La fuite des banquiers londoniens moins forte que prévu
Le Financial Times cite une étude de PwC selon laquelle moins de cadres bancaires que prévu quittent le Royaume-Uni pour échapper à une pression fiscale plus forte, marquée par la mise en place d’un taux d’imposition sur les revenus de 50% pour ceux excédant 150.000 livres par an. Selon l’étude, un cadre bancaire marié, avec deux enfants et un crédit immobilier de 750.000 livres, et gagnant 250.000 livres par an, disposerait de 141.000 livres après impôt à Londres, contre 150.000 à Paris, 156.000 à Genève et 145.000 à New-York.