Complexité. Les prêts participatifs Relance, lancés au printemps 2021 pour renforcer les fonds propres des sociétés françaises, peinent à décoller. « [Ils] ne rencontrent pas aujourd’hui l’attente des entreprises », a reconnu le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, lors de l’université annuelle du Medef. « Les prêts garantis par l’Etat ayant été largement utilisés, le besoin en fonds propres a été moins important que prévu », a-t-il estimé. Alors que Bercy misait sur la distribution de 12.000 prêts au moins de 15 mois pour une enveloppe globale de 14 milliards d’euros, la réalité en est aujourd’hui très éloignée. Assimilés à des quasi-fonds propres, les prêts participatifs relance peuvent être jugés complexes par les sociétés et se révèlent par ailleurs relativement coûteux, s’établissant à 4 % pour les PME et 5 % pour les entreprises de taille intermédiaire.
« Protéger la santé physique et mentale des mineurs relève de l’intérêt vital de la nation », a justifié auprès de l’agence publique de presse Chine Nouvelle un porte-parole anonyme du régulateur local notamment chargé des jeux vidéo, l’Administration nationale de la presse et des publications. Pékin vient de fait de donner un nouveau tour de vis à l’utilisation par sa jeunesse de jeux en ligne. Les jeunes pouvaient depuis 2019 s’adonner à cette addiction, pardon, ce plaisir, trois heures par jour pendant les vacances et une heure et demie les autres jours. Ils doivent désormais se limiter à une heure, de 20h00 à 21h00, les vendredis, samedis, dimanches ainsi que les jours fériés. Pékin promet d’intensifier les contrôles auprès des sociétés éditrices de jeux, priées de s’assurer du bon respect de la réglementation par vérification d’identité et limitation du temps d’écran. Histoire que les jeunes joueurs jouent le jeu sans jouer avec le feu des sanctions.
Le Financial Times évoque les tensions entre banquiers d’investissement et gérants de private equity à Wall Street. Car si les banques sont habituées à se plier en quatre pour satisfaire leurs clients – dans l’espoir de tisser de lucratives relations –, les groupes du non-coté sont particulièrement exigeants. Que le dirigeant d’Apollo obtienne de Goldman Sachs un entretien d’embauche pour sa maîtresse passe encore. Mais les banquiers seniors digèrent mal de se retrouver à la merci d’un gérant de dix ans leur cadet, qui leur demande à toute heure analyse financière ou due diligence, « sans même l’ombre d’un merci ». Après la fronde des juniors en début d’année, au tour du management de se rebeller contre les conditions de travail ?
Les chiffres commencent à s’affiner. Selon les experts en modélisation de catastrophes Karen Clark&Co (KCC), les assureurs s’apprêtent à débourser près de 18 milliards de dollars (15,22 milliards d’euros) pour dédommager les victimes de l’ouragan Ida aux Etats-Unis et aux Caraïbes, a rapporté l’agence Reuters. Si cette somme apparaît impressionnante, elle se révèle inférieure au maximum envisagé par les analystes juste avant que la tempête ne passe sur la Louisiane. Ceux-ci estimaient que la fourchette des dommages aurait pu se situer entre 15 et 30 milliards de dollars, selon les sources. Par ailleurs, les chiffres de KCC ne prennent pas en compte les récents développements d’Ida dans le nord des Etats-Unis, et plus particulièrement à New-York et dans le New-Jersey.
Le taux de chômage dans la zone euro a baissé à 7,6% en juillet, après 7,8% à juin, selon des données publiées mercredi par Eurostat. La zone euro comptait 12,334 millions de chômeurs en juillet, soit 350.000 chômeurs en moins par rapport au mois précédent.
L’autorité britannique du secteur financier (Financial and conduct authority, FCA) met en garde les entreprises sur les risques soulevés par la situation en Afghanistan. «Les entreprises doivent être conscientes de l’impact possible de ces événements», insiste la FCA dans un communiqué, en rappelant qu’elles «doivent se conformer aux obligations légales qui leur incombent en vertu de la loi sur les produits du crime de 2002 et des règlements de 2017 sur le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et les transferts de fonds». «Toute activité suspecte doit être signalée à la UK Financial Intelligence Unit (UKFIU) de la National Crime Agency (NCA)», ajoute la FCA.
Les banques suisses ont bien surmonté la crise sanitaire, en particulier grâce aux opérations de négoce, avec la volatilité des marchés financiers, qui leur ont permis de générer de solides résultats, selon une étude publiée mardi par l’Association suisse des banquiers (ASB). Malgré la pression des taux d’intérêt bas, les 243 banques basées en Suisse ont généré un résultat consolidé pour l’ensemble de la branche de 69,9 milliards de francs suisses (64,6 milliards d’euros) en 2020, a indiqué l’ASB dans son baromètre bancaire annuel. Avec la volatilité des marchés l’an passé, le résultat des opérations de négoce a bondi de 46,7% par rapport à 2019 pour s'établir à 10,9 milliards de francs suisses. Ce bond a permis de compenser le repli des revenus d’intérêts, qui ont reculé de 0,9% par rapport à l’année précédente, à 23,6 milliards de francs. Les actifs sous gestion ont quant à eux quasiment stagné, reculant de 0,2% à près de 7,8 milliards de francs, a estimé l’ASB.
L’autorité britannique du secteur financier (Financial and conduct authority, FCA) met en garde les entreprises sur les risques soulevés par la situation en Afghanistan. « Les entreprises doivent être conscientes de l’impact possible de ces événements », insiste la FCA dans un communiqué, en rappelant qu’elles « doivent se conformer aux obligations légales qui leur incombent en vertu de la loi sur les produits du crime de 2002 et des règlements de 2017 sur le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et les transferts de fonds ».
La banque centrale et le régulateur financier de Hong Kong mettent au point un système permettant de suivre les expositions actions dangereusement concentrées afin d’éviter une nouvelle explosion du type de celle d’Archegos Capital, selon deux sources bien informées citées par le Financial Times. Le projet, qui a été lancé à la suite de la débâcle du family office dirigé par Bill Hwang, utilisera des bases de données centralisées sur les transactions pour identifier les prises de risque excessives des banques et des fonds d’investissement négociant des produits dérivés sur les marchés de Hong Kong. Les sources informées de l’affaire ont déclaré que le projet avait attiré l’attention des régulateurs aux États-Unis.
Citi a annoncé lundi la nomination de Cécile Ratcliffe comme chief country officer (directrice générale) et head of corporate banking (responsable de la banque d’investissement) pour la France. Sa nomination prendra effet le 1er octobre. Cécile Ratcliffe est actuellement responsable des marchés pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Elle a plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire et a rejoint Citi en 1993. Cécile Ratcliffe succède à Mathieu Gelis, qui a occupé ce poste pendant six ans. Citi aura ainsi une direction 100% féminine en France puisque la présidence de la banque en France est assurée par Laurence Parisot. «La France, tête de pont en Europe pour Citi, est un marché de croissance clé en Europe et elle commence un nouveau cycle de développement. Le nombre d’effectifs a augmenté de 50% ces dernières années, de 170 à 250 effectifs et les recrutements se poursuivent», explique la banque américaine. «Cecile se chargera de diriger la franchise, y compris les relations clés, qu’elles soient réglementaires ou avec les clients, tout en maintenant un environnement de risque et de contrôle solide», ajoute Citi.
Un nouveau protocole national régissant la prévention du Covid-19 dans les entreprises doit être publié ce mardi soir et il actera la fin du nombre minimal de jours de télétravail imposé, a annoncé lundi la ministre du Travail, Elisabeth Borne. «Le nouveau protocole qui sera publié demain (mardi, ndlr) soir» va «redonne(r) la main aux entreprises pour fixer les règles en matière de télétravail» et maintenant il n’y aura «plus un nombre de jours minimal», a-t-elle déclaré sur BFMTV et RMC. «C’est maintenant à la direction de l’entreprise, en discussion avec les représentants des salariés, de définir les règles en matière de télétravail», a ajouté la ministre en précisant que cette évolution était le fruit de discussions organisées la semaine dernière avec les «organisations patronales et syndicales qui souhaitent toutes qu’on redonne la main aux entreprises maintenant» sur ce sujet.
Réorganisation de Natixis hors de la Bourse, fusion Société Générale - Crédit du Nord, renaissance du CCF, intégration d'Aviva France... les dossiers industriels ne manquent pas.
La possibilité de saisir la médiation de l’assurance pour les litiges relatifs aux assurances professionnelles devrait augmenter le nombre de saisines du médiateur en 2021.
PayPal pourrait permettre à ses clients américains de négocier des actions sur sa plateforme, indiquait lundi CNBC. Pour avancer dans ce projet qui viendrait concurrencer les «néo-brokers» comme Robinhood, la société de paiement a embauché un vétéran de l’industrie du courtage, Rich Hagen. Cofondateur et ancien président de la société de courtage Ally Invest, ce dernier est directeur général d’Invest at PayPal selon sa page LinkedIn.
Mediocredito Centrale pourrait avoir accès au dossier de privatisation de Monte dei Paschi di Siena (MPS) en vue de reprendre certains actifs si la banque en difficulté est vendue à UniCredit, ont déclaré des sources lundi à Reuters. Le mois dernier, UniCredit est entré en négociations exclusives avec le Trésor italien pour acheter des «parties sélectionnées» de MPS, qui est détenu à 64% par l’Etat suite à un sauvetage en 2017. UniCredit sélectionne actuellement les parties de MPS qu’elle pourrait acheter et a déclaré que son objectif était de renforcer sa présence dans le Centre-Nord de l’Italie. Selon Reuters, Mediocredito Centrale serait prêt à prendre les succursales de MPS dans le Sud de l’Italie ainsi que toutes les succursales qu’UniCredit ne prendrait pas pour des raisons de chevauchement, en particulier celles du centre de l’Italie.
Citi a annoncé la nomination de Cécile Ratcliffe comme chief country officer (directrice générale) et head of corporate banking (responsable de la banque d’investissement) pour la France. Sa nomination prendra effet le 1er octobre. Cécile Ratcliffe est actuellement responsable des marchés pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Elle a plus de 25 ans d’expérience dans le secteur bancaire et a rejoint Citi en 1993.
L’ouragan Ida s’est affaibli lundi en tempête tropicale alors qu’il progresse au sud-ouest du Mississipi après s'être abattu la veille sur la Louisiane, provoquant d’importantes coupures de courant et le décès d’une personne.