Atlas Mara, le groupe de services financiers centré sur l’Afrique subsaharienne, a annoncé mercredi que son président et fondateur Bob Diamond allait quitter ses fonctions. L’ancien patron de Barclays restera simple administrateur de la société. Michael Wilkerson, actuel directeur général de Fairfax Africa, prend la relève.
La banque suisse a décroché le feu vert de la justice britannique pour transférer des actifs du Royaume-Uni vers l’Allemagne en prévision du Brexit. Le groupe pourra, à compter du 1er mars, transférer 32 milliards d’euros d’actifs de sa filiale britannique UBS Limited vers UBS Europe SE, une structure basée à Francfort. Les plans d’UBS peuvent être décalés jusqu’au 24 juillet au plus tard, selon la décision de justice.
La Société Générale annonce ce mercredi la signature d’un accord en vue de céder sa participation majoritaire dans Mobiasbanca Société Générale en Moldavie à OTP Bank. La finalisation de l’opération devrait intervenir dans les prochains mois après l’obtention des autorisations réglementaires. La transaction devrait avoir un effet positif estimé à environ 1 points de base sur le ratio de CET1 du groupe.
La première banque nordique, Nordea, a dégagé en 2018 un bénéfice net quasi stable par rapport à l’année précédente, mais en nette baisse au quatrième trimestre, a-t-elle annoncé mercredi. Le bénéfice net s’est établi à près de 3,1 milliards d’euros en 2018, contre 3 milliards un an auparavant. « Les résultats pour 2018 ne sont pas la hauteur de nos attentes, avec une évolution difficile du chiffre d’affaires, entraînée par la pression sur les marges des prêts aux ménages, la croissance modérée des volumes et les tensions sur l'épargne », a expliqué le PDG Casper von Koskull.
Le réassureur allemand Munich Re a annoncé mercredi qu’il proposerait au titre de 2018 un dividende de 9,25 euros par action, supérieur aux attentes des analystes, malgré un plongeon de 56% de son bénéfice net au quatrième trimestre à la suite d’une série de catastrophes naturelles, notamment des feux de forêts en Californie.
Le groupe ING a dévoilé mardi un bénéfice net en baisse de 4,1% à 4,7 milliards d’euros au titre de l’exercice 2018, mais un résultat net sous-jacent en augmentation de 8,7% à près de 5,4 milliards. Cela reflète « la croissance continue de l’activité avec des marges résilientes, une progression des revenus issus de commissions nettes et de frais bancaires plus élevés et un coût du risque plus bas », selon la banque néerlandaise.
BNP Paribas a revu en baisse mercredi ses prévisions de revenus à moyen terme et a annoncé des économies supplémentaires dans sa banque d’investissement, durement touchée par les turbulences financières de la fin 2018. Après avoir ouvert en baisse de 3,43%, l’action avait quasiment effacé ses pertes vers 12h30, à un peu plus de 41 euros.
Une pétition en ligne «Sign for my future"a été lancée le 5 février en Belgique pour demander aux prochains gouvernements"de s’engager à maintenir le réchauffement climatique bien en dessous des 2 degrés, et à viser maximum 1,5 degré.» Des acteurs de la gestion d’actifs belge dont notamment KBC, BNP Paribas Fortis etING ont signé cette pétition qui a déjà recueilli plusieurs milliers de signatures. Les signataires plaident pour que laBelgique soit climatiquement neutre d’ici 2050 et diminue significativement ses émissions dans les 5 prochaines années. Ils demandent ainsi une loi climat contenant l’objectif principal de la neutralité climatique en Belgique d’ici 2050 et accompagnée d’objectifs intermédiaires.Un plan d’investissement ambitieux pour la transition des citoyens et entreprisesvers une société climatiquement neutre est demandé d’ici fin 2021 pour une application à partir defin 2022 au plus tard. Troisième souhait de cette pétition, la création d’un conseil climat composé d’experts pour évaluer de façon indépendant la politique climatique de la Belgique.
BNP Paribas a revu en baisse mercredi ses prévisions de revenus à moyen terme et a annoncé des économies supplémentaires dans sa banque d’investissement, durement touchée par les turbulences financières de la fin 2018.
Edward Bramson accentue la pression sur Barclays. Le fondateur du fonds activiste Sherborne Investors, qui détient environ 5% du capital de la banque britannique depuis le printemps 2018, a déclaré mardi qu’il avait soumis une résolution au vote de l’assemblée générale du 2 mai, afin de demander aux actionnaires de l’élire au conseil d’administration de Barclays. Il s’agit de la première tentative formelle de l’investisseur activiste pour obtenir le soutien des actionnaires à son projet de réduction de la voilure en banque de financement et d’investissement. Barclays avait rejeté en septembre sa demande d'être nommé administrateur non exécutif.
Intesa Sanpaolo, la plus grande banque de détail italienne, a respecté son engagement de verser 3,45 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires, soit un taux de distribution de 85%, après avoir fait état mardi d’un bénéfice net en hausse en 2018, à 4,05 milliards d’euros contre 3,8 milliards en 2017. Le quatrième trimestre 2018 a pourtant été marqué par une baisse de plus de 5% du revenu net d’intérêts, par la faiblesse des commissions tirées de la gestion d’actifs et de l’assurance et par une progression des charges de personnel, trois éléments ayant entraîné une contraction de 17% du bénéfice d’exploitation par rapport au trimestre précédent. Le ratio de fonds propres CET 1 en pleine application (fully-loaded) est resté globalement stable à 13,6%.
Les courtiers Siaci Saint Honoré et CLC Assurances ont annoncé mardi la conclusion d’un partenariat industriel et financier. Siaci Saint Honoré prend une participation «majoritaire» dans le capital du courtier bordelais, dont les dirigeants entrent en contrepartie au capital de Siaci, selon un communiqué. Les modalités financières de l’opération demeurent confidentielles. Siaci se renforce ainsi auprès des ETI mais également des TPE et des PME. De son côté, CLC Assurances étoffe son offre de produits destinés aux entreprises, ainsi que sa base de clientèle en France. Siaci assure 2,5 millions de personnes et réalise un chiffre d’affaires de plus de 350 millions d’euros en 2017, contre des revenus de 3,2 millions d’euros pour CLC en 2017.
Edward Bramson accentue la pression sur Barclays. Le fondateur du fonds activiste Sherborne Investors, qui détient environ 5% du capital de la banque britannique depuis le printemps 2018, a déclaré mardi qu’il avait soumis une résolution au vote de l’assemblée générale du 2 mai, afin de demander aux actionnaires de l’élire au conseil d’administration de Barclays. Il s’agit de la première tentative formellement engagée par l’investisseur activiste pour obtenir le soutien des actionnaires de la banque à son projet de réduction de la voilure en banque de financement et d’investissement. Barclays avait rejeté en septembre sa demande d'être nommé administrateur non exécutif.
Intesa Sanpaolo, la plus grande banque de détail italienne, a respecté son engagement de verser 3,45 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires, soit un taux de distribution de 85%, après avoir fait état mardi d’un bénéfice net en hausse en 2018, à 4,05 milliards d’euros contre 3,8 milliards en 2017, malgré une fin d’année difficile.
Nouveau rapprochement dans l’assurance. Les courtiers Siaci Saint Honoré et CLC Assurances ont annoncé ce mardi la conclusion d’un partenariat industriel et financier. Cette alliance voit Siaci Saint Honoré prendre une participation « majoritaire » dans le capital du courtier bordelais, dont les dirigeants entrent en contrepartie au capital de Siaci, selon un communiqué. Les modalités financières de l’opération demeurent confidentielles. Siaci se renforce ainsi auprès des ETI mais également des TPE et des PME. De son côté, CLC Assurances étoffe son offre de produits destinés aux entreprises, ainsi que sa base de clientèle sur l’ensemble du territoire français.
Des enquêteurs du Congrès américain s’attendent à ce que la Commission des services financiers de la Chambre des représentants examine les démarches entreprises par Deutsche Bank après l'élection présidentielle de 2016 pour se délester d’un prêt octroyé à la banque VTB, contrôlée par l’Etat russe. Selon le Wall Street Journal, Deutsche Bank n'était pas parvenue à vendre la totalité d’un prêt de 600 millions de dollars accordé à VTB. Le numéro un bancaire allemand a vendu seulement 300 millions de ce prêt à la banque russe Alfa Bank en décembre 2016 - VTB a remboursé le solde du prêt en août 2017. Deutsche Bank a cherché à céder le prêt accordé à VTB en raison d’inquiétudes sur ses contacts financiers avec la Russie, que les services de renseignement américains accusent d’ingérence dans l'élection présidentielle américaine de 2016.
La collecte nette de l’assurance vie s’est établie à 22,4 milliards d’euros en 2018, soit 8,3 milliards d’euros de plus par rapport à 2017, selon les chiffres de la Fédération française de l’assurance, publiés lundi. L’assurance a ainsi apporté près de 11 milliards d’euros au financement en actions, le niveau le plus élevé depuis 2007. Par ailleurs, le secteur affiche 39,5 milliards d’euros de volumes de souscription d’unités de compte (UC). Au total, les sociétés d’assurances ont récolté 140,1 milliards d’euros (134,6 milliards d’euros en 2017). L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1 700 milliards d’euros à fin décembre 2018, en progression de 1% sur un an.
Le Centre des Professions Financières et ses partenaires, la Caisse des Dépôts, l'Institut des Actuaires, COVEA et l'AFG organisent le retour du Concours international des Mémoires de l'Économie et de la Finance sur le thème de l'investissement de long terme.
Malgré un mois de décembre décevant, la collecte nette de l’assurance vie s’est établie à 22,4 milliards d'euros en 2018, soit 8,3 milliards d’euros de plus par rapport à 2017, rapporte la Fédération française de l'assurance.
Wirecard et son cabinet d’avocats ont déclaré lundi n’avoir trouvé aucune preuve d’inconduite de la part d’un employé de la société de paiement électronique à Singapour, après les articles du Financial Times la semaine dernière sur des irrégularités financières présumées.
En Australie,la commission d’enquête indépendante, mise en place par le gouvernement, a rendu lundi son rapport surles abus du secteur bancaire australien après onze mois d’investigation. Elle émet notamment une série de 76 recommandations qui visent à contrôler les rémunérations des banquiers et à réformer le système de régulation nationale. Par ailleurs, la commission a conseillé le recours à des poursuites pénales dans 24 cas de mauvaises pratiques repérées chez les banques. Celles-ci comprennent la vente de produits financiers à des personnes handicapées mentales ou encore le prélèvement de frais bancaires à des clients décédés.
La troisième banque suisse cotée a annoncé lundi un plan de suppression de postes, à l’occasion de la publication de résultats annuels décevants. Julius Baer réduira ses effectifs de 2% cette année, un objectif qui s’inscrit dans un programme plus large de diminution de ses coûts de 100 millions de francs suisses (87,6 millions d’euros).
Nombre de personnalités politiques ignorent ce qu’est la gestion d’actifs et son rôle crucial dans le financement des entreprises, constate le Financial Times fund management. Cela a poussé certaines sociétés de gestion à renforcer leur engagement politique. Schroders par exemple organise des sessions d’éducation pour les politiques au sein de ses bureaux de la City à Londres. L’objectif est de sensibiliser et d’éviter que les sociétés de gestion soient mises dans le même sac que les autres sociétés de service financier. Les gestionnaires veulent aussi éviter que les règles conçues pour les banques leur soient imposées. Les sociétés de gestion ont aussi renforcé leur engagement à Bruxelles. Nombre de groupes ont créé des équipes de lobbying. Les sociétés cherchent aussi à sensibiliser les politiques.