Jeunes sportifs issus de quartiers défavorisés, personnes réfugiées : en quête de compétences, le secteur bancaire est favorable à l’ouverture de tous les canaux de recrutement.
Répartition. Le secteur français de l’assurance-vie bénéficie d’une montée en puissance des produits en unités de compte (UC). Depuis le début de l’année (à fin août), la collecte a en effet atteint un niveau sans précédent de 24,4 milliards d’euros, selon les chiffres de la Fédération française de l’assurance (FFA). « L’accroissement significatif des UC, qui représentent 38 % des primes du secteur sur les huit premiers mois de l’année (contre 20 % en 2016), reflète les initiatives menées par le secteur au cours des dernières années pour lutter contre l’environnement de taux bas », souligne Fitch Ratings, mettant notamment en lumière le succès du plan d’épargne retraite (PER) lancé en 2019 et majoritairement investi en UC. Cette évolution d’activité permet au secteur de progressivement réduire ses besoins en capitaux et sa sensibilité aux taux d’intérêt, estime l’agence de notation.
Faiblesses. Les acteurs de la banque, de l’assurance et le secteur public ne contrôlent que moins du tiers des documents reçus pour détecter une éventuelle fraude. Et seulement un document suspect sur trois fait l’objet d’une analyse complémentaire : l’étude conduite par Markess et Itesoft dresse le constat d’une exposition forte des 45 organisations interrogées (ETI et grands groupes) et de faibles moyens mis en œuvre. Les contrôles manuels et par échantillons aboutissent à sous-estimer de trois à quatre fois les documents frauduleux. Repérées tardivement, les fraudes ne seraient récupérables que dans 20 % des cas. Résultat, les établissements subissent environ 0,7 million d’euros par an de fraudes.
La députée Valéria Faure-Muntian énonce, dans son rapport, 20 propositions dont la création d’un pôle de cyberdéfense offensif ou encore un partenariat public-privé.
Palladium, un des plus grands groupes hôteliers espagnols, a déposé une plainte contre Deutsche Bank à Londres pour des dommages se montant à 500 millions d’euros, a révélé le Financial Times. Cette plainte fait suite aux problèmes de conformité en Espagne concernant la vente de produits dérivés complexes auxquels la banque avait été confrontée en janvier dernier. Le groupe Palladium accuse la banque de lui avoir vendu des produits complexes qu’elle ne comprenait pas. «La réclamation de Palladium est sans fondement et nous nous défendrons vigoureusement contre elle», a déclaré un porte-parole de la Deutsche Bank à Bloomberg. Palladium est «un investisseur averti possédant une vaste expérience de l’utilisation de produits dérivés» et la société utilise les produits dérivés depuis plusieurs années, a-t-il précisé à l’agence de presse.
JPMorgan Chase & Co a annoncé mercredi une hausse de 24% de ses bénéfices au troisième trimestre. Sur cette période, elle a dégagé un bénéfice net de 11,69 milliards de dollars, soit 3,74 dollars par action, contre 9,44 milliards de dollars un an plus tôt. Le consensus FactSet anticipait un bénéfice par action (BPA) de 3 dollars. La banque explique que cette hausse a été notamment été tirée par les reprises sur provisions de crédit de 2,1 milliards de dollars.
La fédération des assureurs a dévoilé cinq propositions dans un Livre blanc. Elle souhaite notamment adapter le cadre réglementaire du contrat responsable.
Palladium, un des plus grands groupes hôteliers espagnols, a déposé une plainte contre Deutsche Bank à Londres pour des dommages se montant à 500 millions d’euros, a révélé le Financial Times. Cette plainte fait suite aux problèmes de conformité en Espagne concernant la vente de produits dérivés complexes auxquels la banque avait été confrontée en janvier dernier. Le groupe Palladium accuse la banque de lui avoir vendu des produits complexes qu’elle ne comprenait pas. «La réclamation de Palladium est sans fondement et nous nous défendrons vigoureusement contre elle», a déclaré un porte-parole de la Deutsche Bank à Bloomberg. Palladium est «un investisseur averti possédant une vaste expérience de l’utilisation de produits dérivés» et la société utilise les produits dérivés depuis plusieurs années «sans se plaindre», a-t-il précisé à l’agence de presse.
L’appel a été entendu. La députée LREM Valéria Faure-Muntian, présidente du groupe d’études assurances à l’Assemblée nationale, a annoncé mercredi faire machine arrière sur ses amendements déposés au projet de loi de finances (PLF) 2022 concernantle cadre fiscal des captives d’assurance. Les captives sont des structures internes permettant à une entreprise de s’auto-assurer. « Le gouvernement s’est engagé à déposer un amendement allant en ce sens en deuxième partie du projet de loi de finances », explique la députée de la Loire.
C’est un nom que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Aviva France, la nouvelle filiale du groupe Aéma né du rapprochement entre Aésio et la Macif, a dévoilé mercredi son changement de nom pour devenir Abeille Assurances. Une nouvelle marque qui n’est pas inconnue : Aviva est née de la fusion de plusieurs compagnies en 2000 dont Abeille Assurances, une compagnie française née en 1856 et fondée par des agriculteurs bourguignons à Dijon.
JPMorgan Chase & Co, la première grande banque américaine à publier ses résultats, a annoncé mercredi une hausse de 24% de ses bénéfices au troisième trimestre. Sur la période de juillet à septembre, la première banque des Etats-Unis a dégagé un bénéfice net de 11,69 milliards de dollars, soit 3,74 dollars par action, contre 9,44 milliards de dollars un an plus tôt. Les analystes interrogés par FactSet anticipaient un bénéfice par action (BPA) de 3 dollars.
Citigroup a nommé Chris Cox au poste de responsable mondial des solutions de commerce et de fonds de roulement pour son unité de trésorerie et de solutions commerciales (TTS), selon une note interne consultée par Reuters mardi. La note, envoyée par Shahmir Khaliq, directeur mondial de TTS, indique que Chris Cox rejoindra son nouveau poste le 1er décembre et sera responsable des produits, des ventes et des opérations de la franchise du groupe de clients institutionnels (ICG). Chris Cox rapportera à Shahmir Khaliq. TTS fournit des services, notamment des services de gestion de trésorerie, de financement et de commerce, aux entreprises mondiales, aux institutions financières et aux organisations du secteur public. Chris Cox dirige actuellement les activités de services de titres de Citi pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Asie (EMEA), et est également responsable mondial des programmes de données, numériques et stratégiques de l’unité.
Les auteurs du Global Financial Stability Report suggèrent de renforcer l’information, la surveillance du «greenwashing» et les mesures d’accompagnement.
La concurrence et la baisse des revenus obligent les banques à repenser leur organisation, ce à quoi s’attelle la Société Générale, mais également BNP Paribas.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a publié mardi son rapport statistique annuel sur les chiffres du marché français de la banque et de l’assurance en 2020, qui complète son rapport d’activité publié plus tôt. Malgré les conséquences de la crise l’année passée, «les secteurs français des banques et des assurances français, forts d’une situation de solvabilité et de liquidité solide, ont contribué, par leur activité de crédit et de financement, à atténuer le choc de l’activité sur l’économie réelle et ont accompagné la reprise», se réjouit le superviseur dans un communiqué.
La banque Société Générale a annoncé mardi la future organisation de sa nouvelle banque détail en France, qui sera issue de la fusion de ses réseaux avec ceux de Crédit du Nord, avec notamment 3.700 suppressions nettes de postes prévues.
Alors que la député Valéria Faure-Muntian a déposé deux amendements au PLF 2022 sur le sujet, Bercy entend aussi amender le projet de loi dans ce sens.
La Commission européenne travaille actuellement sur une modification du statut des divisions des banques non-européennes présentes dans l’Union, rapporte le Financial Times, citant des sources proches du dossier. Bruxelles aurait l’intention d’obliger les banques à transformer leurs succursales en filiales, si leurs activités se révèlent importantes - avec plus de 30 milliards d’euros d’actifs - et risquées. Cette proposition entrerait dans le cadre de la finalisation des accords de Bâle 3, actuellement en discussion à la Commission.