sein d’une population de fonds donnée, ainsi que sa persistance dans le temps. La méthode a été testée sur un échantillon de près de 800 fonds domiciliés en France et investis dans les actions européennes entre 2006 et 2016.L’application de critères volontairement larges permet de minimiser le risque de faux négatif (ne pas détecter un fonds pseudo-actif) mais conduit à sélectionner un nombre significatif de fonds dans lequel, en contrepartie, il y a beaucoup de faux positifs. La méthode proposée par l’AMF, comme toute autre méthode, ne permet donc pas de s’affranchir d’une analyse individuelle approfondie par le régulateur. «C’est un filtre qui identifie les fonds les moins actifs parmi une population donnée, mais qui ne permet en aucun cas de conclure dans l’absolu au caractère pseudo-actif d’un fonds donné», souligne l’AMF. L’AMF continuera d’exercer une vigilance particulière dans le cadre de sa supervision des fonds d’investissement et analysera, plus en détail, les fonds identifiés dans cette étude. Elle compte également poursuivre ses travaux et envisage d’étendre son étude à un échantillon plus large de fonds européens.
Le Crédit Agricole envisagerait de vendre ses activités en Pologne, où il n’occupe que le 13e rang des banques avec 33 milliards de zlotys (7,53 milliards d’euros) d’actifs. «L’unité polonaise du Crédit Agricole est à vendre», a dit une source bancaire haut placée citée par Reuters. Personne à la banque verte n’est en mesure de commenter l’information.
Le rachat d’une partie des activités de marché de la banque allemande va aussi faire de Lyxor, la filiale de gestion du groupe, le numéro 2 des ETF en Europe.
Le courtier interbancaire londonien a décidé de s’implanter à Paris et d’en faire sa base arrière en Europe afin de mieux résister aux conséquences du Brexit, rapportait hier le Financial Times de deux sources proches du dossier. Il discute actuellement de ce projet avec ses vingt principaux clients et compte ouvrir au premier trimestre 2019 cette base parisienne qui sera complémentaire à ses activités dans la City. TP Icap est également en contact avec l’Autorité des marchés financiers (AMF) afin de déterminer la taille de ses opérations dans la capitale française.
Alors qu’elle vient d’être renflouée en raison des sanctions internationales visant la Russie, la banque publique d’investissement VEB se prépare à demander un soutien supplémentaires au gouvernement russe afin de financer les engagements électoraux de Vladimir Poutine, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. La banque russe chercherait ainsi à obtenir un milliard de roubles (13,7 milliards d’euros) au cours des cinq prochaines années pour couvrir le coût de la subvention des taux d’intérêt liés au financement des projets d’infrastructures annoncés par Moscou. Le nouveau patron de la banque, Igor Shuvalov, prévoit de participer activement au financement d’un programme de dépenses publiques d’un montant global de 8.000 milliards de roubles. Mais VEB devra en parallèle rembourser 9,2 milliards de dollars (7,9 milliards d’euros) d’obligations venant à échéance d’ici à 2023.
L’administration de Donald Trump a temporairement levé les mesures de rétorsion prises à l’encontre de l’équipementier télécoms chinois ZTE, rapportait hier soir Bloomberg. ZTE ne pouvait plus s’approvisionner en composants électroniques américains dont il était dépendant après avoir violé les sanctions de Washington contre l’Iran et la Corée du Nord. Cette autorisation émanant du département du Commerce est pour l’instant valable du 2 juillet au 1er août. Elle permet au groupe chinois de procéder à des opérations de maintenance sur des réseaux ou des équipements installés en vertu de contrats signés avant le 15 avril dernier. ZTE, qui a remanié la semaine dernière l’ensemble de son conseil d’administration sous la pression des Etats-Unis, devrait faire face à des pertes totales d’au moins 3 milliards de dollars (2,6 milliards d’euros) découlant de cette interdiction d’approvisionnement qui a duré plusieurs mois.
Le Tribunal Suprême espagnol, la plus haute instance judiciaire du pays, a décidé que Bestinver, la société de gestion d’actifs du groupe Acciona, devra payer 13,2 millions d’euros à Francisco Garcia Paramés, son ancien gérant star et directeur des investissements, au titre d’une rémunération variable, rapporte le site espagnol Expansion.com. Un litige opposait en effet les deux camps depuis le départ de Francisco Garcia Paramés de la société en 2014. La division des affaires sociales du Tribunal Suprême confirme ainsi un jugement du Tribunal Supérieur de Justice de Madrid de juin 2017, qui prévoyait déjà le versement de ce montant. Pour mémoire, le 20 septembre 2014, Francisco Garcia Paramés avait informé Bestinver de sa décision de mettre un terme à sa relation de travail avec la société. Par la suite, l’intéressé avait présenté une demande afin d’obtenir une somme d’argent correspondant à sa rémunération variable et au paiement de sa clause de non-concurrence de deux ans. Alors qu’il réclamait 42 millions d’euros, la justice espagnole a finalement accordé à Francisco Garcia Paramés le versement d’un peu plus de 13,2 millions d’euros au titre de sa rémunération variable.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a décidé d’instaurer une pratique de marché admise en matière de contrats de liquidité sur actions compte tenu de l’avis rendu par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou Esma en anglais) le 11 avril dernier. Cette pratique sera effective dès le 1er janvier 2019 et fera l’objet d’un réexamen à l’expiration d’une période de deux ans. Conformément au règlement européen sur les abus de marché, l’AMF a notifié en février dernier un projet de pratique de marché admise encadrant l’usage des contrats de liquidité sur actions. Conclus entre un prestataire de services d’investissement et un émetteur, ces contrats améliorent la liquidité sur les actions concernées. Lorsqu’ils sont instaurés en tant que pratique de marché admise, ces contrats confèrent aux émetteurs et aux prestataires de services d’investissement qui les mettent en œuvre et en respectent les termes un confort juridique au regard de la règlementation en matière de manipulation de marché. Largement répandue en France (plus de 400 sociétés françaises ont conclu un contrat de liquidité sur leurs titres), cette pratique est considérée comme essentielle pour le bon fonctionnement du marché français des actions des émetteurs de taille moyenne.La pratique de marché admise retenue par l’AMF, qui entrera en application le 1er janvier 2019, tient compte de l’avis émis par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou ESMA). Elle impose ainsi des limites dans la gestion des contrats de liquidité en termes de volume d’intervention en cours de journée ; de limite de prix des ordres présentés au marché ; et enfin, de ressources allouées par l’émetteur au contrat de liquidité.