Le groupe sud-africain de services financiers a annoncé vendredi son intention de verser un dividende spécial de 1 rand (0,06 euro), afin de réduire l’excédent de trésorerie généré par sa scission d’avec Old Mutual Plc. Une scission dont la finalisation avait débouché sur la cotation d’Old Mutual Ltd à Johannesburg en juin. Le groupe s’est dit confiant dans l’atteinte de ses objectifs financiers pour 2018. Old Mutual a par ailleurs confirmé son projet de distribuer au quatrième trimestre à ses actionnaires une partie du capital de la banque sud-africaine Nedbank, dont il ne détiendra alors plus que 19,9% du capital, contre 54% actuellement.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a confirmé hier son intention de plafonner à 200 euros par an les frais bancaires des Français les plus fragiles et va demander aux banques d’agir pour accroître les souscriptions d’offre spécifique de comptes à leur destination. Le ministre, qui reçoit les banques aujourd’hui sur le sujet, a exprimé le souhait qu’elles se mobilisent pour augmenter de 30% le nombre de comptes spécifiques pour ces populations. Selon le dernier rapport annuel de l’Observatoire de l’inclusion bancaire, 3,6 millions de clients des banques étaient en situation de fragilité financière fin 2017, soit 1,2 million de plus que fin 2016.
Credit Suisse a nommé Bruno Hallak à la tête de sa division de banque d’investissement et des marchés de capitaux (IBCM) en France, en remplacement de Fabien Antignac, selon un mémo consulté par l’Agefi et confirmé par un porte-parole de Credit Suisse. Bruno Hallak cumulera ses nouvelles fonctions avec celles de vice-président de la division IBCM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Bruno Hallak a rejoint Credit Suisse il y a un an en provenance de Deutsche Bank. Credit Suisse est dirigé en France par Bruno Angles.
La capitalisation boursière de Tencent Holdings, numéro un chinois dans les réseaux sociaux et les jeux vidéo, a fondu ce vendredi d’environ 20 milliards de dollars (17,1 milliards d’euros) à la suite de nouvelles mesures contre les jeux vidéo en ligne en Chine, dont les autorités s’inquiètent d’une augmentation des cas de myopie chez les jeunes. Dans un document publié hier soir, le ministère chinois de l’Education demande aux organes de régulation de limiter l’augmentation du nombre de jeux disponibles en ligne, de prendre des mesures pour réduire le temps consacré par les jeunes à ce loisir et de réfléchir à un système adapté à chaque âge.
La Securities and Exchange Commission veut faciliter l’investissement dans des entreprises non cotées, y compris certaines des start-up les plus en vue, a déclaré le président de l’agence à l’occasion d’un discours, rapporté par le Wall Street Journal. Le président de la SEC, Jay Clayton, souhaite que la commission prenne également des mesures pour attirer plus d’investisseurs individuels vers des entreprises non cotées. Des sociétés à succès telles qu’Uber Technologies et Airbnb ont évité les marchés boursiers en faveur d’investisseurs privés tels que le capital-risque. Pendant des décennies, les régulateurs ont préféré exclure les transactions privées du champ des petits investisseurs en raison du risque supplémentaire, mais la SEC veut désormais leur offrir de nouvelles options. «Les marchés non cotés sont inondés de capitaux», a déclaré mercredi M. Clayton à Nashville, où il s’est entretenu avec des groupes d’entrepreneurs et d'étudiants en école de commerce. «La question est, qui participe?» Jay Clayton réagissait ainsi à des remarques du président américain Donald Trump estimant que les marchés non cotés étaient déséquilibrés entre particuliers et insitutionnels et que, par ailleurs, les obligations de publications trimestrielles pour les entreprises cotées favorisaient trop le court-termisme.
En 2017, le montant total des amendes infligées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) a littéralement explosé, rapporte Paperjam. Il dépasse 17 millions d’euros, un chiffre 13 fois plus élevé que l’année précédente. Dans son rapport annuel publié le 29 août, le gendarme du secteur financier explique ce montant «substantiellement plus élevé que les années précédentes» par la transposition et l’application en droit luxembourgeois de directives européennes «contenant de nouvelles règles en matière de détermination du montant des sanctions administratives». 0r, les règles européennes prévoient, dans le cas de personnes morales, de pouvoir fixer le montant maximal de l’amende à partir d’un pourcentage déterminé du chiffre d’affaires annuel total.Différents événement exceptionnels sont aussi venus gonfler les chiffres, entre autres la lourde amende infligée en juin 2017 à la banque Edmond de Rothschild (Europe), d’un montant de 8,98 millions d’euros, pour des manquements en lien avec le dossier de corruption présumée concernant le fonds souverain malaisien 1MDB.
L’activité des clients de Credit Suisse a fléchi ces deux derniers mois sur fond de guerre commerciale, a déclaré aujourd’hui Tidjan Thiam, le directeur général de la banque helvète. «Ce que nous voyons jusqu'à présent c’est moins d’activité, moins de transactions et clairement moins de volume», a-t-il expliqué sur Bloomberg Television. «Oui, il a des tensions commerciales, mais elles sont relativement contenues», a-t-il ajouté.
Bonne nouvelle pour les actionnaires d’Old Mutual Ltd. Le groupe sud-africain de services financiers a annoncé vendredi son intention de verser un dividende spécial de 1 rand (0,06 euro), afin de réduire l’excédent de trésorerie généré par sa scission d’avec Old Mutual Plc. Une scission dont la finalisation avait débouché sur la cotation d’Old Mutual Ltd à la Bourse de Johannesburg, en juin dernier.
Danske Bank ne juge pas utile de provisionner une éventuelle amende relative au scandale de blanchiment d’argent présumé qui l’éclabousse depuis plusieurs mois. « Nous avons évalué la situation et nous estimons qu’il n’y a pas lieu de constituer des provisions », a déclaré Morten Mosegaard, directeur financier par intérim de la première banque danoise vendredi, dans un entretien à Bloomberg.
L’UFC-Que Choisir a annoncé hier avoir porté plainte auprès du tribunal de grande instance de Paris contre la société de courtage en assurances SFAM et la Fnac pour pratiques commerciales pouvant être jugées trompeuses ou agressives. Elle dénonce dans un communiqué «l’utilisation d’une promotion dont les conditions de mises en œuvre ne sont pas explicites, pour pousser les consommateurs à conclure de manière systématique des contrats d’assurance lors de l’achat d’un produit multimédia». Des consommateurs ont ainsi découvert des prélèvements opérés par la SFAM sur leur compte bancaire, alors qu’ils pensaient avoir signé sur une tablette pour obtenir une réduction du prix de l’appareil choisi, précise l’UFC-Que Choisir.
Lombard Odier a annoncé hier une hausse de 10% de ses revenus au premier semestre, à 592 millions de francs suisses. Le bénéfice net consolidé est multiplié par trois, à 205 millions de francs suisses, en raison de la vente de cinq biens immobiliers à Genève et de la cession des activités de gestion de fortune à Amsterdam, pour un montant total de 125 millions. Hors exceptionnels, le bénéfice net ressort à 80 millions de francs, en hausse de 16% sur un an. «L’amélioration de nos résultats au premier semestre 2018 reflète l’impact positif généré par les apports de nouveaux clients privés et institutionnels, et ce malgré un contexte boursier plus difficile durant cette première moitié d’année», a commenté Patrick Odier, associé-gérant senior. Sur le plan de la solvabilité, le groupe affiche un ratio CET1 de 26,5% à fin juin.
La banque Arkéa, branche sécessionniste du groupe bancaire Crédit mutuel, juge elle-même que son projet de désaffiliation unilatérale de la banque mutualiste est «complexe à réaliser» et comporte «des incertitudes et des risques». Dans une actualisation de son document de référence, déposée le 29 août à l’Autorité des marchés financiers (AMF) et disponible sur internet, Arkéa explique aussi que son projet de divorce du Crédit Mutuel devra être soumis à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ainsi qu’à la Banque centrale européenne (BCE), qui décident des agréments bancaires. «Le projet de désaffiliation tel qu’envisagé par Crédit mutuel Arkéa est inédit et particulièrement complexe à réaliser, écrit la banque sécessionniste. Du fait de son caractère inédit, Crédit mutuel Arkéa ne peut garantir que le projet sera conduit à son terme.»
L’assureur suisse Zurich Insurance a annoncé hier le lancement d’une compétition mondiale de start-up. Celle-ci se déroulera dans une vingtaine de pays, avec pour objectif de découvrir de nouveaux services, dans le domaine de la maison intelligente, de la mobilité, de l’épargne et de la santé digitale. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 30 septembre. Les gagnants pourront proposer leurs services aux clients de Zurich Insurance.
Plus de 25 établissements bancaires ont déposé des demandes de licence en Allemagne après la décision du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne, a déclaré hier le président de la Bafin, l’autorité allemande des marchés financiers. Felix Hufeld a ajouté que la Bafin pourrait mettre en œuvre des mesures d’urgence dans l’éventualité d’un Brexit dur afin de limiter les conséquences d’une sortie désordonnée du Royaume-Uni de l’UE.
La banque Arkéa, branche sécessionniste du groupe bancaire Crédit mutuel, juge elle-même que son projet de désaffiliation unilatérale de la banque mutualiste est «complexe à réaliser» et comporte «des incertitudes et des risques».
Le gouvernement britannique envisage d’interdire aux mineurs la vente de boissons énergisantes pour des raisons de santé publique. Ces sodas contiennent beaucoup de sucre et de caféine et favoriseraient l’obésité ainsi que d’autres problèmes sanitaires. Londres envisage d’interdire à la vente les boissons contenant au moins 150 milligrammes de caféine par litre. Une telle réglementation ne pourrait cependant s’appliquer qu’en Angleterre - Ecosse, pays de Galles et Irlande du Nord étant libres de fixer leurs propres règles en la matière.
Lombard Odier a annoncé jeudi une hausse de 10% de ses revenus au premier semestre, à 592 millions de francs suisses. Le bénéfice net consolidé est multiplié par trois, à 205 millions de francs suisses, en raison de la vente de cinq biens immobiliers à Genève et de la cession des activités de gestion de fortune à Amsterdam, pour un montant total de 125 millions. Hors exceptionnels, le bénéfice net ressort à 80 millions de francs, en hausse de 16% sur un an.
Bercy a donné ce matin le coup d’envoi du rapprochement entre CNP Assurances et la Banque Postale pour créer un grand pôle financier public qui devra assurer l’avenir de La Poste, confrontée au déclin du courrier papier. Dans le cadre du projet de loi Pacte, l’Etat transfèrera une partie de sa participation de 74% au capital de La Poste à la Caisse des dépôts (CDC) qui deviendra l’actionnaire majoritaire de l'établissement public dont elle détient déjà 26%. A l’issue de l’opération, qui sera menée tout au long de 2019, la Caisse des dépôts détiendra la majorité du capital de La Poste, l’Etat conservant une minorité de blocage (supérieure à 33%) de établissement, qui restera «100% public».
Les incertitudes pesant sur le dossier CNP Assurances, relatives à la gouvernance de l’assureur et à son activité au Brésil, commencent à se lever. Parallèlement au coup d’envoi du rapprochement entre CNP et la Banque Postale, donné ce jeudi par le gouvernement, le groupe a annoncé la signature d’un accord de distribution avec le brésilien Caixa Seguridade.
Projection. Contre toute attente, les pertes économiques engendrées par les catastrophes naturelles se sont révélées relativement faibles sur le premier semestre 2018, atteignant 36 milliards de dollars (31,1 milliards d’euros) contre 64 milliards de dollars un an plus tôt. Elles sont en outre inférieures à la moyenne des dix dernières années, qui s’établit à 125 milliards de dollars, selon la dernière étude Sigma de Swiss Re. Toutefois, l’année n’est pas finie, prévient le réassureur. « Nous anticipons des conditions climatiques plus extrêmes telles que des vagues de chaleur intense et des périodes de sécheresse comme celles que nous avons pu observer récemment. Cela pourrait devenir la nouvelle norme », explique Martin Bertogg, expert chez Swiss Re, mettant en lumière une adaptation nécessaire.
Témoignage de Daphnée Labourdique-Bouzidi, 38 ans, juriste référent coordinateur du pôle Contrats, Partenariats, Propriété intellectuelle au sein du groupe BPCE
Il y a cinq ans, La Parisienne Assurances a décidé de changer son business model, prenant appui sur le fait que la distribution de produits d’assurance était en train de se reconfigurer. Notre compagnie d’assurances travaille en marque blanche. Il nous fallait un mode technologique efficace pour délivrer nos produits à tous les distributeurs. iPaas [Insurance Product as a Service] est un portail d’API lancé en avril qui fonctionne sur une blockchain privée car nous sommes convaincus que la gestion des contrats d’assurance doit s’automatiser pour diminuer les coûts de transaction. L’assurance à l’usage se développe de plus en plus. Les primes d’assurance deviennent donc faibles. On a ainsi conçu un système qui permet d’automatiser la souscription du contrat mais également la liquidation du sinistre. Ce qui nous permet de délivrer des produits en marque blanche, à l’intérieur du parcours client.