Le groupe Arkéa qui a réuni son conseil d’administration ce lundi, «exprime à nouveau son incompréhension suite à la décision de la Confédération nationale du Crédit Mutuel (CNCM) de rompre de manière brutale et unilatérale les discussions» sur une éventuelle séparation «avant même qu’elles n’aient réellement été engagées», indique un communiqué du groupe breton. «Le groupe Arkéa confirme sa totale disponibilité pour engager des discussions sérieuses et de bonne foi sur les conditions de la séparation choisie par 94,5% des caisses locales», poursuit le communiqué.
Paykrom, qui se présente comme la néobanque des entrepreneurs, est désormais enregistrée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution en tant qu’agent de services de paiement de l'établissement de monnaie électronique Treezor, selon un communiqué. La start-up compte lancer ses activités au premier trimestre 2019. Elle proposera aux entrepreneurs un bouquet de services dont l’automatisation des démarches pour la création de société et l’immatriculation de la micro-entreprise, et la tenue de compte entièrement pilotée par smartphone.
Covéa a annoncé lundi la création de Covéa Protection Juridique. L’entité est issue de la fusion de DAS et APJ, les deux filiales de protection juridique de l’assureur mutualiste. Christophe Bardet, directeur général de DAS depuis 2018 en est nommé directeur général.
L’assureur Rothesay Life envisage de faire une offre de 3,5 milliards de livres (3,9 milliards d’euros) pour racheter ReAssure, filiale britannique de Swiss Re, rapportait vendredi Sky News en citant des sources anonymes. Créé en 2007 et spécialisé dans les portefeuilles d’annuities, Rothesay pourrait présenter une offre formelle au cours des prochains mois. Swiss Re a annoncé l'été dernier qu’il préparait l’introduction en Bourse de ReAssure courant 2019.
Quatre anciens dirigeants de la banque devront répondre à partir de cette semaine des conditions dans lesquelles ils ont négocié l'aide du Qatar en 2008.
La banque norvégienne DNB a indiqué vendredi qu’elle enregistrerait une perte au quatrième trimestre sur ses swaps de base (basis swaps). Ces produits dérivés permettent à la banque de couvrir son risque sur les financements à long terme qu’elle contracte en devises étrangères sur les marchés internationaux. DNB estime cet effet comptable négatif à 342 millions de couronnes norvégiennes, soit 34 millions d’euros.
La Confédération nationale du Crédit Mutuel, qui tient son conseil le 9 janvier, considère ne pas avoir reçu de requête d’Arkéa. Celui-ci se prépare pourtant au divorce.
Abu Dhabi Bank a recruté une ancienne dirigeante de HSBC, Mona Al-Tawil, pour diriger son entité de banque d’investissement d’Arabie Saoudite, selon Bloomberg. Elle vient de l’unité de banque d’investissement de Emirates NBD en Arabie Saoudite, qu’elle dirigeait depuis un an. Elle était auparavant à la tête des produits financiers structurés à HSBC Arabie Saoudite.
UBS a entamé des discussions avec Christian Meissner, 58 ans, l’ancien patron de la banque d’investissements et des relations avec la clientèle d’entreprise de Bank of America. Les discussions porteraient sur une position dirigeante pour le ressortissant autrichien, dans l’optique de remplacer à terme Sergio Ermotti, selon des sources proches citées par Bloomberg. UBS a intensifié ses recherches, alors que le président du conseil d’administration Axel Weber serait favorable à un patron recruté hors de la banque.
La mise à jour apporte notamment des précisions quant au processus de liquidation des ETF admis à la négociation sur un marché réglementé ou organisé ainsi qu'au sujet des fonds assortis d'une commission de surperformance.
Malgré le poids des catastrophes naturelles, les prix ont peu augmenté, voire légèrement baissé, dans la réassurance lors des renouvellements de janvier 2019.
Softbank Group aurait recruté Hiroki Kimoto, 41 ans, chez Goldman Sachs pour diriger l’entité investissement qu’elle vient de créer, selon des sources proches citées par Bloomberg. Il doit rejoindre Softbank ce vendredi. Ce recrutement est le dernier en date mené par Masayoshi Son, président de Softbank, pour transformer la firme de Tokyo en investisseur centré sur les technologies, avec des initiatives telles que son fond Vision Fund, doté de près de 100 milliards de dollars.
La banque américaine a repris à Citi, d'une courte tête, la première place des teneurs de livres. Dans le primaire actions, Goldman Sachs coiffe Morgan Stanley sur le poteau.
Axel Weber, président d’UBS, a tempéré les spéculations sur une reprise des fusions bancaires d’envergure, expliquant que le groupe suisse se concentre sur la croissance organique. «On parle beaucoup de fusions en Europe et aux Etats-Unis mais rien ne se passe. Ce sont des jeux de simulation», a indiqué l’ancien dirigeant de la Bundesbank dans un entretien au journal Tages-Anzeiger. «Cela fait peu de sens d’étudier des fusions à l’échelle d’un groupe en ce moment. Celles-ci paralysent les entreprises pendant des années», a-t-il ajouté.
Sainsbury’s Bank, banque entièrement contrôlée par Sainsbury’s, une chaîne de supermarchés britannique, commence à chercher un successeur à son PDG Peter Griffiths, qui envisage de quitter son poste en 2020, selon Sky News. Lancée il y a vingt ans, Sainsbury’s Bank comptait 1,95 million d’utilisateurs actifs fin 2018. Le distributeur entre dans une année critique, avec une fusion avec son rival Asda, évaluée à 15 milliards de livres sterling (16,63 milliards d’euros), et soumise à l’approbation des régulateurs. Sainsbury’s Bank a réalisé un bénéfice sous-jacent de 16 millions de livres sterling (17,7 millions d’euros) au second semestre 2018, en chute de 53%, et un revenu sous-jacent de 272 millions de livres sterling (301,5 millions d’euros), en hausse de 7%.
La banque régionale allemande, qui nécessite d’urgence une injection de capital d'environ 3 milliards d’euros, ne fusionnera finalement pas avec la banque Helaba.
Malgré le poids des catastrophes naturelles, les prix ont peu augmenté, voire légèrement baissé, dans la réassurance lors des renouvellements de janvier 2019.
Pour le mois de novembre 2018, la collecte nette de l'assurance vie s’établit à 2,7 milliards d’euros, selon les données communiquées par la Fédération Française de l'Assurance (FFA).
Les modifications de la réglementation des plans d’épargne individuels italiens (PIR) incluses dans la nouvelle loi de finances prévoient un élargissement du champ d’action de cet outil, mais aussi certaines contraintes bureaucratiques qui en ralentiront les lancements, analyse Il Sole – 24 Ore. Les PIR ont été créés en 2017 et permettent aux investisseurs de parier sur la croissance des entreprises italiennes en échange d’avantages fiscaux. Pour ne pas être obligés d’effectuer une communication préventive à Bruxelles, les nouveaux PIR devront respecter les règles de l’Union européenne sur les aides aux petites et moyennes entreprises pour le financement du risque, ainsi que celles sur les aides aux plates-formes alternatives de négociation spécialisées dans les petites et moyennes entreprises. Le respect sur les aides d’Etat est devenu un passage obligé dans la mesure où le gouvernement italien a décidé de diriger une partie des investissements PIR vers le capital risque et les actions de petites et moyennes entreprises cotées. Les PIR doivent désormais effectuer au moins 5 % de leurs investissements qualifiés dans des parts ou actions de fonds de venture capital et 5 % supplémentaires dans des actions de petites et moyennes entreprises cotées sur des marchés comme l’AIM. L’objectif de renforcer le venture capital en Italie par le biais des PIR, qui bénéficient d’avantages fiscaux, a donc comme effet indésirable d’alourdissement des obligations, observe Il Sole. La bureaucratie s’est aussi invitée d’une autre manière. En effet, un décret d’application doit être émis dans les 120 jours de l’entrée en vigueur de la loi de finances incluant les nouveautés. Ce qui signifie que jusqu’au 30 avril 2019, les lancements de nouveaux PIR devront être mis en «stand by» et attendre la signature du décret.
Le journal Les Echos a fait les comptes dans son édition du 3 janvier 2019. Le montant des sanctions infligées parl’Autorité des marchés financiers pour l’année 2018 s’est élevé à 7,2millions d’euros. Un chiffre inférieur à celui relevé en 2017, à savoir 40,75 millions d’euros dont une amende de 35 millions d’euros pour Natixis AM. En 2018, 18 sanctions ont été prononcées par le gendarme des marchés financiers dont deux à l’encontre de Keren Finance en juillet et en novembre.
L'Uber chinois a lancé mercredi une offre financière comprenant crédit et assurance. Une diversification pour oublier ses déconvenues en 2018 sur son cœur de métier.
Peter Straarup, 67 ans, ancien PDG de Danske Bank, a démissionné du conseil d’administration de AP Moller Holding, qui contrôle près d’un cinquième des établissements danois, et de la Fondation AP Moller, selon le quotidien Berlingske. Il y siégeait depuis 2013 et 2012 respectivement. Il avait dirigé Danske Bank de 1998 à 2012, avant de céder son poste à Eivind Kolding. AP Moller Holding détient des parts dans AP Moller-Mærsk, et 21% des actions de Danske Bank. AP Moller Holding avait été à l’origine du remaniement important à la tête de Danske Bank à l’automne dernier, en plein scandale de blanchiment d’argent, en imposant Karsten Dybvad à la place de Ole Andersen à la tête de la première banque danoise.
National Commercial Bank et Riyad Bank recherchent des banques conseil en vue d’une possible fusion, qui créerait la plus grosse banque du Golfe, gérant 182 milliards de dollars d’actifs, selon des sources proches, citées par l’agence Bloomberg. Les banques ont envoyé des demandes de propositions à des sociétés dont Citigroup, Credit suisse Group, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan Chase, et UBS Group, selon les mêmes sources. Les conseils officiels sur cet accord - la plus importante fusion de banques depuis 2016 - pourraient être connus dès ce mois-ci. Ce projet de fusion est soutenu par le Public Investment Fund, le fonds souverain qui possède 44% de National Commercial Bank et 22% de Riyad Bank. La première banque vaut environ 38 milliards de dollars, et la seconde 15,7 milliards.
Au sein de quatre principaux indices boursiers de la région - le Dax 30, le CAC 40, l'Ibex 35 et le FTSE 100 -, le nombre moyen d'analystes par valeur est tombé de 23 à 21 depuis décembre 2017, selon Reuters.
En dépit d'un volume d'activité domestique en repli, la banque a bouclé pour plus de 100 milliards d’euros de transactions en 2018 selon le classement exclusif de L'Agefi.
L’assureur italien a bouclé le 31 décembre sa montée au capital de ses sociétés communes en Inde avec le groupe Future. Generali, présent dans le pays par le biais de deux compagnies vie et dommages ainsi que d’une plate-forme de distribution, a porté sa participation de 25,5% à 49%. «Avec cette opération, Generali investira environ 120 millions d’euros dans le partenariat et intensifiera l’utilisation du vaste réseau de distribution de Future Group», précise un communiqué. L’assureur avait annoncé le principe et les modalités de la transaction le 26 juin 2018.