Les procureurs américains ont accusé Neil Phillips, un gérant de hedge fund basé à Londres, de conspiration pour pouvoir manipuler les marchés de devises, rapporte le Financial Times. Le gérant, qui avait cofondé Glen Point Capital, une société de hedge funds sur les marchés émergents, a été arrêté en Espagne en début de semaine, selon les procureurs du Département de la Justice. Il est accusé de conspiration de fraude aux devises et de fraude informatique visant à manipuler le taux du rand sud-africain de façon à provoquer le paiement de 20 millions de dollars sur une option que son fonds avait acquise. Les faits remonteraient à 2017.
La banque britannique a cédé mercredi soir les quelque 63 millions d’actions ordinaires, soit 7,4% du capital de la banque sud-africaine Absa Group qu’elle détenait encore. L’opération, réalisée au prix de 169 rands pour un total de 10,6 milliards de rands (environ 620 millions de dollars), se traduit par une décote de 5,1% sur le dernier cours de Bourse à la clôture de mercredi. Barclays conserve des activités de banque d’investissement et de banque privée dans le pays. Citigroup Inc. et Morgan Stanley font partie des co-bookrunners de la vente, aux côtés de Barclays et Absa eux-mêmes.
La banque helvétique réfléchirait à la suppression d’environ 5.000 emplois dans l’ensemble du groupe – soit près d’un emploi sur dix –, dans le cadre d’une campagne de réduction de ses coûts, a déclaré à Reuters une source directement au courant du dossier, tout en précisant que les discussions restent en cours et que l’ampleur de la restructuration pourrait encore changer. La banque s’est refusée à tout commentaire, renvoyant à sa position précédente, qui projette un point complet sur sa stratégie à l’occasion des comptes du troisième trimestre 2022. Credit Suisse a nommé en juillet Ulrich Körner, jusqu’alors à la tête de la gestion d’actifs, au poste de directeur général.
La banque britannique a cédé mercredi soir les quelque 63 millions d’actions ordinaires, soit 7,4% du capital de la banque sud-africaine Absa Group qu’elle détenait encore. L’opération, réalisée au prix de 169 rands pour un total de 10,6 milliards de rands (environ 620 millions de dollars), se traduit par une décote de 5,1% sur le dernier cours de Bourse à la clôture de mercredi. Barclays conserve des activités de banque d’investissement et de banque privée dans le pays. Citigroup Inc. et Morgan Stanley font partie des co-bookrunners de la vente, aux côtés de Barclays et Absa eux-mêmes.
La Securities and Exchange Commission a annoncé avoir inculpé deux cadres basés en Caroline du Nord, Gregory E. Lindberg et Christopher Herwig, ainsi que leur conseiller en investissement enregistré basé à Malte, Standard Advisory Services Limited, pour avoir escroqué des clients de plus de 75 millions de dollars par le biais de transactions non divulguées qui leur ont profité à eux ainsi qu'à leurs sociétés. La plainte de la SEC a été déposée devant le tribunal fédéral du district de Caroline du Nord. Selon la plainte de la SEC, de juillet 2017 à 2018, Gregory E. Lindberg et Christopher Herwig, par le biais de Standard Advisory, ont violé leurs obligations fiduciaires envers leurs clients conseillers en les amenant frauduleusement à s’engager dans des transactions entre parties liées sans qu’elles le sachent et qui n'étaient pas dans le meilleur intérêt de leurs clients. La plainte de la SEC allègue en outre qu’ils ont détourné plus de 57 millions de dollars de fonds de clients et que Standard Advisory a perçu plus de 21,4 millions de dollars d’honoraires de conseil générés dans le cadre de ces combines. Dans le but de dissimuler la fraude, Gregory E.Lindberg aurait orchestré cette stratégie par le biais de structures d’investissement complexes et d’un réseau de sociétés affiliées et aurait utilisé les recettes pour se payer ou pour détourner les fonds vers d’autres entreprises lui appartenant, indique le gendarme boursier américain.
La plate-forme de capital-investissement OneRagtime, fondée par Stéphanie Hospital et Jean-Marie Messier, a obtenu un agrément complet de société de gestion de portefeuille a appris NewsManagers. Dans un post Linkedin cet été, le club d’investisseurs entrepreneurs a expliqué avoir «mis à jour son cadre réglementaire» et indiqué qu’il s’agissait d’une «étape importante». De nouvelles annonces pourraient venir bientôt. Durant le premier semestre, la plateforme a notamment annoncé sa quatrième revente d’entreprises (après Jellysmack, Glose et Zenly) avec le LBO de +Simple, une fintech spécialisée dans le courtage en assurance créée en 2015, auprès du géant du capital-investissement KKR. Elle a aussi réalisé six nouveaux investissements dans des start-up : Staycation (plateforme hôtelière), Sonio (santé), hivenet (cloud peer-to-peer), Shotgun ! (notamment place de marché pour les événements musicaux) et HelloSafe (développeur d’une plateforme de comparaison et de courtage de produits financiers et d’assurance). La société compte 25 personnes réparties sur les bureaux de Paris et Barcelone.
Persévérance. On ne parlera pas ici de vélo à assistance électrique mais bien d’une nouvelle activité que lance le Groupe Inter Mutuelles Assistance, alias IMA, jusqu’ici concentré sur les dépannages automobiles ou les rapatriements de voyageurs. L’assisteur a noué un partenariat avec BeNomad afin de pouvoir orienter en urgence les conducteurs de véhicules électriques vers les bornes de recharge adaptées. Le service comprend la localisation de la borne correspondant à la carte de rechargement détenue par le conducteur et la fourniture de l’itinéraire le plus court. Avec ce service, IMA veut offrir « une meilleure expérience électrique en situation d’assistance » mais aussi et surtout éviter la panne sèche électrique et le remorquage du véhicule, forcément plus coûteux. La transition énergétique ? Un long processus qui nécessite de fortes convictions pour surmonter ses désagréments et son coût.
Erosion. Le bassin d’emploi continue à rétrécir dans la banque. Les effectifs du secteur ont à nouveau reculé en 2021, de 1 %, pour tomber à 350.400 salariés, selon les chiffres annuels publiés fin juillet par la Fédération bancaire française (FBF). Les banques commerciales relevant de la branche AFB comptent 183.800 collaborateurs, contre 166.600 pour les groupes mutualistes. Moins marqué qu’en 2020, ce phénomène de lente érosion des effectifs a débuté il y a dix ans. En 2011, les banques françaises employaient 380.000 salariés.
Désenchantement. La fin de la lune de miel ? C’est ainsi qu’Allianz a intitulé une enquête sur le télétravail publiée le 20 juillet et réalisée auprès de 1.000 répondants en Allemagne, en France et en Italie. Si la perception des avantages du télétravail n’a pas changé par rapport à la précédente édition – absence de transport, flexibilité et moindres coûts –, ses inconvénients se font plus aigus. Ils sont 29 % chez les hommes et 27 % chez les femmes à regretter la perte des contacts sociaux et du réseau. Suivent le brouillage de la frontière entre vie professionnelle et privée, l’inadéquation de l’installation, mais aussi la baisse de la productivité et l’accroissement du stress. Sur tous ces critères, la proportion de répondants préoccupés par les effets pervers du travail à domicile a doublé en un an. L’enquête Allianz Pulse insiste enfin sur la « double journée » de travail pour les femmes, qui annihile les avantages du télétravail, et la fracture digitale, deux facteurs d’inégalités. « Les politiques et les employeurs devront garder ces éléments en tête lors de la conception de l’avenir du travail », prévient Patricia Pelayo-Romero, l’économiste d’Allianz qui a signé l’étude.
C’est, en francs suisses, le montant de bonus de rétention différés en cash et en titres que Credit Suisse a accordé sur le seul mois de juillet aux éléments clés de sa banque d’investissement pour les garder à son bord. Ces retention awards de 289 millions de francs suisses (300 millions d’euros) sont à comparer aux 395 millions de francs attribués pour l’ensemble de l’exercice 2021 afin de « répondre à la pression externe sur certains de nos talents critiques », expliquait alors le groupe dans son rapport annuel. Credit Suisse, qui accumule les pertes et a changé une nouvelle fois de directeur général fin juillet, est obligé de mettre la main au portefeuille pour endiguer les défections de haut rang dans sa banque d’investissement. Ces retention awards sont versés sur plusieurs années. Ils auraient atteint, dans certains cas particuliers, jusqu’à 10 millions de dollars.
Les bureaux de la banque américaine JPMorgan ont été perquisitionnés dans le cadre d’une enquête pour fraude fiscale portant sur d’anciennes transactions «CumEx». Ces opérations consistaient à acheter puis revendre des actions autour du jour de versement du dividende de telle sorte que des investisseurs pouvaient revendiquer plusieurs fois le même crédit d’impôt. «Nous pouvons confirmer que nos bureaux de Francfort ont été perquisitionnés cette semaine. Nous continuons à collaborer avec les autorités allemandes dans le cadre de l’enquête en cours», a déclaré une porte-parole de JPMorgan au Wall Street Journal.
Le groupe Syz a annoncé avoir enregistré un bénéfice net consolidé en forte hausse, à 2,7 millions de francs suisses au premier semestre 2022, contre 100.000 francs au premier semestre 2021. Le groupe suisse indique dans un communiqué que «toutes les entités du groupe (Bank Syz, Syz Capital et Syz Asset Management) sont en ligne avec leur plan stratégique», sans plus de précisions, mais que «les conditions de marché très défavorables se sont traduites par une baisse des volumes de transactions et des actifs sous gestion au cours du premier semestre 2022». Interrogée par NewsManagers, la banque précise que les encours sous gestion se sont inscrits à 24,9 milliards de francs suisses à fin juin, contre 27,6 milliards fin décembre, soit une baisse 9,7%.
UniCredit dit avoir reçu l’accord de la Banque centrale européenne (BCE) pour l’exécution de la deuxième tranche de son programme de rachat d’actions, lancé en 2021 pour un montant allant jusqu’à un milliard d’euros, soit 32 points de base du ratio de capital CET1 de la banque italienne au deuxième trimestre, a-t-elle fait savoir dans un communiqué. Cela portera le rachat total d’actions à 2,58 milliards d’euros au total, en s’ajoutant à la première tranche, finalisée en 2021.
Le bénéfice consolidé de Pictet s’établit à 380 millions de francs suisses au 30 juin 2022. Il recule de 40% par rapport au résultat enregistré à la même période de l’exercice précédent. Mais l’effet de base était élevé. Les comptes du premier semestre 2021 avaient bénéficié d’un produit extraordinaire généré par l’opération de cession-bail conclue pour le bâtiment principal du siège de Pictet, à Genève. En neutralisant cet élément exceptionnel, il est quasi stable sur un an (+1%). Les actifs sous gestion ou en dépôt, soumis aux fluctuations des marchés, se montaient à 610 milliards de francs au 30 juin 2022, contre 698 milliards au 31 décembre 2021. Les produits d’exploitation s’élèvent à 1,58 milliard de francs, en hausse de 2% par rapport au premier semestre 2021, et le total des charges avant impôts atteint 1,1 milliard, en augmentation de 3%. Le ratio de fonds propres totaux, calculé d’après des fonds propres réglementaires se montant à 3,06 milliards de francs suisses, se situait à 23,5% au 30 juin 2022, pour un seuil réglementaire fixé à 12%.
Le Groupe Syz a annoncé avoir enregistré un bénéfice net consolidé en forte hausse, à 2,7 millions de francs suisses au premier semestre 2022, contre 100.000 francs au premier semestre 2021. Le groupe suisse indique dans un communiqué que « toutes les entités du groupe (Bank Syz, Syz Capital et Syz Asset Management) sont en ligne avec leur plan stratégique », sans plus de précision mais que « les conditions de marché très défavorables se sont traduites par une baisse des volumes de transactions et des actifs sous gestion au cours du premier semestre 2022. » Interrogée par NewsManagers, la banque précise que les encours sous gestion se sont inscrits à 24,9 milliards de francs suisses à fin juin, contre 27,6 milliards fin décembre, soit une baisse 9,7%.
La Banque de France, l’ACPR et l’AMF ont engagé ces dernières années des démarches innovantes ambitieuses. Et recrutent des experts en intelligence artificielle, data science, blockchain ou cybersécurité.
Le Groupe Syz a annoncé avoir enregistré un bénéfice net consolidé en forte hausse, à 2,7 millions de francs suisses au premier semestre 2022, contre 100.000 francs au premier semestre 2021. Le groupe suisse indique dans un communiqué que « toutes les entités du groupe (Bank Syz, Syz Capital et Syz Asset Management) sont en ligne avec leur plan stratégique », sans plus de précision mais que « les conditions de marché très défavorables se sont traduites par une baisse des volumes de transactions et des actifs sous gestion au cours du premier semestre 2022. » Interrogée par NewsManagers, la banque précise que les encours sous gestion se sont inscrits à 24,9 milliards de francs suisses à fin juin, contre 27,6 milliards fin décembre, soit une baisse 9,7%.