UniCredit réorganise sa structure afin que toutes les entreprises nationales, des petites entreprises aux grandes multinationales, soient gérées par une seule division. La deuxième banque italienne a déclaré que l’objectif était de donner aux petites entreprises l’accès aux produits et services développés par sa division des solutions d’entreprise, telles que le conseil ou l’accès aux marchés des capitaux.
Natwest Group, ex-Royal Bank of Scotland, a enregistré un bénéfice opérationnel avant impôts de 635 millions de livres (760 millions d’euros) au dernier trimestre de l’exercice 2021, contre une perte de 6 millions de livres un an auparavant. Selon le consensus établi par la banque, les analystes prévoyaient un bénéfice opérationnel avant impôts de 438 millions de livres. Le bénéfice net du groupe s’est établi à 434 millions de livres sterling, tandis qu’il avait accusé une perte nette de 109 millions de livres au quatrième trimestre 2020. Selon le consensus de la banque, un bénéfice net de 222 millions de livres était attendu.
La plus grande société italienne de prêts douteux, doValue, discute d’une éventuelle prolongation de son contrat avec UniCredit, a déclaré son PDG, cité par Reuters. doValue, basée à Vérone, détenue à 28,3% par le groupe japonais SoftBank, a été créée en 2015 lorsque UniCredit a cédé sa branche de service de la dette dans le cadre d’un accord avec Fortress Investment Group, le fonds américain qui a ensuite été racheté par SoftBank. UniCredit et doValue ont signé à l'époque un accord de gestion de la dette qui a fourni à doValue un flux de revenus régulier. La société s’est ensuite efforcée d'étendre ses activités en pénétrant les marchés espagnol et grec des prêts non performants (NPL). Le courtier milanais Equita a signalé ce mois-ci des risques potentiels pour doValue, après que Reuters a annoncé qu’UniCredit était en pourparlers avec la société rivale de créances douteuses Prelios sur un portefeuille de 2 milliards d’euros de prêts.
Prenant acte de la décision du 28 janvier 2022 du Conseil constitutionnel, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé vendredi qu’elle fera des propositions législatives pour adapter le code monétaire et financier afin de mettre un terme à la possibilité d’une double poursuite en matière d’entrave à ses enquêtes ou contrôles. Fin janvier, le Conseil constitutionnel a déclaré contraire à la constitution une disposition du code monétaire et financier sur le manquement d’entrave aux enquêtes et contrôles de l’AMF, dans sa rédaction applicable au moment des faits reprochés. L’AMF rappelle que cette décision du Conseil constitutionnel n’a aucun impact sur les procédures en cours visant un manquement d’entrave.
Prenant acte de la décision du 28 janvier 2022 du Conseil constitutionnel, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé vendredi après-midi qu’elle fera des propositions législatives pour adapter le code monétaire et financier afin de mettre un terme à la possibilité d’une double poursuite en matière d’entrave à ses enquêtes ou contrôles.
Natwest Group, ex-Royal Bank of Scotland, a enregistré un bénéfice opérationnel avant impôts de 635 millions de livres (760 millions d’euros) au dernier trimestre de l’exercice 2021, contre une perte de 6 millions de livres un an auparavant. Selon le consensus établi par la banque, les analystes prévoyaient un bénéfice opérationnel avant impôts de 438 millions de livres. Le bénéfice net du groupe s’est établi à 434 millions de livres sterling, tandis qu’il avait accusé une perte nette de 109 millions de livres au quatrième trimestre 2020. Selon le consensus de la banque, un bénéfice net de 222 millions de livres était attendu.
Les procureurs fédéraux américains ont accusé jeudi James Velissaris, l’ancien directeur des investissements d’Infinity Q Capital Management, de fraude en matière de valeurs mobilières et d’obstruction à la justice à la suite de l’effondrement de sa société d’investissement, rapporte le Wall Street Journal. Il risque jusqu'à 20 ans de prison pour chaque chef d’accusation. Les procureurs ont déclaré qu’il avait orchestré un plan massif pour gonfler la valeur des titres de son portefeuille chez Infinity Q. La Securities and Exchange Commission et la Commodity Futures Trading Commission ont également déposé des plaintes au civil contre James Velissaris, affirmant qu’il avait gonflé la valeur des actifs de la société de plus d’un milliard de dollars. James Velissaris supervisait un fonds commun de placement de haut vol qui a attiré des actifs lorsque la volatilité a ébranlé les marchés pendant la pandémie de Covid-19. Le fonds avait des paris de grande envergure sur les marchés des produits dérivés et des positions importantes sur le marché hors cote des produits dérivés.
La Capital Bank of Jordan a conclu, jeudi, un accord pour acquérir la Société Générale de Banque Jordanie (SGBJ). Capital Bank acquerra 100% de SGBJ, une banque jordanienne entièrement agréée, ainsi que sa société de courtage financier en propriété exclusive, a déclaré son président, Bassem Al-Salem, à Reuters. Il n’a pas révélé le montant de l’accord. Le conseil d’administration de Capital Bank a approuvé en décembre une offre obligatoire pour acquérir SGBJ, qui est détenue à 87,7% par la Société Générale de Banque au Liban, selon les dernières informations sur le site internet de SGBJ. L’année dernière, Capital Bank, l’une des plus grandes banques jordaniennes, a bouclé son acquisition des activités de la banque libanaise Audi en Irak et en Jordanie. Elle poursuit également son expansion en Irak via sa participation majoritaire de 62% dans la National Bank of Iraq.
L’assureur allemand Allianz a annoncé, jeudi, avoir passé une provision de 3,7 milliards d’euros pour faire face à des litiges aux Etats-Unis en lien avec les fonds «Structured Alpha» de sa filiale Allianz Global Investors, l’un des principaux gestionnaires d’actifs au monde. Des fonds de pension ont engagé des actions en justice, l’accusant d’avoir été incapable de protéger leurs investissements dans la période d’instabilité des marchés financiers provoquée par l’émergence de la pandémie de coronavirus début 2020. Allianz, qui présentait jeudi ses résultats trimestriels, a, du coup, fait état d’une perte nette de 292 millions d’euros au quatrième trimestre, attribuable aux actionnaires. Les analystes tablaient sur un bénéfice.
Le directeur général de Goldman Sachs, David Solomon, a relevé, jeudi, ses prévisions de rentabilité et s’est fixé de nouveaux objectifs pour les trois prochaines années concernant ses activités de services aux entreprises (transaction banking) et de banque traditionnelle. Lors d’une présentation au Credit Suisse Financial Services Forum en Floride, David Solomon a déclaré s’attendre à un rendement des capitaux propres tangibles (RoTE) de 15% à 17% au cours des trois prochaines années, contre des prévisions à moyen terme de 14% précédemment. La banque prévoit que ses dépôts sur ses métiers de transaction banking dépassent 100 milliards de dollars d’ici à 2024, contre 54 milliards l’an dernier. Les revenus de ce pôle devraient atteindre 750 millions de dollars d’ici là, contre 226 millions l’année dernière. Les dépôts bancaires traditionnels, eux, devraient atteindre plus de 150 milliards de dollars d’ici à 2024, contre 110 milliards de dollars en 2021.
La banque allemande Commerzbank, en pleine restructuration, a publié, jeudi, un bénéfice de 430 millions d’euros pour 2021, après avoir accusé une perte de 1,9 milliard l’année passée. Elle prévoit de dégager un bénéfice net de plus d’un milliard d’euros cette année et de verser un dividende au titre de l’exercice 2022. Ce dividende représentera un ratio de distribution de 30% du bénéfice net si la banque arrive à tenir ses objectifs. Ce ratio augmentera ensuite, dans les prochaines années, pour atteindre 50%. Malgré des coûts de restructuration de 2 milliards d’euros, la banque indique que ses revenus nets d’intérêts se sont stabilisés.
Les marchés d’actions ont beau être nerveux depuis quelques semaines à cause des tensions entre la Russie et l’Ukraine, cela n’atteint pas le moral de tous les dirigeants de banques. Le directeur général de Goldman Sachs, David Solomon, a en effet relevé jeudi ses prévisions de rentabilité et s’est fixé de nouveaux objectifs pour les trois prochaines années concernant ses activités de services aux entreprises (transaction banking) et de banque traditionnelle.
En passe d'être racheté par le groupe bancaire public La Banque Postale (LBP), l’assureur CNP Assurances a fait état jeudi de résultats en forte hausse au titre de l’exercice 2021.
La banque allemande Commerzbank, en pleine phase de restructuration, a publié jeudi un bénéfice de 430 millions d’euros pour 2021, après avoir accusé une perte de 1,9 milliard l’année passée. Elle prévoit de dégager un bénéfice net de plus d’un milliard d’euros cette année et a l’intention de verser un dividende au titre de l’exercice 2022. Ce dividende représentera un ratio de distribution de 30% du bénéfice net si la banque arrive à tenir ses objectifs. Ce ratio augmentera ensuite dans les prochaines années pour atteindre 50%.
Le travail à distance rend plus complexe le contrôle des échanges entre membres d’une même structure. Chez les avocats d’affaires comme dans les groupes financiers, la vigilance est de mise.
Dynamisme. Des bénéfices historiques et en très forte progression au titre de l’exercice 2021 : 9,5 milliards d’euros pour BNP Paribas, 9,1 milliards pour le Crédit Agricole, 5,6 milliards pour la Société Générale, 4 milliards pour BPCE… Les banques françaises ont toutes pleinement profité de la reprise de l’activité et de la baisse du coût du risque, qui est revenu à ses plus bas niveaux d’avant-crise. Les établissements bancaires ont ainsi pu améliorer leur rentabilité. La Société Générale a atteint le seuil de 10 % en termes de retour sur fonds propres (ROTE), tout comme BNP Paribas, qui affiche, dans le cadre de son nouveau plan stratégique, un objectif de 11 % à horizon 2025. Le rendement sur fonds propres affiché par le Crédit Agricole s’est de son côté établi à 13,1 % en 2021. Les banques ont dès lors annoncé prévoir de choyer leurs actionnaires, avec des distributions de dividendes significatives (taux de distribution de 50 % du résultat net pour BNP Paribas et la Société Générale), couplées à des programmes de rachat d’actions.
Racine², géré par Serena et makesense, investira en quatre ans dans des entreprises innovantes qui génèrent un impact positif sur la société et son environnement.
La contribution de Société Générale Assurances, la filiale de la banque spécialisée dans l’assurance, au résultat net du groupe atteint 421 millions d’euros en 2021, soit une hausse de 16% par rapport à 2020 et de 10% par rapport à 2019. Elle affiche un niveau de rentabilité des capitaux propres (ROE) en hausse de 1,2 point, à 20,7%, et un coefficient d’exploitation en baisse de 1,4 point, à 38,8%. Son ratio de solvabilité ressort à 220%, contre 195% en 2020. Les primes totales ont progressé de 38% sur un an, à 15,8 milliards d’euros. Une croissance notamment permise par la dynamique en assurance-vie, avec une collecte brute de 13,9 milliards d’euros, dont 44% en unités de compte (UC) portant à 37% la part des UC sur l’encours total de 136 milliards d’euros, et une collecte nette de 4,2 milliards d’euros. En protection, les primes augmentent de 4% par rapport à 2020, à 1,9 milliard d’euros, avec 1,1 milliard en prévoyance et 781 millions en assurances dommages (+7,5%). Elle a renforcé son dispositif cyberrisques pour les PME et les ETI avec une assurance dédiée et a signé 15% de nouveaux contrats assurance des emprunteurs en 2021.