Zurich Insurance n’échappe pas à l’ouragan Ian. La tempête, qui a frappé l’ouest de la Floride fin septembre en tant qu’ouragan de catégorie 4, devrait coûter 550 millions de dollars (549 millions d’euros) avant impôt au groupe d’assurance suisse. « Dans ce contexte, le taux de sinistres catastrophiques du groupe pour les neuf premiers mois de 2022 est estimé à environ 2 points de pourcentage au-dessus des tendances à long terme », précise Zurich Insurance dans un communiqué. Il enregistre, dans le même temps, une hausse de 13% en données comparables de ses primes brutes émises dans le segment dommages sur les neuf premiers mois de l’année à 33,5 milliards de dollars En assurance vie, les primes ont augmenté de 2% en données comparables à 2,5 milliards de dollars.
«Il est essentiel pour la stabilité financière de s’attaquer aux facteurs qui contribuent aux importants déséquilibres de liquidité de l’intermédiation non bancaire (NBFI) et à leur amplification en période de crise», affirme le Conseil de stabilité financière (FSB) dans son rapport publié jeudi et envoyé au G20 sur les progrès réalisés et les nouveaux travaux qu’il prévoit sur le sujet.
Le groupe de réassurance français repousse à 2023 la présentation de ses orientations stratégiques pour se concentrer sur un nécessaire retour à la rentabilité.
La crise du marché britannique des retraites a mis en évidence «les conflits d’intérêts» des consultants en investissement, lesquels devraient être régulés, selon Peter Harrison, le directeur général de Schroders. «Il y a sans aucun doute des conflits majeurs dans le secteur, qui doivent encore être résolus… en ce qu’ils sont à la fois évaluateurs des gestionnaires d’actifs et les gestionnaires d’actifs eux-mêmes par le biais de leurs ordres d’exécution», a-t-il déclaré lors d’une conférence organisée par le Financial Times. Les consultants ont joué un rôle actif dans l’adoption des stratégies LDI par les fonds de pension britanniques. Ces stratégies ont été au cœur des perturbations sur le marché obligataire fin septembre.
Dans un entretien exclusif à L’Agefi, Dominique Lefebvre, président du conseil d’administration de Crédit Agricole SA, et Raphaël Appert, vice-président, détaillent le sens et la portée de cette opération.
Alors que BNP Paribas a signé un partenariat avec la cyber-assurtech Stoïk, d’autres groupes travaillent sur le lancement d’une offre aux multiples enjeux.
Le groupe de réassurance français repousse à 2023 la présentation de ses orientations stratégiques pour se concentrer sur un nécessaire retour à la rentabilité.
La facture est salée pour Credit Suisse. La banque helvétique, qui a annoncé une lourde restructuration et une augmentation de capital fin octobre, a sollicité mercredi le marché de la dette. Pour émettre 3 milliards d’euros d’obligations seniors arrivant à échéance en mars 2029, le groupe a dû offrir un coupon de 7,75%. Un niveau très élevé pour un émetteur noté en catégorie investisseur. Credit Suisse, noté un ou deux crans au-dessus de la catégorie spéculative selon les agences, a vu ses spreads de crédit fortement s'élargir depuis septembre. L’offre, qui a reçu 7,5 milliards de demande, fait ressortir une marge de 495 points de base au-dessus des mid-swaps, resserrée de 30 points par rapport aux indications de prix initiales. Credit Suisse a aussi lancé mercredi une émission obligataire en dollar à 11 ans, annoncée à un coupon supérieur à 9%, digne d’un émetteur high yield. A titre de comparaison, la Société Générale a placé mercredi une dette en euros à 10 ans à 4,25%.
Les plans se suivent et se ressemblent chez HSBC France. La banque britannique a présenté aux syndicats un nouveau plan de départ volontaire qui pourrait porter sur 230 postes de la branche entreprise, ont indiqué plusieurs sources à L’Agefi, confirmant une information des Echos. Ce plan prendra la forme d’une rupture conventionnelle collective (RCC), tout comme le précédent mis en place en février 2021 par la banque et qui avait conduit à la suppression de 550 postes dont 390 dans cette même activité. Quelques mois plus tôt, un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) avait touché cette fois-ci la banque d’investissement, avec la suppression de plus de 250 postes. Au total la branche entreprise, nommée CMB en interne, qui comptait 1.400 personnes en 2021, pourrait plus n’en compter plus que 700 ou 800 à l’issue de ce nouveau plan. HSBC continue par ailleurs son processus de cession de son activité de banque de détail en France, comptant environ 3.900 collaborateurs, à My Money Group du fonds Cerberus.
Deutsche Bank a joint sa voix mercredi au concert de critiques à l’encontre de la Banque centrale européenne (BCE), son directeur financier estimant que l’institut de Francfort devrait davantage protéger les banques de la zone euro et leur fournir un environnement stable.
Les plans se suivent et se ressemblent chez HSBC France. La banque britannique a présenté aux syndicats un nouveau plan de départ volontaire qui pourrait porter sur 230 postes de la branche entreprise, ont indiqué plusieurs sources à L’Agefi, confirmant une information des Echos. Ce plan prendra la forme d’une rupture conventionnelle collective (RCC), tout comme le précédent mis en place en février 2021 par la banque et qui avait conduit à la suppression de 550 postes dont 390 dans cette même activité. Quelques mois plus tôt, un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) avait touché cette fois-ci la banque d’investissement, avec la suppression de plus de 250 postes.
Le zèle des superviseurs de la BCE agace les banques. En privilégiant, à juste titre, la sécurité du système après la grande crise financière, les autorités ont négligé sa compétitivité, pourtant garante de la souveraineté économique européenne.
L’Irlande a vendu 5 % du capital d’Allied Irish Banks (AIB) à des investisseurs institutionnels pour un montant de 396,6 millions d’euros, a déclaré mardi le ministère des Finances, dans le cadre d’une campagne visant à vendre les participations bancaires acquises pendant la crise financière de 2008. À la suite de ce placement au prix de 2,96 euros par action via une construction accélérée du carnet d’ordres, la participation de l’Etat irlandais dans AIB sera réduite de 62% à 57%. Elle s’élevait à 71% début 2022.
L’ex-Margo Bank, qui vise les PME et compte déjà 300 clients, a choisi JPMorgan pour proposer à ses clients des solutions de paiements en devises. Elle a développé avec la banque américaine une solution de paiement international via le réseau Swift. «La connexion directe avec la première banque américaine permet à Memo Bank de proposer le change de plus de 130 devises et des tarifs avantageux à ses clients», explique la banque lancée en septembre 2020. «Avec ce partenariat, nous garantissons à toutes les PME – quelle que soit leur taille ou leur volume de changes - des tarifs bancaires avantageux et transparents. Les frais et commissions de change sont entièrement prévisibles et dépendent de la devise choisie», souligne Jean-Daniel Guyot, directeur général et cofondateur de Memo Bank.
La fintech détenue par la Société Générale ouvre son capital et compte s’appuyer sur les infrastructures du groupe américain pour devenir le pure player du paiement en Europe.
Les Vingt-Sept se sont entendus mardi sur les modalités de la transposition, en Europe, des exigences prudentielles définies par le Comité de Bâle fin 2017.