La Société Générale a annoncé jeudi la cession de sa filiale au Monténégro à OTP Bank, et de sa filiale en Macédoine, Ohridska Banka Societe Generale, à Steiermärkische Sparkasse. La banque, qui a déjà cédé récemment ses filiales en Moldavie et en Serbie à labanque hongroise OTP Bank, poursuit ainsi son désengagement d’Europe de l’Est afin d’opérer un recentrage géographique, conformément à son plan stratégique 2020. Ces deux opérations devraient avoir un effet positif de près de 2 points de base sur le ratio de solvabilité CET1 du groupe et réduire les encours pondérés d’1,1 milliard d’euros, selon un communiqué. L’impact de 66 millions d’euros engendré par les cessions a déjà été intégré dans la charge exceptionnelle de 241 millions d’euros.
JPMorgan s’est assuré de disposer de locaux supplémentaires à la périphérie de Paris pour accueillir rapidement jusqu'à 200 salariés en cas de Brexit sans accord, selon l’agence Reuters. Et ce afin d'éventuellement transférer dès le 1er avril des activités qu’elle juge indispensables à son bon fonctionnement en Europe continentale. Elle dispose de bureaux Place Vendôme. L’Hôtel de la Marine, sur la place de la Concorde, est une des adresses permanentes à l'étude. JPMorgan a également signé des baux de court terme pour des chambres d’hôtel et des appartements à Paris et dans plusieurs autres villes européennes en cas de «hard Brexit».
BPER, la sixième banque italienne, qui vient de reprendre les activités bancaires de l’assureur Unipol, a présenté jeudi son plan stratégique 2019-2021. Ce dernier prévoit la fermeture de 16% des agences du groupe, au nombre de 1.476 fin 2018, dont la moitié cette année. Le plan table aussi sur 1.300 suppressions de postes, soit 9% de l’effectif actuel, pour un coût de restructuration de 180 à 200 millions d’euros et des économies annuelles de 80 millions. Enfin, le groupe ne conservera que deux enseignes, contre cinq à l’heure actuelle, BPER et Banco di Sardegna.
JPMorgan s’est assuré de disposer de locaux supplémentaires à la périphérie de Paris pour accueillir rapidement jusqu'à 200 salariés en cas de Brexit sans accord, selon l’agence Reuters, qui cite plusieurs sources proches du dossier.
Arkéa, la branche dissidente du groupe Crédit Mutuel regroupant les fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif Central, a publié hier un bénéfice net en hausse de 2,1% sur un an (et de 16,5% hors éléments exceptionnels et norme IFRS 9), au titre de 2018, à 437 millions d’euros, son plus haut niveau jamais atteint. Record historique également pour le PNBA (produit net banque assurance), ressorti à 2,15 milliards d’euros l’an dernier, en progression de 2,7%, et de 4,7% à périmètre comparable.
La Société Générale a annoncé ce jeudi la cession de sa filiale au Monténégro à OTP Bank et de sa filiale en Macédoine, Ohridska Banka Societe Generale, à Steiermärkische Sparkasse. La banque, qui a déjà cédé récemment ses filiales en Moldavie et en Serbie à labanque hongroise OTP Bank, poursuit ainsi son désengagement d’Europe de l’Est afin d’opérer un recentrage géographique de ses activités conformément aux objectifs de son plan stratégique 2020.
Après le départ forcé du gérant star de GAM Tim Haywood, confronté à des problèmes sur les procédures de gestion des risques qui avaient entraîné dans un premier temps sa suspension,c’est désormais le gérant à l’origine de toute l’affaire qui vient d'être remercié, rapporte le site spécialisé finews. «Je peux confirmer que je suis l’un parmi plusieurs gérants de fonds qui ont été licenciés ces derniers mois», a indiqué l’intéressé au site. L’intéressé avait rejoint GAM 13 ans plus tôtet semblait travailler en parfaite ententeavec Tim Haywood dans le cadre de la gestion des fameux fonds ARBF (unconstrained/absolute return), eux aussi liquidés. Cerise sur le gâteau, le lanceur d’alerte ne serait pas parti les mains vides. Selon une source bien informée, GAM lui aurait octroyé l'équivalent de plusieurs années de salaires et lui aurait promis un bonus. L’intéressé n’a pas souhaité s’exprimer sur les modalités de son départ. Il reste que l’affaire Tim Haywood aura entraîné une réduction d’effectifs d’environ 10%, dont de nombreux cadres de l’entreprise, à commencer par Alexander Friedman, anciendirecteur général, qui n’a toujours pas de successeur. Sans parler du bilan désastreuxde la société de gestion en 2018. Et, on le sait, Tim Haywood, qui souligne que la plupart des accusations portées contre lui ont été considérées comme nulles et non avenues, n’exclut pas de donner des suites juridiques à son licenciement...
Les risques émergents, liés à la cybersécurité, au climat ou à l’immatériel, réclament des solutions d’assurance nouvelles, souvent encore embryonnaires.
La quête du candidat idéal : le Graal des RH ! Pour améliorer la rétention de ses conseillers de clientèle, le Crédit Agricole d’Ile-de-France s’est doté d’une solution prédictive.
Le réseau des Directeurs financiers et de contrôle de gestion (DFCG) et l’école de management Audencia lancent un executive MSc directeur financier, à Paris. Un programme de 51 jours sur 16 mois (à raison de trois à quatre jours consécutifs par mois), destiné aux actuels et futurs DAF (Directeur administratif et financier), mais aussi aux cadres et managers issus d’autres fonctions intéressés. Objectif de cette formation diplômante : permettre aux participants de maîtriser les aspects financiers et comptables de l’entreprise, en adoptant une vision globale de celle-ci. Eligible au compte personnel de formation, elle est ouverte aux titulaires d’un bac +3/4 ou équivalent, justifiant de cinq ans d’expérience professionnelle. La première promotion d’une quinzaine de personnes démarre le 21 mai prochain.
Le CFA Institute peut se frotter les mains. L’Association des professionnels de l’investissement a enregistré une augmentation de 13 % du nombre de candidats dans le monde ayant passé, en décembre dernier, l’examen de niveau I du programme Chartered Financial Analyst (CFA). Et 45 % des quelque 77.000 aspirants à cette certification ont franchi avec succès ce premier niveau. Les candidats sont toujours plus nombreux dans la région Asie - Pacifique (59 % du total, en hausse de 19 %), la Chine continentale ayant, à elle seule, présenté plus de 23.600 candidats (30 %), devant les Etats-Unis (16 %) et l’Inde (10 %). Pour mémoire, les intéressés doivent réussir les trois niveaux d’examen, disposer de quatre ans d’expérience professionnelle dans le secteur et s’engager à respecter le code d’éthique et les normes de conduite de l’association. En moyenne, il faut quatre ans pour finaliser le parcours. Moins d’un candidat sur cinq décroche la certification.
Si vous êtes fonctionnaire, de préférence un homme de plus de 55 ans travaillant dans la fonction publique hospitalière ou dans une administration centrale, alors vous avez une chance d’appartenir au 1 % des agents du public (48.500) dont la rémunération nette est de 7.850 euros et plus. Les femmes ont beau représenter près des deux-tiers des effectifs de la fonction publique, elles ne forment qu’un quart du « top 0,5 % », rémunéré largement au-dessus de 10.000 euros. L’inégalité salariale hommes-femmes a de beaux jours devant elle.
Elle « vise à développer des techniques scientifiques nécessaires à la compréhension des problèmes fondamentaux des marchés financiers, incluant les krachs boursiers, les modèles de risques et l’impact des coûts ». Lancée le 18 février dernier, la nouvelle chaire de recherche « Econophysique et systèmes complexes » est le fruit d’un partenariat entre l’Ecole polytechnique et la société de gestion d’actifs quantitative Capital Fund Management SA (CFM, 9 milliards de dollars d’actifs sous gestion) – laquelle contribuera à hauteur d’environ 2,5 millions d’euros sur dix ans. L’objectif : « Explorer le concept selon lequel les effondrements du marché sont le résultat de faiblesses inhérentes à la construction même du marché, par opposition à la théorie académique actuelle, qui accorde une plus grande importance aux facteurs externes. »
Sixième année consécutive de hausse pour les recrutements de cadres, annonce l’Apec (Agence pour l’emploi des cadres) dans son Panel Entreprises, publié le 19 février. Au total, le nombre d’embauches dans les services devrait s’établir, en 2019, entre 196.300 et 211.000, dont 17.000 à 19.200 pour le seul secteur banque et assurance, en 4e position, très loin derrière les activités informatiques et télécommunication et l’ingénierie et la R&D. Les activités juridiques et comptables, le conseil et la gestion des entreprises prennent la 3e place (de 26.700 à 28.500). La fonction finance, comptabilité, contrôle de gestion, audit, devrait, elle, recruter entre 21.800 et 23.700 cadres. Une autre étude publiée par la Dares (ministère du Travail) le 11 février fait, elle, état d’une augmentation en 2018 de 3,9 % des ruptures conventionnelles individuelles par rapport à 2017. Et, parmi les 430.700 ruptures enregistrées, 12.460 ont concerné les activités financières et d’assurance. Soit une hausse, tout de même, de 7,2 % !
PASSIF. BlackRock aurait réduit de 60 % ses dépenses de recherche externe en 2018 pour la zone Emea (Europe, Moyen-Orient, Afrique) selon Financial News. Le budget alloué serait ainsi passé de 35 à moins de 15 millions de dollars. Deux fournisseurs estiment même que les coupes seraient encore beaucoup plus importantes. Mais avec près de 70 % de gestions indicielles ou ETF (Exchange Traded Funds), BlackRock peut-il encore être considéré comme un gestionnaire actif emblématique en termes de besoins d’analyses externes ? Une récente étude du CFA Institute évoque une baisse moyenne de 6,4 % des budgets 2018 pour l’ensemble de la gestion, et de 11,1 % pour les sociétés avec plus de 250 milliards d’encours.
BNP Paribas Fortis projetterait de supprimer 2.500 postes sur la période 2019-2021, selon le quotidien belge L’Echo. Interrogée par L’Agefi, la filiale belge de BNP Paribas se refuse à tout commentaire. «(...) Si le CEO de BNP a annoncé qu’une bonne partie de ces départs pourrait se faire sur base naturelle, il n’en reste pas moins que pour 1.000 personnes environ, une solution doit être trouvée car à défaut, il s’agira de licenciements », indique le syndicat belge SETCa dans un communiqué publié mercredi. Selon une source proche du dossier, des négociations entre la direction et les représentants du personnel seraient en cours de finalisation. La filiale belge de BNP Paribas, qui employait 13.038 équivalents temps plein au 30 juin 2018, avait clos le premier semestre de l’exercice écoulé sur un bénéfice net part du groupe en repli de 11,2% sur un an, à 934 millions d’euros, pour un produit net bancaire en hausse de 1,5%, à 4,1 milliards.
La banque italienne Carige, placée sous la tutelle de la Banque centrale européenne en janvier, a présenté jeudi son plan stratégique. Elle a porté de 400 millions à 630 millions d’euros le montant des capitaux qu’elle devra lever cette année pour restaurer sa solvabilité. Son renflouement avait été bloqué en décembre dernier. Sur les 630 millions d’euros, 320 millions se substitueront aux titres subordonnés émis fin 2018 au profit d’un fonds de place en Italie. Carige compte ramener cette année de 3,5 milliards à 0,8 milliard d’euros ses créances douteuses (à 4,4% des encours nets), en cédant ou en restructurant ces prêts. Le ratio de fonds propres durs doit passer de 10,7% fin 2018 à 14% fin 2019. A l’horizon 2023, la banque de Gênes vise un ratio CET1 de 14,7% et une rentabilité des fonds propres (RoE) de 7%.