L’homme d’affaires Didier Calmels demande à l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) «de ne pas autoriser » l’assureur mutualiste Covéa à acquérir le réassureur PartnerRe auprès d’Exor, holding de la famille Agnelli, selon Les Echos, qui cite un courrier. Annoncée en octobre et censée être bouclée «mi-2022», après l’autorisation des autorités réglementaires, cette opération à 9 milliards de dollars doit permettre au groupe chapeautant les enseignes MMA, MAAF et GMF de se diversifier dans la réassurance après plusieurs tentatives ratées . Aux yeux de Didier Calmels, cette diversification défendue par le patron de Covéa, Thierry Derez, porte cependant «atteinte au modèle mutualiste» de la société à laquelle il est adhérent en tant que sociétaire de la mutuelle MMA.
Goldman Sachs Group Inc étudie des mesures telles que la saisie des salaires acquis pour dissuader les meilleurs banquiers de partir, a rapporté Bloomberg News mercredi, citant des personnes proches du dossier. La banque envisage de confisquer les actions acquises des dirigeants Omer Ismail et David Stark, selon le rapport. Tous deux avaient quitté la banque de Wall Street l’année dernière. Goldman confisque également une rémunération non acquise des dirigeants Gregg Lemkau et Eric Lane qui ont quitté la banque pour des entreprises qui seraient considérées comme des clients, selon Bloomberg.
Le réassureur allemand, qui vient d’annoncer sa volonté de restituer 2,5 milliards d’euros à ses actionnaires entre 2022 et 2023, a indiqué mercredi avoir dégagé un bénéfice net plus que doublé sur un an en 2021 de 2,93 milliards d’euros. Il s’était fixé à l’automne un objectif de 2,8 milliards d’euros. 2021 a pourtant été marquée par les catastrophes naturelles. Les pertes majeures de plus de 10 millions d’euros chacune ont totalisé 4,3 milliards d’euros en 2021. Les primes brutes émises en 2021 ont augmenté de 8,5% par rapport à l’exercice précédent pour atteindre 59,5 milliards d’euros, sun chiffre record pour Munich Re. Sur l’exercice 2021, le rendement des capitaux propres (RoE) s’est finalement élevé à 12,6% et Le bénéfice par action a augmenté de 4,7%. Le ratio de solvabilité, présenté moins le dividende proposé, atteint 227%. Le réassureur allemand a précisé avoir pu augmenter le volume des affaires souscrites à 14,8 milliards d’euros (+14,5%) lors des renouvellements de réassurance au1er janvier 2022.
Barclays a terminé l’année 2021 avec des résultats record. Son bénéfice avant impôts a atteint 8,4 milliards de livres (10,1 milliards d’euros) sur l’exercice, contre 3,1 milliards de livres en 2020. Pour le seul quatrième trimestre, la banque a dégagé un bénéfice net de 1,12 milliard de livres, contre 646 millions de livres pour le même trimestre de l’année précédente. Lors de cette publication de résultats, Barclays a annoncé un rachat d’actions d’un milliard de livres sterling et l’augmentation de son dividende annuel à 4 pence par action. La banque a par ailleurs précisé que le bonus de Jes Staley de 22 millions de livres avait été gelé. En outre, Tushar Morzaria quittera son poste de directeur financier et d’administrateur exécutif de Barclays le 22 avril. Anna Cross, l’actuelle directrice financière adjointe du groupe, lui succédera.
Après « une bonne année », Munich Re regarde 2022 avec optimisme. Le réassureur allemand, qui vient d’annoncer sa volonté de restituer 2,5 milliards d’euros à ses actionnaires entre 2022 et 2023, a indiqué mercredi avoir dégagé un bénéfice net plus que doublé sur un an en 2021 de 2,93 milliards d’euros. Il s’était fixé à l’automne un objectif de 2,8 milliards d’euros.
La fin de l’année 2021 avait été mouvementée pour Barclays, avec la démission de son patron Jes Staley après des conclusions préliminaires d’une enquête sur ses relations avec Jeffrey Epstein.
Le Haut Comité juridique de la Place de Paris estime qu'on ne peut interdire aux assureurs de couvrir ces risques, au nom de la protection des victimes.
Le réassureur allemand Munich Re a indiqué mardi prévoir de racheter jusqu’à un milliard d’euros de ses propres actions entre 2022 et 2023. «Sur la base du cours actuel de l’action (état : 21 février 2022), cela représenterait environ 2,8% du capital social et correspondrait à 3,9 millions d’actions propres. Les actions rachetées sont destinées à être retirées», précise le groupe dans un communiqué. A la suite de la crise, Joachim Wenning, le président-directeur général, avait mis fin aux rachats d’actions en 2020. Le réassureur a également annoncé une augmentation du dividende de 1,20 € pour un total de 11 € par action. Au total, Munich Re prévoit donc de restituer 2,5 milliards d’euros à ses actionnaires.
Du (très) haut de gamme. Xavier Niel, le fondateur du groupe télécom Iliad SA, vient d’acquérir l’Hôtel Lambert, propriété du prince qatari Abdullah bin Khalifa al-Thani dans le 4ème arrondissement de Paris pour plus de 226 millions de dollars (200 millions d’euros), selon une source proche du dossier. D’après Bloomberg, cette acquisition serait l’une des plus importantes transactions de propriété privée à Paris jamais réalisées. Loin devant les 100 millions d’euros versés pour l’Hôtel de Soyecourt en 2011. Xavier Niel n’aurait cependant pas l’intention d’occuper ce bien de 4.000 mètres carrés, mais le destiner à accueillir une fondation culturelle. En 2007, le bien avait été acquis pour plus de 60 millions d’euros par Abdullah bin Khalifa al-Thani.
Credit Agricole Leasing & factoring (CAL&F) a annoncé avoir lancé une plateforme d’affacturage paneuropéenne à destination des multinationales. Elle constitue un outil commun à toutes les entités du groupe CAL&F en France, Allemagne, Belgique, Pays-Bas, Espagne, Italie, Pologne et Portugal. Chaque entité locale du groupe CAL&F conserve la relation commerciale, tandis que la gestion des opérations quotidiennes est logée en France, au sein d’une nouvelle équipe multilingue, précise la banque. Cette plateforme est destinée aux entreprises de taille intermédiaire et grandes entreprises implantées dans au moins deux pays qui confient un chiffre d’affaires à CAL&F d’au minimum 20 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires total de plus de 30 millions d’euros.
Quatre mois après avoir pris la direction générale d’Abeille Assurances, le nouveau nom d’Aviva France, Philippe Michel Labrosse achève la construction de son équipe dirigeante. La nouvelle filiale du groupé Aéma né du rapprochement entre Aésio et la Macif annonce mardi la nomination de trois directeurs délégués. Hélène Denis est nommée directrice générale déléguée en charge des finances, des affaires juridiques et des risques. Directrice adjointe de l’Agence française anticorruption depuis deux ans, elle est notamment passée par AG2R LA Mondiale comme directrice du pilotage financier et des risques après l’Autorité de contrôle prudentielle et de résolution (ACPR). Denis Bourgeois est nommé directeur général délégué en charge notamment de l’assurance vie. Renaud Célié est nommé directeur général délégué en charge du développement, de la transformation digitale & IT et des services aux clients.
Depuis 2020, HSBC Continental Europe regroupe les succursales de la banque sur le continent. Son directeur général donne à L’Agefi la feuille de route de cette nouvelle structure.
Du (très) haut de gamme. Xavier Niel, le fondateur du groupe télécom Iliad SA, vient d’acquérir l’Hôtel Lambert, propriété du prince qatari Abdullah bin Khalifa al-Thani dans le 4ème arrondissement de Paris pour plus de 226 millions de dollars (200 millions d’euros), selon une source proche du dossier. D’après Bloomberg, cette acquisition serait l’une des plus importantes transactions de propriété privée à Paris jamais réalisées. Loin devant les 100 millions d’euros versés pour l’Hôtel de Soyecourt en 2011.
Artémis Domaines, propriété de la famille Pinault, agrandit son portefeuille de marques. La structure vient de prendre une participation minoritaire au capital des champagnes Jacquesson, détenu par la famille Chiquet. Cette maison est devenue l’une des références mondiales des amateurs de fines bulles, notamment avec les cuvées 700s, proposées à deux vieillissements différents. La production est volontairement limitée à 250.000 bouteilles par an afin de préserver des processus de viticulture et de vinification. Artémis Domaines détient déjà le Château Latour, premier grand cru classé à Pauillac (le premier classé du Médoc à avoir été certifié en agriculture biologique), le Clos de Tart à Morey-Saint-Denis, le Domaine d’Eugénie à Vosne-Romanée en Bourgogne, le château Grillet dans la vallée du Rhône, ou encore le domaine Eisele Vineyard situé dans la Napa Valley en Californie.
Quatre mois après avoir pris la direction générale d’Abeille Assurances, le nouveau nom d’Aviva France, Philippe Michel Labrosse achève la construction de son équipe dirigeante. La nouvelle filiale du groupé Aéma né du rapprochement entre Aésio et la Macif annonce mardi la nomination de trois directeurs délégués. « Notre dispositif est désormais en place et nous permet d’impulser une nouvelle dynamique de développement pour encore mieux répondre aux besoins de nos clients », commente dans un communiqué l’ancien président d’Alpheys.
Le réassureur allemand Munich Re a indiqué mardi prévoir de racheter jusqu’à un milliard d’euros de ses propres actions entre 2022 et 2023. « Sur la base du cours actuel de l’action (état : 21 février 2022), cela représenterait environ 2,8% du capital social et correspondrait à 3,9 millions d’actions propres. Les actions rachetées sont destinées à être retirées », précise le groupe dans un communiqué. A la suite de la crise, Joachim Wenning, le président-directeur général, avait mis fin aux rachats d’actions en 2020.
La banque britannique HSBC a publié des résultats pour 2021 les plus élevés depuis 2018. Son bénéfice net atteint 12,6 milliards de dollars, à comparer à 3,9 milliards de dollars en 2020, soutenu par une diminution de 928 millions de dollars des provisions pour créances douteuses au cours de l’année. « Nous abordons l’année 2022 avec une bonne dynamique et sommes confiants dans la poursuite de l’exécution notre stratégie », a indiqué le directeur général, Noel Quinn, cité dans un communiqué.
L’investissement environnemental, social et de gouvernance est une source de forte croissance pour le secteur de la gestion d’actifs ces dernières années. Cela pourrait bientôt devenir une source de problèmes, anticipe le Financial Times. Des spécialistes du secteur commencent à redouter que les déclarations trop optimistes ou trompeuses sur l’ESG contenues dans les documents des fonds ou les documents marketing puissent provoquer un scandale de vente abusive. «Les mots sont utilisées de manière très vague» par les sociétés de gestion, selon Fiona Huntriss, associée du cabinet d’avocats Pallas Partners. «Incohérence, omissions, manque de clarté: c’est un territoire privilégié pour les accusations de vente abusive», poursuit-elle.
Dans le dossier Alcatel-Lucent, le Haut Conseil du commissariat aux comptes a mis hors de cause les deux cabinets d’audit. Seul un associé de Deloitte écope d’un simple blâme.
UniCredit réorganise sa structure afin que toutes les entreprises nationales, des petites entreprises aux grandes multinationales, soient gérées par une seule division. La deuxième banque italienne a déclaré que l’objectif était de donner aux petites entreprises l’accès aux produits et services développés par sa division des solutions d’entreprise, telles que le conseil ou l’accès aux marchés des capitaux. La nouvelle structure simplifiée sera dirigée par Massimiliano Mastalia, qui a rejoint le groupe en novembre après être passé chez BNL, la branche italienne de BNP Paribas, et en tant que co-fondateur de la fintech de prêt instantané Prestatech. Dans la configuration précédente, la division entreprise italienne d’UniCredit servait les entreprises avec des revenus d’au moins 5 millions d’euros. Les petites entreprises appartenaient, comme les particuliers, à la division de détail de la banque, tandis que les très grandes entreprises relevaient de la branche banque d’investissement.
Nexi est en pourparlers avancés pour acquérir l’unité de paiement italienne de BPER Banca pour environ 350 millions d’euros, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. Le géant italien des paiements a entamé des discussions exclusives avec BPER plus tôt dans le mois pour acquérir son entité spécialisée dans la gestion des paiements électroniques. Un accord devrait être signé d’ici la fin mars, selon des sources citées par l’agence de presse. Les actions de BPER ont réduit leurs pertes après la sortie de cette information, à -1,36%, se négociant à 2,03 euros lundi après-midi à Milan. Depuis sa prise de fonction en 2016, le PDG de Nexi Paolo Bertoluzzo a élargi l’entreprise par des acquisitions, créant la plus grande entreprise de paiement d’Europe en volume.
Sous la pression d’une campagne menée par un retraité de 78 ans contre l’exclusion financière des personnes âgées à l'ère numérique, les banques espagnoles ont accepté d'étendre leurs services de caisse et d’offrir un meilleur service client, a annoncé lundi le gouvernement. Beaucoup parmi les plus de 9 millions d’Espagnols de plus de 65 ans, qui représentent près de 20% de la population totale, ont du mal à gérer leurs finances depuis que les succursales bancaires physiques ont commencé à disparaître et à passer au numérique. Parmi les mesures prises, les banques consacreront du personnel formé à interagir avec les personnes âgées et à rendre les guichets automatiques, ainsi que les canaux à distance, tels que les services bancaires par téléphone, plus conviviaux.
Les groupes traditionnels seraient en capacité de capter une croissance additionnelle de 3,8% par an de leurs revenus en faisant évoluer leur modèle commercial.
Sous la pression d’une campagne menée par un retraité de 78 ans contre l’exclusion financière des personnes âgées à l'ère numérique, les banques espagnoles ont accepté d'étendre leurs services de caisse et d’offrir un meilleur service client, a annoncé lundi le gouvernement.
Nexi est en pourparlers avancés pour acquérir l’unité de paiement italienne de BPER Banca pour environ 350 millions d’euros, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. Cet accord ajouterait à une consolidation croissante dans Le secteur.
UniCredit réorganise sa structure afin que toutes les entreprises nationales, des petites entreprises aux grandes multinationales, soient gérées par une seule division. La deuxième banque italienne a déclaré que l’objectif était de donner aux petites entreprises l’accès aux produits et services développés par sa division des solutions d’entreprise, telles que le conseil ou l’accès aux marchés des capitaux.