Les gérants de hedge funds vont pouvoir parler plus publiquement de leurs stratégies et performances et même de faire de la publicité, ce qui jusqu’à présent leur était interdit, rapporte The Wall Street Journal. Une nouvelle loi, le JOBS Act, signée par le président américain le 5 avril, donne en effet à la Securities and Exchange Commission 90 jours pour réviser des règles vieilles de 80 ans qui interdisent la publicité et autre forme de communication par les hedge funds et les sociétés de private equity. Ces nouvelles dispositions vont établir exactement la façon dont les fonds peuvent solliciter les clients, précise le quotidien américain.
La banque américaine poursuit ses cessions d’actifs immobiliers. Cette fois, elle aurait selon le quotidien trouvé un accord avec un consortium d’investisseurs composé de Beacon Capital Partners et de L&L Holding pour la cession d’un immeuble à Manhattan, au 222 Broadway, pour quelque 230 millions de dollars. Bank of America devrait louer une partie des bureaux.
Dans un entretien, le PDG de la banque d’investissement américaine Evercore Partners, Ralph Schlosstein, confie son vœu de devenir d’ici cinq ans la troisième plus importante banque d’investissement indépendante dans le monde. Le dirigeant souhaite être comparé à Rothschild et Lazard. Une ambition qui passe par le doublement tant du nombre d’associés, à 60 actuellement, que du chiffre d’affaires en conseil.
Contrariée cette année dans ses projets, la banque américaine n’exclut pas d’attendre 2013 pour redemander à la Fed l’autorisation d’accroître son dividende ou de racheter ses actions. Elle peut en tout cas se prévaloir de bons résultats trimestriels, portés par le rebond des marchés.
Contrariée dans ses projets, la banque n'est pas sûre de redemander cette année à la Fed un feu vert à une hausse du dividende ou à des rachats d'actions
Né en Corée, Jim Yong Kim, dont la candidature avait été présentée par Washington, succédera le 1er juillet et pour cinq ans à son compatriote Robert Zoellick à la tête de la Banque Mondiale. Il maintient ainsi la prééminence américaine à la tête de cette institution financière internationale. Contrairement aux élections précédentes, la décision n’a pas été prise à l’unanimité.
Présidé par Nathalie Broutèle, directeur général de Natixis Assurances, le réseau WINN (Women in Natixis’Network) se positionne comme le partenaire du comité de direction générale et de la direction des ressources humaines de Natixis pour promouvoir les talents féminins et favoriser l’accès des femmes cadres aux postes à responsabilité, selon un communiqué diffusé par l’établissement. Ce réseau vise à réunir 1.000 membres actives.
Dans le cadre d’un partenariat industriel, commercial et capitalistique, le groupe bancaire mutualiste a validé via sa filiale BPCE Maroc la prise d’une participation de 5% du capital de la Banque Centrale Populaire (Maroc). Cette prise de participation s’effectuera via une augmentation de capital réservée à BPCE, sur la base d’une valorisation de 201dirhams (18 euros) par action. Un siège au sein du conseil d’administration de la BCP sera ensuite attribué à BPCE.
La banque américaine a dégagé au premier trimestre un bénéfice net de 2,93 milliards de dollars (2,25 milliards d’euros) ou 95 cents par action, contre 2,99 milliards un an plus tôt (99 cents par titre) un an plus tôt, mais en nette hausse par rapport aux 956 millions engrangés au dernier trimestre 2011. Citigroup a bénéficié du rebond des marchés début 2012 dans sa banque d’investissement, avec des revenus quasiment quadruplés dans les métiers actions et multipliés par 2,7 dans le fixed income. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice par action de 1,1 dollar dépasse légèrement le consensus des analystes. Le titre Citigroup a ouvert en hausse à Wall Street.
La banque a indiqué lundi sur son site que sept actionnaires, emmenés par PhiTrust Active Investors, avaient réuni 0,595% de son capital et déposé un projet de résolution pour changer les statuts du groupe en société à directoire et conseil de surveillance. Objectif de PhiTrust: scinder les fonctions de PDG occupées par Frédéric Oudéa. Le projet sera donc inscrit à l’ordre du jour de l’assemblée générale du 22 mai, mais le conseil d’administration de la Société Générale «à l’unanimité» a décidé de ne pas l’agréer.
Dans le cadre d’un partenariat industriel, commercial et capitalistique, le groupe bancaire mutualiste a validé via sa filiale BPCE Maroc la prise d’une participation de 5% du capital de la Banque Centrale Populaire (Maroc). Cette prise de participation s’effectuera via une augmentation de capital réservée à BPCE, sur la base d’une valorisation de 201 dirhams (18 euros) par action. Un siège au sein du conseil d’administration de la BCP sera ensuite attribué à BPCE.
La banque BPCE (Banque populaire-Caisse d'épargne) va prendre 5% du capital de la Banque centrale populaire du Maroc, rapporte lundi le site d’information Wansquare. Sur la base de la capitalisation boursière de la Banque centrale populaire du Maroc, l’investissement de BPCE, maison mère de Natixis, représenterait environ 140 millions d’euros.
Le président du Crédit Mutuel Arkéa s’est vu attribuer au titre de 2011 une rémunération brute de 571.328 euros, en baisse de 20%. La part variable de Jean-Pierre Denis, de 112.500 euros, a notamment fondu de 55%. Même tendance pour le directeur général Ronan Le Moal, dont le bonus est passé de 200.000 à 90.000 euros. La hausse sensible des rémunérations des dirigeants du Crédit Mutuel Arkéa au titre de 2010 avait contribué, l’automne dernier, à un mouvement social sans précédent au sein de la banque mutualiste.
Le parquet de Paris a ouvert le 12 avril une information judiciaire concernant les activités en France de la banque suisse UBS, qui est soupçonnée d’aide à l'évasion fiscale, a dit lundi une porte-parole du bureau du procureur. La banque helvétique est suspectée d’avoir organisé un démarchage commercial en France ayant pour objet de proposer des placements soustrayant des fonds au fisc français.
Crédit Mutuel Arkéa, l’une des deux grandes fédérations de Crédit Mutuel, a porté sa participation à 97,30% dans CFCAL, indique samedi l’Autorité des marchés financiers (AMF). « Par courrier reçu le 13 avril 2012 (vendredi), la société anonyme coopérative de crédit à capital variable Crédit Mutuel Arkéa (...) a déclaré avoir franchi en hausse, le 12 avril 2012 (jeudi), les seuils de 95% du capital et des droits de vote du Crédit Foncier et Communal d’Alsace et de Lorraine-Banque (CFCAL-BANQUE) », indique l’avis financier. Elle détient 3,5 M d’actions CFCAL-BANQUE représentant autant de droits de vote, soit 97,30% du capital et des droits de vote de cette société, ajoute l’autorité. Crédit Mutuel Arkéa avait conclu en décembre 2010 un accord avec Crédit Foncier de France pour lui racheter sa participation de 68,29%.
Le régulateur italien pour les assurances (Isvap) et l’autorité de surveillance des fonds de pension (Covip) pourraient disparaître, rapporte Il Sole – 24 Ore. L’idée est de transférer les compétences des deux autorités à la Banque d’Italie qui deviendrait ainsi le régulateur unique en matière de stabilité des opérateurs (bancaires, d’assurances et financiers). La Consob (l’autorité de marché) et l’Antitrust verraient quant à elles renforcées leurs compétences relatives à la transparence et à la concurrence des marchés.
Selon Les Echos, les juges viennent de décider l’ouverture d’une information judiciaire sur UBS en France pour « démarchage bancaire et financier par personne non habilitée et blanchiment [de fraude fiscale et de fonds obtenus à l’aide de démarchage illicite] commis en bande organisée ». Des délits passibles de cinq ans d’emprisonnement et de 750.000 euros d’amende. En mars 2011, le parquet avait ouvert une enquête préliminaire à la suite d’un signalement fait par l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) sur les actes et les procédures de contrôle interne de la banque. Le régulateur visait en particulier le démarchage de clients en France par des commerciaux de la banque venus de Suisse. L’enquête a été confiée au juge d’instruction parisien Guillaume Daieff. Contactés, ni la banque ni ses conseils n’ont souhaité faire de commentaires pour l’instant.
Le gouvernement suisse vient de passer un nouvel accord fiscal, cette fois avec l’Autriche. Le texte, signé le 13 avril à Berne, prévoit l’instauration d’une taxe pour régulariser les fonds autrichiens placés en Suisse ainsi qu’une imposition à la source des revenus des capitaux.La Suisse a déjà conclu des traités semblables avec l’Allemagne et le Royaume-Uni, et souhaite poursuivre avec la Grèce. Les accords signés jusqu’ici devraient entrer en vigueur en janvier 2013. Leur sort dépend encore de l’aval des parlements des pays concernés, une étape qui pourrait s’avérer compliquée dans le cas allemand. En donnant la priorité à de telles solutions, la Suisse entend montrer patte blanche sans toucher au secret bancaire et en évitant l'échange automatique d’informations prôné par l’Union européenne (UE).
La Suisse s’apprête à durcir la réglementation de son secteur des hedge funds et pourrait ainsi devenir l’un des pays les plus exigeants dans ce domaine, selon le Financial Times.Ces règles affecteront aussi les investisseurs suisses, qui constituent le gros des clients du secteur mondial des hedge funds. Ainsi, les gérants d’actifs étrangers ne respectant pas les nouvelles exigences pourraient être contraints de restituer des centaines de milliards de francs suisses.Ces règles, qui ont été proposées par le Conseil Fédéral et doivent maintenant transiter par le parlement suisse, ont pour objectif de mettre la Suisse en conformité avec les règles européennes sur les hedge funds, mais aussi de les surpasser dans certains domaines, indique le FT.
SIX Group, qui exploite la Bourse suisse, souhaite rassembler les acteurs de la place financière helvétique afin de présenter les exigences de la branche à la ministre des Finances, Eveline Widmer-Schlumpf, sous la forme d’un «masterplan», rapporte la SonntagsZeitung.La place financière a un besoin urgent de stratégie cohérente, estime Urs Rüegsegger, patron de SIX Group. «La Suisse est trop sur la défensive», critique-t-il. La politique et l’administration ont pris les rênes sans que les acteurs de la branche aient eu voix au chapitre. Il veut changer cette situation en réunissant ces derniers derrière SIX Group, «acteur neutre», pour livrer leurs idées au Conseil fédéral d’ici à l’automne.
Le Conseil fédéral a décidé d’autoriser les onze banques qui sont dans le collimateur du fisc américain à livrer aux Etats-Unis les noms de leurs collaborateurs, rapporte L’Agefi suisse. Jusqu’à présent, les documents commerciaux transmis devaient être cryptés.Les établissements bancaires pourront donner directement aux autorités de poursuite pénale des informations non codées, a indiqué Nadia Batzig, porte-parole du Département fédéral des finances (DFF), confirmant une information des quotidiens Tages-Anzeiger et Bund.Le gouvernement a récemment décidé de les autoriser à livrer des données non cryptées concernant leurs employés ainsi que des tiers, par exemple des gérants de fortune externes. Il permet ainsi à ces banques de déroger à l’article 271 du code pénal suisse, qui punit les «actes exécutés sans droit pour un Etat étranger». En revanche, les informations sur les clients des banques ne pourront toujours pas être transmises.
Thomas Richter, directeur général de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, s’est félicité vendredi des termes de l’accord conclu entre l’Allemagne et les Etats-Unis qui permet d’exonérer les fonds institutionnels allemands du prélèvement à la source sur les dividendes perçus aux Etats-Unis si le fonds est détenu exclusivement par un ou plusieurs fonds de pension ou caisses de retraites allemandes.Au sens de la nouvelle version du traité de double imposition Allemagne/Etats-Unis, les fonds de pension et les contractural trust arrangements domiciliés en Allemagne sont considérés comme des fonds de pension.Ce règlement profitera à des encours de l’ordre de 20 milliards d’euros, selon les estimations du BVI
Des représentants de nombreux établissements bancaires de premier rang ont confié au quotidien leurs craintes de voir leur notation abaissée au moins d’un cran dans le cadre de la revue actuellement menée par Moody’s auprès de 114 banques dans 14 pays. Nombre de groupes ont imploré l’agence ces dernières semaines de ne pas leur infliger une sanction trop importante sur l’échelle de notation.
Jean-Louis Laurent, le directeur général d’Axa Japon, souligne que l’assureur réalise dans l’Archipel une «croissance rentable», avec un résultat net 2011 de 354 millions d’euros. Comme dans l’ensemble des pays matures, Axa dit devoir faire preuve de sélectivité, en se détournant notamment des produits d’assurance vie à prime unique jugés insuffisamment rentables. Le pays offre encore assurément de «belles opportunités» selon le quotidien.