BNP Paribas a dit vendredi avoir reçu de la Banque centrale européenne les exigences de fonds propres qu’elle doit respecter à compter du 1er janvier 2019, avec un ratio de fonds propres «common equity tier one» (CET1) de 9,83%. Il intègre la surcharge de 1,5% de capital additionnel imposée aux banques à caractère systémique. La semaine précédente, BNP Paribas a fait état d’un ratio CET1 de 11,8% à fin 2018. BNP Paribas a revu le 5 février à la baisse certains de ses objectifs financiers pour 2020: il vise un ratio CET1 d’au-moins 12% pour 2020 contre un objectif initial de 12%.
Citigroup est en discussions avec le fonds de private equity AGC Equity Partners, pour lui racheter un gratte-ciel qu’il lui loue dans le quartier d’affaires de Canary Wharf, à Londres, selon le Financial Times, qui cite une source proche. En octobre dernier, son propriétaire pensait le vendre pour plus de 1,2 milliard de livres sterling (1,42 milliard d’euros). Le marché des bureaux à Londres reste dynamique malgré le ralentissement économique attendu ave l’entrée en vigueur du Brexit le mois prochain.
Le groupe bancaire britannique Lloyds Banking Group a annoncé le recrutement de William Chalmers au poste de directeur financier. Il remplacer en juin George Culmer, dont le prochain départ avait été annoncé après la publication des résultats du troisième trimestre 2018. William Chalmers était jusqu'à présent co-responsable de l’activité institutions financières (Financial Institution Group, FIG) chez Morgan Stanley. Pour s’attirer ses services, la banque britannique a accepté de compenser à hauteur de 4,4 millions de livres les attributions d’actions auxquelles il devra renoncer en quittant Morgan Stanley.
L’action Commerzbank bondissait vendredi après l’annonce que la Banque centrale européenne a réduit ses exigences en fonds propres. La banque a indiqué que l’exigence de capital supplémentaire au titre du Pilier 2 avait été réduite de 0,25%, à 2%, reflétant les avancées effectuées au niveau du profil de risque et notamment de la diminution du risque de crédit.
L’assureur allemand a comme prévu publié vendredi un bénéfice d’exploitation dans le haut de sa fourchette de prévisions pour 2018, à 11,5 milliards d’euros, un niveau qui sera le milieu de sa nouvelle fourchette pour 2019.
Deux anciens dirigeants de la division « sièges » de Zodiac passaient ce matin devant la commission des sanctions de l’AMF pour un présumé manquement d’initié. Ils ont cédé des titres Zodiac quelques jours avant la publication par le groupe d’un nouvel avertissement sur ses résultats le 24 février 2016. Compte tenu d’une économie de pertes, chiffrée à 91.130 euros et 45.900 euros par le gendarme boursier, le Collège de l’AMF demande une sanction pécuniaire de 350.000 et 180.000 euros pour ces deux dirigeants.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé un bénéfice net de 1,62 milliard de livres (1,84 milliard d’euros) en 2018 contre 752 millions de livres en 2017, dépassant les attentes de analystes, qui s’attendaiten à un bénéfice net annuel de 1,42 milliard d’euros. Ce résultat est en partie lié à la performance du quatrième trimestre, sur lequel RBS a dégagé un bénéfice net de 286 millions de livres, contre une perte de 579 millions de livres un an auparavant.
Guggenheim Partners a annoncé que le régulateur américain ne prendrait pas de mesure contre la société suite à une enquête sur son activité de gestion d’actifs, rapporte le Wall Street Journal. La Securities and Exchange Commission avait enquêté sur une série de transactions liées à Guggenheim, son directeur général et une société financière de Miami dirigée par d’ancien gérants de Guggenheim.
BlackRock, State Street et d’autres sociétés de gestion font front commun contre l’idée de mettre une limite à leurs participations dans les entreprises, après que le régulateur américain du commerce, la Federal Trade Commission (FTC) a tenu une audition pour savoir si ces participations affectaient les consommateurs. En fin d’année dernière, la FTC a réuni un groupe pour discuter d’une théorie de la propriété collective (common ownership) qui suggère que lorsque un investisseur détient des actions dans une série d’entreprises du même secteur, les dirigeants de ces entreprises sont moins incités à investir dans de nouveaux produits ou services, ou à essayer d’attirer des consommateurs. Cela ne favorise donc pas la concurrence. Depuis, une dizaine de sociétés de gestion, d’avocats, de fournisseurs d’indices, de groupe industriels, de professeurs et même un grand fonds de pension ont soumis leurs commentaires à la FTC. Nombre d’entre eux demandent au régulateur de rejeter cette proposition universitaire qui empêcherait les investisseurs de détenir plus de 1 % d’un secteur ou seulement une entreprise dans chaque secteur. BlackRock a été le plus fervent opposant à cette idée.
Axa a annoncé jeudi avoir finalisé la cession de toutes ses activités d’assurance en Ukraine au groupe canadien Fairfax Financial Holdings Limited, conformément à l’accord conclu entre les deux parties en octobre dernier. Dans les détails, Fairfax va racheter 100% de l’entité de dommages (Axa Insurance) et de l’entité de vie, épargne, retraite (Axa Insurance Life) d’Axa en Ukraine. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.
Le groupe français Siaci Saint Honoré, spécialisé dans le courtage d’assurance, et Cambiaso Risso, courtier d’assurance italien spécialisé dans la couverture des risques maritimes, annoncent dans un communiqué la signature d’un partenariat stratégique. L’accord est soumis à l’approbation des autorités compétentes des 42 pays dans lesquels exercent les deux groupes et prendra effet au cours du deuxième trimestre. Cambiaso Risso conserve son autonomie. L’opération a été réalisée avec GOP (Gianni Origoni Grippo Cappelli and Partners - Milan) et PWC pour le compte de Siaci Saint Honoré et avec Studio Legale De Andrè et UBS Corporate Advisory pour le compte de Cambiaso Risso Group.
La banque américaine lance une monnaie digitale, le JPM Coin, que les clients pourront utiliser pour des virements instantanés via son propre réseau de blockchain, Quorum. Destinée à la clientèle institutionnelle du groupe, cette solution semble cependant, à première vue, assez éloignée d’une cryptomonnaie comme le bitcoin, puisqu’elle sera administrée centralement par JPMorgan, avec une valeur fixe d’un JPM Coin pour un dollar. Son président Jamie Dimon avait qualifié le bitcoin de «fraude». L’année dernière, plusieurs banques d’investissement dont JPMorgan avaient banni l’achat de bitcoins par les utilisateurs de cartes bancaires. Son concurrent Goldman Sachs a abandonné son projet d’ouvrir un service pour des transactions de cryptomonnaies.
Malgré un bénéfice net en forte hausse au quatrième trimestre, la banque allemande a réduit ses objectifs de rentabilité et de croissance des revenus pour 2020.
Royal Bank of Scotland (RBS) figure parmi les huit banques au coeur d’une enquête de la Commission européenne relative à une entente présumée sur le trading d’obligations d’Etat européennes, a indiqué jeudi l’agence Bloomberg. Les faits précis reprochés au groupe bancaire britannique ne sont pas connus, ni le montant de l’amende potentielle. RBS n’a pas souhaité fournir de commentaire à Bloomberg, ni à Dow Jones Newswires. La Commission européenne a annoncé en janvier qu’elle enquêtait sur huit banques soupçonnées de s'être entendues, à différentes périodes entre 2007 et 2012, pour fausser la concurrence dans le domaine de l’acquisition et du trading d’obligations souveraines européennes. La Commission n’a pas révélé l’identité des huit établissements concernés.
Eric Syz, cofondateur et directeur général du groupe bancaire helvétique Syz, va quitter la tête de Banque Syz, pour se concentrer sur ses tâches à la tête du groupe. Yvan Gaillard lui succédera comme directeur général. Ce dernier, qui avait rejoint Syz en 2016, était depuis l’année dernière directeur général adjoint du groupe. Fils cadet d’Eric Syz, Nicolas Syz intègre quant à lui le comité exécutif, et remplace Silvan Wyss comme responsable de la division de gestion de fortune du groupe.
Pas question pour Deutsche Bank de remanier à nouveau sa banque de financement et d’investissement (BFI). Dans un communiqué adressé à Reuters, la banque allemande a répondu par la négative au souhait de quatre de ses dix principaux actionnaires, qui, selon le Financial Times, réclameraient de nouvelles coupes dans la BFI, en particulier aux Etats-Unis. «Nous avons ajusté notre BFI en 2018, y compris aux Etats-Unis.(…) Nous avons terminé ces ajustements en avance par rapport à notre feuille de route et disposons maintenant d’un bon socle pour réaliser de la croissance», a répliqué Deutsche Bank.
Royal Bank of Scotland (RBS) figure parmi les huit banques faisant l’objet d’une enquête de la Commission européenne concernant une entente présumée sur le trading d’obligations d’Etat européennes, a indiqué jeudi l’agence Bloomberg, en citant une source proche du dossier. Les faits précis reprochés au groupe bancaire britannique ne sont pas connus, ni le montant de l’amende qui pourrait lui être infligée. RBS n’a pas souhaité fournir de commentaire à Bloomberg, ni à Dow Jones Newswires.
Eric Syz, cofondateur et directeur général du groupe bancaire helvétique Syz, va quitter la tête de Banque Syz. Yvan Gaillard lui succèdera comme directeur général. Ce dernier, qui avait rejoint Syz en 2016, était depuis l’année dernière directeur général adjoint du groupe.
Credit Suisse perçoit une tendance à la stabilisation des marchés en ce début d’année, alors que la deuxième banque suisse a annoncé jeudi avoir dégagé en 2018 son premier bénéfice annuel depuis 2014 à l’issue d’un plan de transformation sur trois ans.
Pas question pour Deutsche Bank de remanier à nouveau sa banque de financement et d’investissement (BFI). Dans un communiqué adressé à Reuters, la banque allemande a répondu par la négative au souhait de quatre de ses dix principaux actionnaires, qui, selon le Financial Times, réclameraient de nouvelles coupes dans la BFI, en particulier aux Etats-Unis. « Nous avons ajusté notre BFI en 2018, y compris aux Etats-Unis.(…) Nous avons terminé ces ajustements en avance par rapport à notre feuille de route et disposons maintenant d’un bon socle pour réaliser de la croissance », a répliqué Deutsche Bank.
Commerzbank a affiché jeudi une forte progression de son bénéfice net au quatrième trimestre, à 113 millions d’euros, soit 43% au-dessus du consensus, qui était de 79 millions d’euros. Si le produit net bancaire (PNB) hors éléments exceptionnels n’a atteint que 2,16 milliards d’euros au quatrième trimestre, en repli de 0,7% par rapport à la même période de l’exercice précédent, il s’est en revanche établi à 8,6 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2018, soit une hausse de 5,4%.
La directive sur la distribution d’assurances (DDA) accentue la transformation à l’œuvre au sein des forces de vente. Avec des impacts conséquents sur les processus RH.
« Le marché de l’emploi des métiers comptables et financiers en 2018 a retrouvé son niveau d’avant crise », souligne le cabinet de recrutement Fed Finance qui publiait, le 29 janvier, son baromètre emploi annuel (à partir des missions confiées à ses treize bureaux en France). Alors que les créations de postes s’étaient maintenues à un niveau stable les trois années précédentes, 2018 a marqué « un véritable tournant ». Certes, les employeurs recrutent encore avant tout pour remplacer du personnel (43,5 % des cas) – des remplacements majoritairement pourvus en CDI –, mais les créations de postes ont représenté, l’année dernière, 28 % des embauches, soit 9 points de mieux qu’en 2017. Quel que soit le motif, plus d’un recrutement sur deux (55 %, +6 points) s’est effectué en CDI. Avec 35 % des embauches, l’intérim a, lui, perdu plus de 5 points.
Le « jaune » aurait-il illumine la table des négociations ? Le 7 février, les partenaires sociaux de la branche AFB se sont accordés sur une augmentation de 2 % des minima. « Cet accord dépasse les pratiques habituelles de la branche », commente Hervé Hirsch, négociateur pour la CGT. Qui aurait préféré discuter d’augmentation des salaires. « Mais les dernières revalorisations de minima étaient de l’ordre de 0,4 % – il y a une dizaine d’années, nous étions montés jusqu’à 1,5 %. Ce n’est donc plus quelques centaines, mais quelques milliers de salariés qui seront concernés. » Majoré aussi, le salaire plancher des cadres passe de 34.000 à 34.500 euros annuels. L’accord NAO prévoit en outre d’engager un dialogue paritaire sur la qualité de vie au travail (QVT), la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et la diversité. De quoi permettre « d’aborder ou de poursuivre des sujets tels que le handicap, l’égalité professionnelle, la santé et la sécurité, les enjeux des territoires ».
Contribuer au développement de la culture et des usages de la data : c’est l’objectif de la chaire internationale d’enseignement et recherche « Business analytics for future banking », créée en décembre dernier par Natixis, l’Ecole polytechnique et HEC Paris. De quoi permettre aux étudiants des deux écoles de se confronter à des cas réels et d’échanger avec des experts de la banque de financement et d’investissement du groupe BPCE, qui s’intéresse de près à la valorisation des données pour mieux comprendre les comportements et les besoins de ses clients. Un certificat Data science for management sera ouvert aux intéressés sous la forme d’un cursus de quatre à cinq semaines. Outre les cours théoriques, les étudiants auront l’occasion de travailler sur des challenges proposés par Natixis et relatifs à une problématique business d’actualité.
« Les entreprises qui réussiront à attirer et fidéliser la ‘Gen Z’ seront celles qui leur permettront de vivre plusieurs vies professionnelles et cela nécessite une évolution forte des modèles en place. »