L’occasion est trop belle pour le Crédit Agricole de montrer qu’il n’oublie pas ses racines. Sa caisse d’Ile-de-France, en partenariat avec Les fermes ouvertes et avec le soutien des Jeunes agriculteurs de l’Ouest de la région partisienne, invite à nouveau au Salon de l’agriculture des enfants de centres de loisirs régionaux. Ils seront 3.000 cette année dans le dédale pour décrocher le diplôme du P’tit agriculture francilien, avec au menu parcours pédagogique et jeu de piste … passant peut-être par le stand du Crédit Agricole. Car si cette visite verte garantie « inoubliable » par la banque « sera l’occasion pour les agriculteurs de pouvoir partager avec les enfants leur expérience, leur métier et leur passion », il ne faut pas oublier que les banquiers aussi ont tant à partager.
Un juge américain a rejeté la requête de Credit Suisse lui demandant de classer une plainte de certains de ses actionnaires l’accusant de les avoir trompés sur sa gestion du risque avant de procéder à des dépréciations d’un milliard de dollars (881 millions d’euros). Pour la magistrate Lorna Schofield, les investisseurs qui ont perdu une partie de leur investissement dans des certificats de dépôt américains (American Depositary Receipt/ADR) de Credit Suisse peuvent poursuivre leur action en justice. Début 2016, Credit Suisse avait procédé à deux dépréciations de 4,3 milliards de dollars sur des obligations garanties et de titres de créance, contribuant ainsi à la première perte annuelle subie par la banque depuis la crise financière mondiale de 2008.
BNP Paribas Leasing Solutions, le pôle de financement et location de biens d'équipements de BNP Paribas, a annoncé mercredi la création d’une coentreprise avec la société finlandaise 3 Step IT pour développer une offre de location longue durée d'équipements technologiques. Cette entreprise commune, dénommée BNP Paribas 3 Step IT, sera détenue à 51% par BNP Paribas Leasing Solutions et 49% par 3 Step IT. Sa création effective est prévue d’ici fin juin, et le lancement de son activité en fin d’année, d’abord dans six pays européens, dont la France.
Banco BPM a déclaré mercredi que les services fiscaux italiens avaient saisi des actifs d’un montant de 84,6 millions d’euros, dans le cadre d’une enquête sur des ventes de diamants présumées frauduleuses. Le parquet de Milan enquête également sur Intesa Sanpaolo, UniCredit, Monte Dei Paschi, et sur deux courtiers en diamants. Au total, la police fiscale italienne a procédé mardi à des saisies d’actifs pour une valeur totale de plus de 700 millions d’euros. L’enquête se concentre sur le rôle d’intermédiaire qu’aurait joué le groupe entre 2003 et 2016, notamment pour le courtier IDB (Intermarket Diamond Business) lors de la vente de pierres comme produit d’investissement.
La justice française a condamné la banque suisse à s'acquitter de 3,7 milliards d’euros, au titre de démarchage bancaire illicite et de blanchiment de fraude fiscale.
BNP Paribas Leasing Solutions, le pôle de financement et location de biens d'équipements de BNP Paribas, a annoncé mercredi la création d’une coentreprise avec la société finlandaise 3 Step IT pour développer une offre de gestion du cycle de vie et de recyclage des équipements technologiques. Cette entreprise commune, dénommée BNP Paribas 3 Step IT, sera détenue à 51% par BNP Paribas Leasing Solutions et 49% par 3 Step IT. Sa création effective est prévue d’ici fin juin, et le lancement de son activité en fin d’année.
La décision de la justice française dans l’affaire UBS fera date. Christine Mée, la présidente de la 32ème chambre du tribunal de grande instance de Paris, a rendu mercredi un jugement condamnant la première banque suisse à une très lourde amende de 3,7 milliards d’euros, au titre de démarchage bancaire illicite et de blanchiment de fraude fiscale de 2004 à 2012. UBS était accusée d’avoir aidé plusieurs milliers de contribuables français à soustraire une partie de leurs avoirs à l’administration fiscale entre 2004 et 2012. La filiale française d’UBS a, pour sa part, écopé d’une amende de 15 millions d’euros, pour complicité des délits en question.
Banco BPM a déclaré mercredi que les services fiscaux italiens avaient saisi des actifs d’un montant de 84,6 millions d’euros, dans le cadre d’une enquête sur des ventes de diamants présumées frauduleuses. Celle-ci vise les quatre plus grandes banques d’Italie. Le parquet de Milan enquête également sur Intesa Sanpaolo , UniCredit, Monte Dei Paschi, et sur deux courtiers en diamants. Au total, la police fiscale italienne a procédé mardi à des saisies d’actifs pour une valeur totale de plus de 700 millions d’euros.
La plus grande banque suisse, UBS, a été condamnée mercredi à payer une amende de 3,7 milliards d’euros pour démarchage bancaire illégal et blanchiment aggravé de fraude fiscale en France par le tribunal correctionnel de Paris. Les juges ont également condamné le groupe à verser 800 millions d’euros de dommages et intérêts à l’Etat français.
Scor a essuyé une perte nette de 20 millions d’euros au quatrième trimestre en raison des coûts des catastrophes naturelles survenues au Japon et aux Etats-Unis au cours du second semestre.
Les budgets consacrés à la recherche d'investissement ont baissé de 6,36% en moyenne en Europe depuis l'introduction de la réglementation MiFID II selon le sondage.
L’Estonie a ordonné mardi la fermeture de la filiale de Danske Bank sur son territoire d’ici huit mois, à la suite du scandale de blanchiment d’argent qui ébranle la banque danoise. L’autorité de tutelle du secteur financier estonien a demandé à Danske Bank de reverser leurs dépôts à ses clients. Elle pourrait s’exposer à une amende pouvant représenter jusqu'à 10% de son chiffre d’affaires si elle ne se conformait pas à cette décision. La banque danoise avait indiqué l’an dernier vouloir continuer à exercer auprès des filiales de ses clients nordiques dans les Etats baltes, dont l’Estonie, ainsi qu’auprès des compagnies internationales liées aux pays scandinaves. Le Danemark, l’Estonie, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis enquêtent sur 200 milliards d’euros de transactions, dont la plupart sont suspectes, effectuées via la division estonienne de la première banque danoise, à partir notamment de la Russie et de plusieurs ex-républiques soviétiques. De son côté, Danske Bank a annoncé dans un communiqué l’arrêt de ses activités en Russie, en Estonie, en Lettonie et en Lituanie.
HSBC Holdings a publié mardi un bénéfice annuel inférieur aux attentes, en raison d’une hausse des coûts. Elle a prévenu que le ralentissement économique en Chine, les tensions commerciales et les incertitudes liées au Brexit pourraient constituer de nouveaux obstacles. La banque britannique a dégagé en 2018 un résultat avant impôts de 19,9 milliards dollars (17 milliards d’euros) ; contre 17,2 milliards un an plus tôt. Le consensus Refinitiv était de 22 milliards de dollars. Sur l’exercice, HSBC n’est pas parvenu à dégager un «effet ciseau» positif - un indicateur clé permettant de mesurer si les revenus sont supérieurs aux coûts - et a repoussé cet objectif à 2019. La banque va cependant verser un dividende de 0,51 dollar par action, conforme aux attentes des analystes.
Le Groupe Crédit Agricole et Crédit Agricole S.A. ont été notifiés par la Banque Centrale Européenne (BCE) des exigences de capital applicables suite aux résultats du Processus de revue et d’évaluation de supervision («SREP»), confirmant les niveaux des exigences Pilier 2 existants, soit 1,5%. Pour le Groupe Crédit Agricole, le niveau de ratio CET1 déclenchant des restrictions de distribution sera au 1er mars 2019 de 9,78%. Ce seuil se compare avec un ratio réel de 15% au 31 décembre 2018, indique le groupe dans un communiqué. Pour Crédit Agricole S.A., le niveau de ratio CET1 déclenchant des restrictions de distribution sera de 8,55% au 1er mars 2019. Ce seuil se compare à un niveau effectif de 11,5% au 31 décembre 2018.
Alors que le processus d’intégration d’Axelliance est encore en cours, le courtier grossiste en assurance reste à l’affût d’une nouvelle acquisition pour atteindre une taille critique.
En partenariat avec la start-up Zelros, CNP Assurances a déployé en septembre dernier un «chatbot», un assistant virtuel au sein de ses équipes de gestion de la relation clients en assurance individuelle. 600 s’y connectent régulièrement via leur ordinateur, selon le communiqué. Il est prévu de poursuivre son déploiement auprès de 120 personnes des centres d’appels en 2019. Ce chatbot est une interface pour converser en langage naturel avec les différentes bases de données.
Le conseil de supervision de l’Autorité bancaire européenne (EBA), composé des présidents des 28 autorités bancaires nationales européennes, a nommé José Manuel Campa comme nouveau président, a annoncé mardi l’agence européenne. Le Comité des affaires économiques et monétaires du Parlement européen l’auditionnera publiquement dans le mois qui vient et pourra s’opposer à cette nomination. En l’absence d’opposition, il prendra la tête de l’EBA pour un mandat renouvelable de cinq ans, en remplacement d’Andrea Enria parti à la Banque centrale européenne (BCE) pour prendre la tête du Mécanisme de supervision unique. José Manuel Campa, 54 ans, est actuellement en charge des affaires réglementaires pour l’ensemble du groupe Santander.
La plus grande banque suisse saura mercredi si elle est condamnée à une amende en France. UBS est accusée d’avoir aidé des milliers de contribuables français à échapper au fisc entre 2004 et 2012. Le ministère public a requis le 8 novembre une amende de 3,7 milliards d’euros, au terme d’un procès commencé un mois plus tôt, ainsi que des peines de prison avec sursis et des amendes contre six ex-dirigeants ou cadres de la banque et sa filiale française. L’Etat français, seule partie civile, réclame 1,6 milliard d’euros de dommages et intérêts à la banque suisse, qui a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros. UBS a payé 780 millions de dollars aux Etats-Unis en 2009 et 300 millions d’euros en Allemagne en 2014, à chaque fois pour éviter un procès. Un tel arrangement n’a pas été possible en France.
La police fiscale italienne a procédé mardi à des saisies d’actifs pour une valeur totale de plus de 700 millions d’euros, dans le cadre d’une enquête sur des ventes de diamants présumées frauduleuses, qui vise les quatre plus grandes banques d’Italie, a annoncé Reuters mardi soir, citant une source au fait du dossier. Le parquet de Milan enquête sur deux courtiers en diamants et sur les banques Intesa Sanpaolo, UniCredit, Monte Dei Paschi et Banco BPM. Des banques ont joué le rôle d’intermédiaire pour des courtiers en diamants lors de la vente de pierres comme produit de placement, des transactions d’un montant global d’au moins 300 millions d’euros en 2015. Dans plusieurs cas, selon Reuters, les diamants ont été valorisés bien en dessous du prix déboursé par les clients.
L’Estonie a ordonné mardi la fermeture de la filiale de Danske Bank sur son territoire d’ici huit mois, à la suite du scandale de blanchiment d’argent qui ébranle la banque danoise. L’autorité de tutelle du secteur financier estonien a demandé à Danske Bank de reverser leurs dépôts à ses clients. Le patron de l’autorité de régulation Finantsinspektsioon a prévenu que Danske Bank pourrait s’exposer à une amende pouvant représenter jusqu'à 10% de son chiffre d’affaires si elle ne se conformait pas à cette décision.
Le conseil de supervision de l’Autorité bancaire européenne (EBA), composé des présidents des 28 autorités bancaires nationales européennes, a nommé José Manuel Campa comme nouveau président, a annoncé aujourd’hui l’agence européenne.
HSBC Holdings a publié mardi un bénéfice annuel inférieur aux attentes, en raison d’une hausse des coûts et a prévenu que le ralentissement économique en Chine, les tensions commerciales et les incertitudes liées au Brexit pourraient constituer de nouveaux obstacles cette année.
Ciprés et Axelliance, la nouvelle entité de courtier grossiste en assurances née du rapprochement entre les deux groupes en septembre 2018, a annoncé un chiffre d’affaires de 147 millions d’euros, en hausse de 13% par rapport à 2017.
L’un des derniers investisseurs américains de Russie a été jeté en prison. Michael Calvey, le fondateur de la société de private equity basée à Moscou Baring Vostok, croyait encore à la Russie lorsque la plupart de ses contemporains avaient quitté le pays. Sur 25 ans, l’homme qui s’exprime couramment en Russe s’était forgé une réputation et avait attiré de l’argent de fonds de pension comme Calpers ou d’institutions comme la Banque européenne pour la reconstruction et le développement. Désormais il pourrait purger une peine de 10 ans de prison en raison d’accusation de fraude.