Les projets de Barclays, d’implanter rapidement son activité européenne à Dublin, en Irlande, en préparation du Brexit, impliqueraient de négocier près de la moitié de ses opérations européennes au sein de l’Union, selon des sources proches citées par Bloomberg. C’est un niveau que les autres banques devraient appliquer, estiment les régulateurs européens. Barclays a déclaré en octobre que la banque centrale d’Irlande avait approuvé son projet d’expansion. Ce qui inclut d’y amener 250 milliards d’euros d’actifs. A 4 mois du Brexit, les banques qui ont l’essentiel de leurs activités basées à Londres s’attendent à ce qu’il n’y ait pas de période de transition. Beaucoup ont demandé à la Banque centrale européenne (BCE) de nouvelles licences, ou des extensions, pour maintenir l’accès aux clients européens.