Le Crédit Agricole a enregistré 41.600 demandes des prêts de trésorerie garantis par l’Etat (PGE) de la part d’entreprises et entrepreneurs, pour un montant total de 6,7 milliards d’euros, annonce ce mardi le groupe mutualiste. Présentée par Bercyle 24 mars en réaction à la crise sanitaire, l’enveloppe de PGE déployée par les banques françaises pourra atteindre jusqu’à 300 milliards d’euros cette année. En huit jours, 20 milliards d’euros de prêts garantis ont déjà été demandés par plus de 100.000 entreprises, a indiqué dimanche Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances, dans le JDD.
Thomas Buberl, le directeur général d’Axa, juge «difficile à accepter» la confusion réglementaire sur le paiement des dividendes. «Nous avons les mêmes standards de capital et pourtant il y a plusieurs applications très différentes entre les différentes superviseurs», déclare le dirigeant du premier groupe français d’assurance, dans un entretien au Financial Times publié ce mardi.
L’assureur américain Allstate a indiqué lundi qu’il allait restituer à ses clients l'équivalent de 600 millions de dollars de primes à ses clients, en raison de la chute du nombre de sinistres automobiles. Le groupe appliquera une ristourne de 15% sur les primes mensuelles d’assurance auto d’avril et de mai. La compagnie a constaté une baisse de 35% à 50% de la circulation automobile suivant les Etats outre-Atlantique, avec peu de différence entre ceux qui appliquent des mesures de confinement et les autres. En France, la Maif a annoncé début avril qu’elle rendrait 100 millions d’euros de primes à ses sociétaires.
La justice britannique a donné raison à des dizaines de milliers d’automobilistes qui poursuivaient Volkswagen et s’estimaient lésés par le scandale des moteurs truqués (Dieselgate), ont annoncé les avocats des plaignants. La Haute Cour de Londres a estimé que Volkswagen avait bien mis en place un «logiciel truqueur» en infraction des règles européennes dans des voitures vendues au Royaume-Uni afin de réussir les tests d'émissions polluantes. La justice doit encore décider à quel dédommagement auront droit les 91.000 plaignants. Dans une déclaration, le groupe estime que «l’affaire se poursuit», et qu’il ne devrait pas dédommager les plaignants.
La justice britannique a donné aujourd’hui raison à des dizaines de milliers d’automobilistes qui poursuivaient Volkswagen et s’estimaient lésés par le scandale des moteurs truqués (Dieselgate), ont annoncé les avocats des plaignants. La Haute Cour de Londres a estimé que Volkswagen avait bien mis en place un «logiciel truqueur» en infraction des règles européennes dans des voitures vendues au Royaume-Uni afin de réussir les tests d'émissions polluantes. La justice doit encore décider à quel dédommagement auront droit les 91.000 plaignants.
Après avoir déjà décidé de mettre en pause son programme de rachats d’actions, JPMorgan pourrait suspendre son dividende si jamais la crise actuelle devait s’aggraver, indique son PDG, Jamie Dimon, dans sa lettre annuelle aux actionnaires. Il s’agirait d’une décision historique : JPMorgan n’a jamais suspendu son dividende, même pendant et après la crise financière de 2008.
L’assureur américain Allstate a indiqué lundi qu’il allait restituer à ses clients l'équivalent de 600 millions de dollars de primes à ses clients, en raison de la chute du nombre de sinistres automobiles. Le groupe appliquera une ristourne de 15% sur les primes mensuelles d’assurance auto d’avril et de mai.
Anne-Marie Jolys-Bris, directrice exécutive pôle Assurances chez BM&A, un spécialiste de l'audit et du conseil, estime que la crise liée au Covid-19 accentue la situation déjà fragile des assureurs, notamment des assureurs-vie.
La Federal Reserve de New York a annoncé vendredi avoir choisi Pimco et State Street pour gérer ses achats de titres commerciaux, son Commercial Paper Funding Facility (CPFF). Pimco agira en tant que gestionnaire d’actifs de la facilité de financement des papiers commerciaux, tandis que State Street a été choisi comme conservateur et administrateur comptable du programme.
L'Autorité des normes comptables a publié début mars une recommandation sur la codification des états financiers. Le travail technique de passage en langage XBRL constitue le défi actuel des émetteurs.
Malgré la demande du régulateur européen de l'assurance, Allianz maintient sa politique de distribution avec la bénédiction de la BaFin. Axa réserve sa décision.
Thomas Buberl, le dirigeant du leader mondial de l’assurance, propose, dans un entretien au Journal du Dimanche, de créer une police d’assurance spéciale pandémie. «Axa est prêt à prendre l’initiative pour travailler avec l’État français et d’autres États européens afin de créer un régime d’assurance pandémie permettant de couvrir ces catastrophes sanitaires inspiré de celui qui existe déjà pour les catastrophes naturelles. Il pourrait appartenir à 50% à l’État et à 50% à un pool d’assureurs privés», précise-t-il. En situation de crise, «les assureurs paieraient jusqu’à deux à trois fois le montant des primes, l’État prenant le relais au-delà», poursuit-il, indiquant dans ce même entretien que «au total, Axa a décidé de mobiliser 200 millions d’euros dans plusieurs pays» face à la crise sanitaire
Les Etats-Unis ont détruit 701.000 emplois nets en mars, en raison des mesures de restriction adoptées pour lutter contre la propagation du coronavirus dans le pays, a annoncé vendredi le département américain du Travail. L'économie américaine, qui avait créé 275.000 postes en février, a ainsi détruit des emplois pour la première fois depuis l’année 2010. Le nombre de postes créés en février avait initialement été estimé à 273.000. Le mois dernier, le taux de chômage dans le pays a bondi à 4,4%, contre 3,5% en février.
Nationwide Building Society, l’un des premiers prêteurs immobiliers britanniques, abandonne son projet d’entrer sur le marché de la banque d’entreprises, le coronavirus ayant rendu cette activité non-pérenne. «Le Covid-19 a changé le paysage des taux d’intérêt à moyen terme, ce qui signifie qu’entrer sur le marché n’est plus viable», a déclaré ce vendredi Joe Garner, directeur général de Nationwide. La société va rendre la subvention de 50 millions de livres (57 millions d’euros) qu’elle avait touchée pour favoriser la concurrence sur le marché bancaire britannique. Le mois dernier, Metro Bank, en grande difficulté après un scandale comptable l’an dernier, a aussi rendu 50 millions de livres d’aide publique et revu à la baisse de son plan d’expansion.
Nationwide Building Society, l’un des premiers prêteurs immobiliers britanniques, abandonne son projet d’entrer sur le marché de la banque d’entreprises, le coronavirus ayant rendu cette activité non-pérenne.
Les Etats-Unis ont détruit 701.000 emplois nets en mars, en raison des mesures de restriction adoptées pour lutter contre la propagation du coronavirus dans le pays, a annoncé vendredi le département américain du Travail.
Axa a annoncé cet après-midi le report de son assemblée générale annuelle du 30 avril au 30 juin, « en vue de favoriser le dialogue avec les autorités européenne, française et étrangères du secteur de l’assurance ». En France, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a repris à son compte ce vendredi l’appel de l’Eiopa, le régulateur européen des assureurs, à suspendre les dividendes. Pour autant, Axa ne renonce pas à ce stade à rémunérer ses actionnaires au titre de 2019. « L’ordre du jour ainsi que les projets de résolutions soumis au vote des actionnaires », sont « inchangés depuis leur publication le 20 mars 2020 », précise le communiqué du premier groupe d’assurance français.
Les cours de Bourse des assureurs chutait ce vendredi matin, après que l’Autorité européenne des assureurs (Eiopa) a exhorté les compagnies à suspendre leurs dividendes et rachats d’action en raison de la crise sanitaire. A la mi-journée, les néerlandais Aegon et NN Group perdaient respectivement 9,8% et 6,4%. Axa reculait de 4,5%, tandis que CNP Assurances abandonnait 7,2%, alors que le groupe français est l’un des rares à avoir déjà annoncé l’annulation de son dividende. Les compagnies britanniques, qui doivent aussi respecter les recommandations de l’Eiopa pendant la période de transition du Brexit, souffrent elles aussi en Bourse. Aviva et Prudential étaient en repli de 5,7% et 6,5% à mi-séance.
L’Autorité des normes comptables (ANC) communique sur l’effet de la crise du Covid-19 sur les comptes 2019. Alors que l'épidémie n’a pris une ampleur internationale qu’en 2020, le collège de l’ANC considère que les actifs et passifs, les charges et produits mentionnés respectivement au bilan et au compte de résultat au 31 décembre 2019 sont comptabilisés et évalués « sans tenir compte de cet événement et de ses conséquences ». Toutefois, eu égard à la gravité des conséquences de la crise sanitaire, une information appropriée doit être donnée dans l’annexe des comptes clos au 31 décembre 2019 au titre des évènements postérieurs à la clôture.
Le réassureur suisse Swiss Re maintient sa proposition d’un dividende de 5,90 francs au titre de 2019, en hausse de 5% sur un an, a déclaré ce vendredi un porte-parole du groupe suisse. La Finma, la régulateur financier de la Confédération helvétique, a appelé les entreprises sous sa supervision à la prudence dans leur politique de distribution de bénéfices, dans le contexte de crise sanitaire. Pour le moment sans grand succès : le banques UBS et EFG International ont elles aussi confirmé leur dividende.
La banque privée suisse EFG International a confirmé ce jeudi le dividende de 0,30 franc (0,28 euro) par action qui sera proposé à son assemblée générale annuelle, le 29 avril. Le régulateur financier local, la Finma, a appelé les banques suisses à la prudence dans la rétribution de leurs actionnaires, sans l’interdire pour autant. Elle conditionne toutefois ses allégements de contraintes de capitaux propres au non-versement d’un dividende. La première banque du pays, UBS, a confirmé lundi un dividende de 2,6 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros) au titre de 2019, en hausse de 6% sur un an.
L’assureur Maif va rendre un peu plus de 100 millions d’euros à ses 2,8 millions de sociétaires pour tenir compte de l’effondrement du nombre d’accidents automobiles, dans le contexte de confinement pour lutter contre le coronavirus. Cette enveloppe représente près d’une année de résultats, le groupe ayant dégagé un bénéfice net d’environ 127 millions d’euros en 2018. La majorité des salariés de la Maif sont au chômage partiel mais la société maintient les salaires à 100% sans avoir recours à l’aide d’Etat, pour un coût d’environ 15 millions d’euros.
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a donné raison ce jeudi à Amazon dans son différend avec la filiale allemande du groupe de cosmétiques Coty, estimant que le spécialiste américain du commerce en ligne n'était pas responsable des produits contrefaits stockés à son insu par des vendeurs tiers. «Le simple entreposage par Amazon, dans le cadre de sa place de marché en ligne (Amazon-Marketplace), de produits portant atteinte à un droit de marque ne constitue pas une violation par Amazon de ce droit de marque», a déclaré la CJUE dans un communiqué.
A quelques exceptions près comme les français Coface et CNP Assurances, les compagnies européennes ont maintenu jusque-là leur politique de distribution des bénéfices.
Axa est la dernière entreprise financière européenne à dire qu’elle va rembourser certaines de ses obligations «CoCo», rassurant ainsi les investisseurs inquiets du fait que cette catégorie de créance puisse être particulièrement vulnérable pour les sociétés qui doivent conserver de l’argent. La crise économique liée à la pandémie de coronavirus a mis en lumière les obligations CoCo, qui sont les dettes les plus risquées que les banques puissent émettre. L’assureur français a indiqué mercredi qu’il rembourserait les 1,3 milliard d’euros d’obligations subordonnées émises le 16 avril 2010, tout comme l’ont déjà fait les banques ING et Swedbank ces dernières semaines.
Le confinement devrait favoriser la réflexion et l’anticipation des changements post-crise afin de mieux relancer l’activité des banques et de leurs clients.
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a donné raison ce jeudi à Amazon dans son différend avec la filiale allemande du groupe de cosmétiques Coty, estimant que le spécialiste américain du commerce en ligne n'était pas responsable des produits contrefaits stockés à son insu par des vendeurs tiers.