La première banque espagnole Santander s’est dite vendredi en bonne voie pour atteindre son objectif de rentabilité pour 2022 et a maintenu ses objectifs à moyen terme. Le groupe a réitéré son objectif d’un rendement des capitaux propres tangibles (ROTE) supérieur à 13%, après 12,7% en 2021, malgré la flambée des prix de l'énergie et les conséquences de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Pour 2022, Santander a également maintenu son objectif d’un ratio de fonds propres durs (CET1) d’environ 12%, d’un taux de distribution de dividendes de 40% et d’un coefficient d’exploitation (charges rapportées aux revenus) de 45% contre 46,2% à la fin décembre. Santander n’est pas présente en Russie ou en Ukraine, et ses expositions directes en risque de crédit «sont négligeables, d’environ 80 millions d’euros», rappelle le groupe.
L’AFA privilégie le dialogue avec l’entreprise, dans un souci d’efficacité et de rapidité, a expliqué son directeur, Charles Duchaine, lors d’une matinale IMA France.
La première banque espagnole Santander s’est dite vendredi en bonne voie pour atteindre son objectif de rentabilité pour 2022 et a maintenu ses objectifs à moyen terme, alors que son assemblée générale annuelle se tient ce vendredi.
Les plateformes d’échange de crypto-monnaies devront bientôt déclarer les jetons numériques qu’elles détiennent pour le compte des clients dans leurs bilans, selon des directives comptables de la Securities and Exchange Commission publiées jeudi. Selon le Wall Street Journal, ces directives reflètent l’avertissement du président de la SEC, Gary Gensler, selon lequel les investisseurs qui possèdent des crypto-monnaies par le biais de plateformes d'échange comme Coinbase réalisent en fait des prêts non garantis à ces sociétés. Dans le cadre de leur activité, les plateformes de crypto-monnaies conservent, ou détiennent, des actifs pour le compte de leurs clients. À l’instar des sociétés de courtage en valeurs mobilières cotées en Bourse, elles publient la valeur totale de ces actifs séparément de leurs propres bilans, qui comptabilisent leurs actifs et passifs. Les nouvelles directives comptables demandent aux sociétés de crypto-monnaies cotées en Bourse de comptabiliser les jetons numériques qu’elles conservent pour leurs clients comme des actifs et leurs obligations envers ces derniers au passif.
Le groupe Credit Suisse a publié, mercredi, l’ordre du jour de sa prochaine assemblée générale, qui se tiendra le 29 avril. La banque a indiqué qu’il y aurait bien au vote une proposition relative à la décharge des membres du conseil d’administration et du conseil exécutif pour les exercices 2020 et 2021, à l’exclusion de la décharge relative à l’affaire des fonds de financement de la chaîne d’approvisionnement Greensill. L’ordre du jour comporte également une résolution déposée par Ethos et plusieurs caisses de pension suisses. Elle demande un «audit spécial de la banque en lien avec l’affaire Greensill et les récentes révélations des ‘Suisse Secrets’», selon un communiqué de la fondation publié dans la soirée. Une proposition d’actionnaire relative à une modification des statuts de Credit Suisse Group concernant la stratégie et les informations sur le changement climatique de la banque (actifs en combustibles fossiles) est aussi à l’ordre du jour.
La Cour de cassation a rendu, mercredi, un avis favorable aux emprunteurs contre BNP Personal Finance dans le dossier Helvet Immo, rapporte le journal Les Echos. L’avocat des victimes, Charles Constantin-Vallet, a déclaré au quotidien que BNP Paribas devrait verser «a minima 250 millions d’euros». La banque avait été condamnée en appel en 2020 à indemniser ses clients qui avaient souscrit entre 2008 et 2009 des prêts immobiliers libellés en franc suisse. La forte appréciation de cette monnaie face à l’euro en 2011 avait conduit certains souscripteurs à devoir rembourser des sommes bien supérieures à ce à quoi ils s’attendaient. En 2021, la Cour de justice de l’Union européenne avait à son tour estimé que le risque de change, qui n’était pas mentionné de manière expresse dans les contrats de prêt, pesait sur le consommateur sans qu’il en ait été informé.
Axa et Zurich Insurance Group cherchent à se défaire de vieux contrats d’assurance vie assortis de taux de rémunération élevés, en Allemagne, a rapporté, jeudi, le journal économique Handelsblatt, citant des sources anonymes. L’assureur suisse envisage de céder jusqu’à 800.000 contrats, représentant un encours d’environ 20 milliards d’euros, tandis qu’Axa propose un portefeuille d’environ 15 milliards d’euros d’encours. Ces portefeuilles pourraient être valorisés à environ 500 millions d’euros chacun, selon le quotidien. Contactés par l’agence Agefi-Dow Jones, des porte-parole d’Axa et Zurich n’étaient pas immédiatement disponibles pour commenter.
L’espagnol BBVA a annoncé, jeudi, avoir obtenu l’approbation réglementaire nécessaire pour lancer une offre publique d’achat volontaire sur la participation de 50,15% qu’il ne détient pas déjà dans son unité turque Garanti. Le 15 novembre, BBVA a proposé d’acheter la participation restante dans Garanti et a fixé un prix maximum de 25,697 milliards de livres turques (2,03 milliards de dollars), soit 12,20 livres par action si tous les actionnaires de Garanti vendaient leurs actions. L’opération représentait alors une prime de 15% mais, depuis lors, une livre turque plus faible a fait baisser le prix de son accord en euros. L’offre s’élèverait désormais à 1,6 milliard d’euros, contre 2,25 milliards initialement, a déclaré un porte-parole de BBVA jeudi.
Le marché français de l’assurance a gardé sa bonne dynamique cette année en enregistrant en février une collecte nette positive de 2,9 milliards d’euros, selon des chiffres publiés jeudi par France Assureurs. La collecte atteint 5,9 milliards d’euros depuis le début de l’année, une première depuis 2016, précise la fédération professionnelle. Dans le détail, les cotisations en assurances vie, ou dépôts, s’établissent à 13,2 milliards d’euros le mois dernier, soit 1,3 milliard de plus qu’en février 2021. Les prestations, ou retraits, sont pour leur part quasi stables par rapport à la même période, à 10,3 milliards d’euros. L’assurance vie avait souffert en 2020 de la pandémie, les Français préférant disposer d’une épargne immédiatement disponible sur un Livret A.
Jean-Paul Faugère, vice-président de l’ACPR, appelle le management et les conseils d’administration des assureurs à prendre le risque cyber «très au sérieux».
La Banque centrale européenne pointe des risques persistants sur le secteur bancaire, même si celui-ci est prêt pour affronter les conséquences de la guerre en Ukraine.
Axa et Zurich Insurance Group cherchent à se défaire de vieux contrats d’assurance-vie assortis de taux de rémunération élevés en Allemagne, a rapporté jeudi le journal économique Handelsblatt, citant des sources anonymes.
Le groupe Credit Suisse a publié mercredi l’ordre du jour de sa prochaine assemblée générale qui se tiendra le 29 avril. La banque a indiqué qu’il y aurait bien au vote une proposition relative à la décharge des membres du conseil d’administration et du conseil exécutif pour les exercices 2020 et 2021, à l’exclusion de la décharge relative à l’affaire des fonds de financement de la chaîne d’approvisionnement Greensill.
La Cour de cassation a rendu mercredi un avis favorable aux emprunteurs contre BNP Personal Finance dans le dossier Helvet Immo, rapporte le journal Les Echos. L’avocat des victimes, Charles Constantin-Vallet, a déclaré au quotidien que BNP Paribas devra verser «a minima 250 millions d’euros». La banque avait été condamnée en appel en 2020 à indemniser ses clients qui avaient souscrit entre 2008 et 2009 des prêts immobiliers libellés en franc suisse. La forte appréciation de cette monnaie face à l’euro en 2011 avait conduit certains souscripteurs à devoir rembourser des sommes bien supérieures à ce à quoi ils s’attendaient. En 2021, la Cour de justice de l’Union européenne avait à son tour estimé que le risque de change, qui n’était pas mentionné de manière expresse dans les contrats de prêt, pesait sur le consommateur sans qu’il en soit informé.
La Securities and Exchange Commission a proposé mercredi un ensemble de règles qui, si elles sont mises en œuvre, rendront plus difficiles pour les Spac de lever des fonds auprès des investisseurs et de réaliser des fusions, rapporte le Wall Street Journal. L’objectif est de forcer ces véhicules à respecter des normes similaires à celles des introductions en Bourse. «Les Spac sont en moyenne assez coûteux et n’ont pas été à la hauteur de la commercialisation», a déclaré mercredi aux journalistes Gary Gensler, le président de la SEC. Il a annoncé que la proposition réduirait les avantages en matière d’information que les initiés des Spac ont sur les investisseurs ordinaires, ainsi que les conflits d’intérêts, en exigeant plus de divulgation et en renforçant les règles régissant les pratiques de marketing et de souscription. Dans le cadre de la proposition envisagée par la SEC, les sociétés à chèque en blanc seraient tenues de divulguer des informations sur la rémunération de leurs sponsors ainsi que sur la dilution que les actionnaires pourraient subir en cas d’acquisition. Les règles actuelles permettent souvent aux initiés des Spac de multiplier leur investissement initial même si les sociétés qu’ils reprennent connaissent des difficultés et que les actionnaires ordinaires perdent de l’argent.
Toujours présent en Russie, HSBC a effacé de ses rapports d’analystes le mot « guerre », selon l’exégèse du Financial Times, mise au grand jour dans son édition du 28 mars dernier. La banque se place ainsi volontairement dans la position de la presse locale et de toute personne exprimant l’idée que la Russie agresse l’Ukraine, le pouvoir ayant annoncé des sanctions d’emprisonnement pour ce motif. HSBC laisserait entendre qu’elle veut ainsi protéger ses salariés locaux. Voilà tout de même une occasion perdue de se montrer fidèle à son engagement « ESG » (environnement, social et de gouvernance), ce que le Parlement britannique lui réclame de faire en quittant le pays. Mais apparemment, c’est mal connaître le groupe qui, il y a deux ans déjà, avait affiché un soutien officiel à la loi chinoise de maintien de l’ordre, destinée à réduire au silence les manifestants pro-démocratie de Hong Kong…
... soit 540 millions d’euros, c’est la perte accusée par Barclays sur des produits structurés mal gérés, selon les propres estimations de la banque britannique. Cela induit une réduction du ratio de fonds propres de base du groupe au milieu de la fourchette cible de 13 % à 14 %. Barclays a dans ce contexte annoncé un report au deuxième trimestre d’un programme de rachat d’actions initialement prévu pour un montant d’un milliard de livres. Les régulateurs se sont penchés sur le dossier et demandent des informations à la banque, qui elle-même procède à un examen interne.
Solidité. Le numéro un mondial de l’assurance-crédit change de nom pour « ouvr[ir] un nouveau chapitre ». Hier Sfac, Euler-Sfac, Euler Hermes… et aujourd’hui Allianz Trade. Une évolution « naturelle » mettant en lumière le géant allemand de l’assurance actionnaire exclusif depuis 2018 – il détenait jusqu’alors déjà près des deux tiers du capital. Faire évoluer l’étendard pour devenir Allianz Trade, « c’est renforcer davantage notre position d’acteur international » et « bénéficie[r] encore plus de la réputation et de la solidité du groupe Allianz », plaide l’assureur-crédit. Qui communique également sur les trois piliers de son plan stratégique à horizon 2025. Renforcer l’« avantage compétitif » sur le cœur de métier qu’est l’assurance-crédit, tout d’abord, vœu passant par une présence accrue sur le marché américain et « une distribution multicanal incluant le réseau d’agents Allianz ». « Développer plus rapidement » en outre les relais de croissance « à fort potentiel » comme les cautions, les garanties et les solutions de spécialités. « Se préparer pour le monde de demain », enfin, car « il est crucial d’anticiper la transformation des échanges commerciaux », notamment B2B en ligne.
David Solomon (photo), le grand patron de la banque américaine Goldman Sachs, va participer en juillet prochain au prestigieux festival de musique Lollapalooza à Chicago. Pas pour disserter sur la finance entre deux concerts, mais bien pour monter sur scène en tant que DJ, se joignant ainsi à des grands groupes comme Metallica ou Green Day. Une forme de consécration pour celui qui se faisait appeler à ses débuts DJ D-Sol mais qui préfère aujourd’hui utiliser son nom civil, et jusqu’ici sollicité seulement pour quelques soirées jet-set ou événements corporate.Il avait notamment participé en 2020 à un concert de charité dans les Hamptons où la place de parking était facturée la modique somme de 25.000 dollars, ainsi qu’à une fête en début d’année, en marge du Super Bowl, à laquelle assistaient des milliardaires comme Jeff Bezos ou Josh Harris.
AerCap Holdings, premier loueur d’avions mondial, cherche à récupérer environ 3,5 milliards de dollars (3,14 milliards d’euros) auprès des assureurs pour compenser les coûts liés à l’immobilisation sur le territoire russe d’une centaine d’appareils en raison de la guerre en Ukraine. Les actions en justice ont été déposées la semaine dernière pour ces avions qui représentent environ 5% de sa flotte de 1.750 appareils, a précisé, mercredi lors d’une conférence téléphonique, le directeur financier, Peter Juhas. Le montant du dédommagement demandé dépasse le risque financier russe encouru par le groupe, estimé à 2,5 milliards de dollars.
Les cinq grandes banques de l’Hexagone disposent, en cumulé, d’un coussin de 130 milliards d’euros pour faire face au conflit, selon une étude de Scope Rating publiée ce jeudi.
Le faux suspense prend fin. Florence Lustman, présidente de France Assureurs (ex-Fédération française de l’assurance), a annoncé mercredi qu’elle serait bien candidate à sa réélection lors de l’assemblée générale de juin prochain. Elle répondait à la question d’un journaliste lors de la conférence de presse annuelle du lobby de l’assurance française.