BPCE, présidé par Laurent Mignon, a annoncé lundi la nomination de Jean-François Lequoy au poste de directeur général en charge des finances et de la stratégie. Il prendra ses fonctions le 14 septembre et succédera ainsi à Nicolas Namias, qui a pris début août la direction générale de Natixis. Jean-François Lequoy dirigeait depuis 2014 le pôle assurances de Natixis.
Le réassureur allemand Munich Re a déclaré lundi que les demandes d’indemnisation liées à la pandémie avaient baissé au troisième trimestre, mais le groupe s’attend à être pénalisé par une série d’ouragans en Amérique du Nord et l’explosion à Beyrouth. Le premier réassureur mondial avait estimé à environ 1,5 milliard d’euros les pertes liées au Covid-19 au cours du premier semestre, ce qui a exercé une forte pression sur ses bénéfices et l’a incité à renoncer, comme d’autres, à ses prévisions pour l’année.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré lundi que le rapprochement entre CaixaBank et la banque quasi-nationalisée Bankia a des «aspects très positifs». Il a souligné le bond du cours des actions Bankia qui pourrait maximiser la valeur de la participation de l’Etat, et a estimé que le projet renforcera la «cohésion territoriale». Vendredi dernier, l’annonce de la fusion entre CaixaBank et Bankia, respectivement numéros trois et quatre dans la péninsule ibérique, a été saluée par les investisseurs. Le Frob, le fonds de soutien au secteur bancaire espagnol, doit désormais analyser le projet.
La compagnie Etihad Airways a annoncé lundi qu’elle allait prendre en charge les frais médicaux et de quarantaine de ses passagers s’ils contractaient le coronavirus dans les 31 jours suivant leur voyage. Cette assurance, qui est incluse dans le prix des billets d’avion jusqu'à la fin de l’année, est valable dans le monde entier et est proposée en partenariat avec la compagnie d’assurance Axa. Elle couvrira les frais médicaux jusqu'à 150.000 euros et les frais de quarantaine jusqu'à 100 euros par jour pendant 14 jours. Son concurrent, la compagnie aérienne Emirates, offre une assurance Covid-19 gratuite depuis juillet.
Le réassureur allemand Munich Re a déclaré lundi que les demandes d’indemnisation liées à la pandémie de coronavirus avaient baissé au troisième trimestre, mais le groupe s’attend à être pénalisé par une série d’ouragans en Amérique du Nord et l’explosion à Beyrouth.
Lors d’une réunion qui s’est tenue ce matin, Patrick Dixneuf, directeur général d’Aviva France et d’Aviva Europe, a confirmé aux salariés du groupe que le processus de vente d’Aviva France était bien engagé. Cette cession concerne 4.500 collaborateurs, répartis chez Aviva France, l’UFF, Epargne Actuelle, et le GIE Afer, ainsi que les 1.000 agents généraux du réseau Aviva Assurance. Certaines sources estiment que le prix pourrait se situer entre 3 et 4 milliards d’euros, soit entre 6 et 7 fois les 550 millions de bénéfices annuels.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré ce lundi que le rapprochement entre CaixaBank et la banque quasi-nationalisée Bankia a des « aspects très positifs ». Il a souligné le bond du cours de actions Bankia qui pourrait maximiser la valeur de la participation de l’Etat, et a estimé que le projet renforcera la « cohésion territoriale ». « Du point de vue de la taille, le secteur financier espagnol doit prendre des mesures », a ajouté le numéro un du gouvernement sur la chaîne TVE.
La Fédération française de l’assurance (FFA) a fait part vendredi de son incompréhension face au projet du gouvernement de taxer les organismes complémentaires d’assurance maladie (Ocam) à hauteur d’un milliard d’euros en 2020 et de 500 millions en 2021 du fait des moindres dépenses de santé engagées par les Français durant le confinement. «De nombreuses incertitudes subsistent concernant le rattrapage de la consommation de soins et les impacts financiers de crise», explique la FFA. Les complémentaires santé risquent aussi d’être «touchées par la dégradation de la conjoncture économique consécutive à la forte hausse attendue du chômage». La mesure a été discutée depuis juin et décidée début août. Son montant a été annoncé jeudi soir par les ministres de la Santé, Olivier Véran, et des Comptes publics, Olivier Dussopt, lors d’une réunion avec les représentants des fédérations des mutuelles, assurances et institutions de prévoyance.
Le projet de rapprochement de la Matmut avec la mutuelle santé Solimut est abandonné d’un commun accord, selon l’Argus de l’assurance. Les travaux avaient débuté en 2017 et prévoyaient une adhésion de Solimut à la SGAM Matmut pour 2020 puis pour 2021. Le rapprochement devait se traduire par des accords de distribution croisés. La solidité financière de Solimut, dont le ratio de solvabilité atteint 122%, a pu jouer dans la balance. La Matmut avait également dû renoncer à son rapprochement avec AG2R La Mondiale en 2019 après cinq mois d’existence.
Etonnement et regrets. La Fédération française de l’assurance (FFA) fait part de son incompréhension face au projet du gouvernement de taxer les organismes complémentaires d’assurance maladie (Ocam) à hauteur d’un milliard d’euros en 2020 et de 500 millions en 2021 du fait des moindres dépenses de santé engagées par les Français durant le confinement. « Les membres de la FFA s’étonnent et regrettent ce projet, qui se fonde sur une évaluation incomplète des effets de la crise », indique la fédération dans un communiqué.
Les banques espagnoles Bankia et CaixaBank ont annoncé cette nuit qu’elles discutaient en vue de fusionner, confirmant les informations révélées par la presse espagnole. Cette opération, si elle se concrétisait, ferait du nouveau groupe la plus grande banque domestique espagnole, même si Banco Santander et BBVA resteraient plus importantes du fait de leurs implantations à l’étranger.
Le projet de rapprochement de la Matmut avec la mutuelle santé Solimut est abandonné d’un commun accord, selon l’Argus de l’assurance. Les travaux avaient débuté en 2017 et prévoyaient une adhésion de Solimut à la SGAM Matmut pour 2020 puis pour 2021. Le rapprochement devait se traduire par des accords de distribution croisés. La solidité financière de Solimut, dont le ratio de solvabilité atteint 122%, a pu jouer dans la balance.
Les banques espagnoles Bankia et CaixaBank ont annoncé cette nuit qu’elles discutaient en vue de fusionner, confirmant les informations révélées par la presse espagnole.
Les assureurs santé ont fortement limité leurs dépenses pendant la crise du coronavirus. En compensation, ils se verront prélever une contribution exceptionnelle sur le chiffre d’affaires au bénéfice du système de santé. Elle sera votée dans le cadre du budget de la Sécurité sociale cet automne, selon Les Echos. Lors d’une réunion tardive jeudi, le ministre de la Santé Olivier Véran et le ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt leur ont présenté une facture de 1,5 milliard d’euros environ, selon les informations du quotidien. C’est moins que la baisse de leurs dépenses, estimée pour cette année à 2,2 milliards d’euros, avance le gouvernement. Un milliard d’euros seront prélevés au titre de 2020, mais versés en 2021, puis 500 millions pour 2021.
Le retour sur fonds propres des 12 plus grandes banques de financement et d’investissement mondiales devrait atteindre 12% fin 2020, selon une étude Crisil – Coalition.
Dans un entretien vidéo avec L'Agefi et Instit Invest, François de Varenne, président du directoire de la filiale de gestion de Scor, détaille la façon dont la société a géré les actifs du réassureur pendant la crise.
Laura a vraiment lancé la saison des ouragans en déferlant le 27 août sur la Louisiane. De catégorie 4 sur une échelle de 5, elle a causé la mort de 6 personnes. La vitesse de ses vents a atteint des pointes enregistrées à 240 km/h, mais sa puissance s’est vite affaiblie. Sur le plan financier, les dommages assurés pourraient osciller entre 4 et 9 milliards de dollars, moins que les 15 milliards redoutés avant son passage, selon les estimations publiées le 31 août par les deux cabinets spécialisés AIR Worldwide et Karen Clark & Co. De quoi animer les discussions des Rendez-vous de Monte-Carlo entre assureurs et réassureurs qui, Covid oblige, se tiendront début septembre de manière virtuelle.
On peut être à la fois banquier et typographe. Suivant l’exemple d’autres entreprises, Goldman Sachs a lancé début juin sa propre police de caractères, accessible librement en téléchargement, le « Goldman Sans ». Mise au point par un jeune designer, Dalton Maag, elle est censée refléter les 150 d’histoire de la firme tout en regardant vers l’avenir de la finance digitale. Décontractée mais pas trop, l’équivalent d’un « casual Friday » où l’on ne porterait pas la cravate. Certains spécialistes interrogés par le New York Times se montrent moins impressionnés, la jugeant ennuyeuse ou dépourvue de caractère, un comble pour une police. Fine mouche, la banque avait d’abord glissé une condition qui interdisait aux utilisateurs d’écrire en Goldman Sans pour la dénigrer. Une clause qu’elle s’est finalement résolue à retirer.
Tarifs en hausse. Moody’s relève que les demandes d’indemnisations liées au coronavirus ont pénalisé les ratios combinés des acteurs de la réassurance, à hauteur en moyenne de 9,3 points de pourcentage au titre du premier semestre. Ces demandes ont atteint 8,6 milliards de dollars. Le ratio combiné moyen de l’univers scruté bondit au total de 10 points à 102,8 %, malgré un rebond du rendement des investissements au deuxième trimestre, selon l’agence. Si l’incertitude persiste quant aux effets de la pandémie ou de la saison des ouragans, Moody’s souligne les aspects positifs de niveaux de capital qui demeurent solides et de forte dynamique tarifaire, dans une fourchette de 5 % à 10 % à l’occasion des récents renouvellements de contrats, sur fond tant de hausse de la demande que d’offre contrainte.
... report du règlement sur la livraison de titres (CSDR) vient d’être confirmé par l’Esma, le régulateur européen. Le CSDR devait jusqu’alors entrer en vigueur le 1er février 2021 ; sa mise en place aura finalement lieu en février 2022. L’Esma invoque les retombées du coronavirus sur les travaux réglementaires et les délais causés aux projets informatiques des chambres de compensation, et qui visaient à se préparer aux impacts du règlement. C’est en tout cas une bonne nouvelle pour les gérants d’actifs, critiques de longue date d’un règlement jugé nocif pour la liquidité de certains marchés, alors même que le CSDR cherche à fluidifier la livraison de titres et limiter le nombre de transactions se soldant par un échec.