La filiale de BPCE a comptabilisé 155 millions d’euros après impôt de charges non opérationnelles au premier trimestre, principalement en raison de la réévaluation de la dette senior propre. Mais la banque met en avant le dynamisme commercial de ses métiers cœur.
La banque britannique a indiqué être en discussions pour céder ses activités en Colombie, au Pérou, en Uruguay et au Paraguay dans le cadre de son plan de réduction de ses actifs de 3,5 milliards de dollars. HSBC avait déjà cédé en janvier ses activités au Costa Rica, au Salvador et au Honduras pour 801 millions de dollars au colombien Banco Davivienda.
Les bureaux de Banca Monte dei Paschi di Siena ont fait l’objet d’une perquisition de la police italienne mercredi, dans le cadre d’une enquête sur le rachat d’Antonveneta à Santander en 2007. Selon Reuters, les bureaux milanais d’Intesa Sanpaolo, de Deutsche Bank et de JPMorgan, entre autres, ont également reçu la visite des enquêteurs.
Banca Monte Paschi di Siena , visée mercredi par des perquisitions menées par la justice italienne, a fait savoir qu’elle coopérerait avec la justice. La procédure, lancée par le parquet de Sienne, porte sur le rachat en 2008 d’Antonveneta, une banque de taille modeste. Monte Paschi est soupçonnée d’avoir manipulé les marchés et d’obstruction aux autorités réglementaires à l’occasion d’une augmentation de capital liée à la transaction.
La suspension lundi de la cotation de plusieurs des obligations sécurisées émises par la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) a provoqué un écartement des spreads de ses obligations prioritaires non garanties et alimente mercredi les rumeurs d’une fusion éventuelle avec un autre établissement français, rapporte IFR, un service de Thomson Reuters. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a confirmé mercredi à Reuters qu’elle avait demandé que l'émetteur, spécialisé dans le financement immobilier, suspende les transactions sur certaines obligations sécurisées.
Allianz a fait état d’un bénéfice net en hausse de près de 60% au premier trimestre, à plus de 1,4 milliard d’euros, suivant des comptes provisoires. Le premier assureur européen, qui doit publier ses comptes définitifs le 15 mai, a également dit que le chiffre d’affaires dépassait 30 milliards d’euros et que le bénéfice d’exploitation était de plus de 2,3 milliards d’euros au premier trimestre. Allianz pense pouvoir dégager un bénéfice d’exploitation annuel autour de 8,2 milliards d’euros, à plus ou moins 500 millions d’euros près.
Le gouvernement espagnol va demander aux banques de provisionner 35 milliards d’euros supplémentaires sur leurs prêts immobiliers, afin de contribuer à rétablir la confiance dans le secteur, selon des sources financières proches des négociations. Cette décision devrait être annoncée vendredi à l’issue du conseil des ministres et s’intégrer dans un projet plus vaste de réforme, avec la création d’une structure de défaisance appelée à reprendre les actifs immobiliers les plus risqués et le renflouement de Bankia.
Prudential, numéro un britannique de l’assurance, qui génère la moitié de ses ventes en Asie du Sud-Est a enregistré un chiffre d’affaires de 964 millions de livres (1,2 milliard d’euros) au cours des trois mois à fin mars.Le bénéfice tiré des activités nouvelles, qui comprend la valeur actuelle des bénéfices attendus des ventes réalisées durant la période visée, s’est élevé à 536 millions de livre, une hausse de 8% par rapport à la période correspondante de l’année dernière.
Commerzbank a publié un bénéfice net trimestriel en baisse de 63%, conséquence d’une réduction de ses activités destinée à renforcer ses fonds propres. La deuxième banque allemande a dit qu’elle dépassait de 1,1 milliard d’euros l’objectif de 5,3 milliards d’euros de fonds propres fixé par l’Autorité bancaire européenne (ABE), organisme de tutelle de l’Union européenne. Le bénéfice net est ressorti à 369 millions d’euros au premier trimestre.
Le groupe de services financiers ING s’apprête à renégocier son plan de restructuration conclu avec la Commission européenne en échange d’une aide de 10 milliards d’euros de l’Etat néerlandais, ce qui pourrait déboucher sur un nombre moins important de cessions parmi ses plus petits actifs. ING a annoncé par ailleurs un bénéfice net inférieur aux atteintes, à 680 millions d’euros, contre 1,2 milliard projetés par les analystes, mais ses résultats hors exceptionnels et hors cessions, ont été globalement meilleurs que prévu.
La banque prévoit de supprimer jusqu'à 410 postes en Pologne d’ici à mi-2013, soit 14% de l’effectif. Sa filiale locale, cotée à la Bourse de Varsovie, l’a annoncé mercredi. Elle invoque la concurrence accrue sur le marché bancaire polonais, notamment sur le segment de la clientèle peu risquée, qui perturbe la croissance des revenus. Les charges de restructuration seront enregistrées dans les comptes du deuxième trimestre.
En pertes au premier trimestre, Dexia réunit ce mercredi son assemblée générale à Bruxelles mais devra vraisemblablement attendre l’entrée en fonction de François Hollande pour régler le dossier de sa gouvernance. Le conseil d’administration doit nommer dans la journée Karel De Boeck, ancien directeur général du groupe financier Fortis, comme administrateur. Le gouvernement belge a indiqué qu’il souhaitait que ce dernier devienne directeur général de la banque à la place de Pierre Mariani. Dexia a annoncé une perte nette de 431 millions d’euros pour les trois premiers mois de l’année, imputable au coût des garanties publiques couvrant ses financements et des dépréciations. La banque a précisé que les garanties des Etats français, belge et luxembourgeois représentaient un coût trimestriel de 128 millions d’euros. Elle a également inscrit une dépréciation de 145 millions d’euros sur sa participation dans Kommunalkredit Austria et un «ajustement» de 102 millions d’euros lié à la cession de Dexia Municipal Agency. La banque a subi une perte nette de 11,6 milliards d’euros en 2011. En fin de matinée, l’action Dexia cédait 5,26% à 0,18 euro, ce qui représente une capitalisation boursière de 350 millions d’euros.
Lors de notre précédente rencontre il y a un an, j’avais eu l’occasion d’insister sur l’importance de l’activité de gestion d’actifs, qui sert de pont entre l’industrie financière et l'économie réelle. Vous avez un rôle de premier plan à jouer pour mettre l'épargne des Européens au service du développement des entreprises. Et pour aider les épargnants à mieux gérer les risques auxquels ils font face tout au long de leur vie. Je vous avais également présenté notre action en matière de régulation, et la préoccupation qui est la nôtre de trouver un équilibre entre, d’une part, une responsabilité accrue des gestionnaires de fonds, et, d’autre part, plus d’opportunités pour l’investissement responsable. Un an plus tard, où en sommes-nous ? Première constatation: la crise, que l’on pouvait croire derrière nous au printemps 2011, a repris avec la violence que l’on sait quelques mois plus tard. Ce nouvel épisode de la crise n’a pas été déclenché par les activités de gestion d’actifs. Il est avant tout lié aux doutes sur la soutenabilité des dettes publiques et à un manque de confiance dans la gouvernance européenne. Lire la suite: cliquez ici
Avec effet immédiat, le régulateur chinois a relevé à 49 % contre 33 % le plafond de la participation que peuvent détenir des firmes étrangères dans des coentreprises du domaine du courtage. Ces joint-ventures auront bientôt l’autorisation de commercialiser en Chine des futures sur les matières premières et sur les produits financiers.Selon Z-Ben Advisors, Morgan Stanley et JPMorgan figureront parmi les premières sociétés qui profiteront de cette libéralisation et augmenteront la part qu’elles détiennent dans leurs coentreprises en Chine.
L’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s, qui avait retiré en janvier à la France sa note maximale «AAA», a indiqué le 7 mai que l'élection de François Hollande à la présidence n’avait pas «d’impact immédiat» sur la note du pays ou sa perspective d'évolution."Standard & Poor’s ne prend pas de position politique sur les candidats individuels ou le résultat de toute élection que ce soit», souligne l’agence dans un communiqué.La note de la France, actuellement de «AA+" pour sa dette à long terme, est dotée d’une «perspective négative», ce qui implique qu’il y a «une chance sur trois» pour qu’elle soit de nouveau abaissée cette année ou en 2013.L’agence relève que «la politique menée par un gouvernement a un impact direct sur sa crédibilité en matière de dette». «Nos notations (de dette) souveraine prennent donc en compte notre opinion sur les conséquences probables des politiques choisies par les responsables politiques élus sur la structure de la dette souveraine»."Nous allons analyser les décisions politiques du président-élu de la France et du nouveau gouvernement, en prenant en compte les résultats de l'élection législative de juin», précise Standard & Poor’s.
China Construction Bank s’attend à réaliser une croissance à deux chiffres de son résultat net cette année, selon le Hong Kong Economic Journal qui cite des propos du président de la banque chinoise, Zhang Jianguo. Et d’anticiper un montant de nouveaux prêts accordés cette année au moins équivalent à celui de 2011, soit 830 milliards de yuans (101 milliards d’euros).
Le premier courtier japonais voit les choses en grand aux Etats-Unis. Il prévoit de compter quelque 100 directeurs exécutifs et managériaux dans le pays d’ici trois à cinq ans, contre 38 actuellement. Le groupe a déjà accompli un parcours vertigineux : 900 collaborateurs aux Etats-Unis en mars 2009, 2.350 cette année. Selon James DeNaut, responsable de la banque d’investissement pour les Amériques, Nomura vise outre-Atlantique la barre du milliard de dollars de revenus dans la banque d’investissement. Une performance qui aiderait l'établissement à se placer dans le top 10 au niveau des commissions à l’heure où certains de ses rivaux modèrent leur ardeur. Cette volonté de développement aux Etats-Unis contraste avec la stratégie en Europe, où Nomura a levé le pied. Depuis le fin septembre, Nomura y a supprimé 478 postes pour ramener ses effectifs à 4.014 au 31 mars, selon un document du groupe.
La banque française a annoncé mardi le retrait d’une plainte déposée contre MBIA portant sur la restructuration en 2009 d’obligations émises par l’assureur américain. Bank of America et Société Générale, au contraire, maintiennent les leurs. Initialement, 18 établissements financiers avaient déposé des plaintes contre MBIA. Ils ne sont désormais plus que deux. Le dossier sera jugé à partir du 14 mai.
C’est officiel. Le gouvernement belge s’est mis d’accord pour nommer Karel De Boeck au sein du conseil d’administration puis comme PDG de Dexia avant la fin juin, a annoncé mardi un porte-parole du ministère belge des Pensions. Karel De Boeck avait pris la tête de Fortis en pleine crise du crédit à la fin 2008, après la vente partielle du groupe à BNP Paribas pour le sauver.
Le réassureur allemand a dégagé sur le premier trimestre 2012 un résultat net après minoritaires de 780 millions d’euros, un chiffre conforme aux attentes qui s’explique par un hausse des revenus tirés des investissements et un niveau faible de demandes de dommages. Le groupe, qui avait plongé dans le rouge au premier trimestre 2011 en raison de catastrophes en Nouvelle-Zélande et au Japon, vise un bénéfice annuel d’environ 2,5 milliards d’euros.
Le réassureur suisse a annoncé la couverture de 400 millions de dollars de risques liés aux ouragans aux Etats-Unis et aux tempêtes en Europe à travers l'émission d’obligations catastrophes. Baptisé Mythen, ce programme basé aux Iles Caïman couvre trois ans de risques. Il a émis trois tranches de titres dans le cadre d’un placement privé.
La banque en ligne a dégagé en 2011 un bénéfice net de 4,6 millions d’euros contre une perte de 5 millions l’exercice précédent, selon ses comptes annuels publiés au Balo. Filiale du Crédit Mutuel Arkéa, Fortuneo s’est recentrée l’an dernier sur la banque à distance en fermant ses agences Espace Conseil.