L’Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement (ALFI), en partenariat avec LuxFLAG, a organise? sa premie??re confe?rence sur l’investissement responsable, en pre?sence de leurs Altesses Royales le Grand-Duc et la Grande-Duchesse de Luxembourg. Premie??re confe?rence a?? Luxembourg traitant de l’ensemble des enjeux de l’investissement responsable, la «Responsible Investing Conference » est issue de la fusion des deux confe?rences existantes de l’ALFI de?die?es a?? la microfinance et a?? l’investissement socialement responsable. Plus de 200 de?le?gue?s de 14 pays y ont participe?. Le Pre?sident de l’ALFI, Marc Saluzzi, a explique? que l’objectif de l’ALFI en organisant cette confe?rence e?tait « d’accroi??tre l’attention et la dynamique du marche? autour du concept d’investissement responsable ». Son Altesse Royale la Grande-Duchesse a prononce? le discours introductif de l’e?ve?nement, en assurant le public de son soutien personnel au de?veloppement de l’investissement responsable au Luxembourg et dans le monde : « Aujourd’hui, le secteur luxembourgeois des fonds d’investissement occupe, gra??ce a?? de nombreux ve?hicules de microfinance, une place de leader au niveau mondial dans ce domaine. A l’avenir, nous espe?rons prendre une position de leader dans l’entrepreneuriat social, l’investissement e?thique et l’e?nergie verte (...). Il est de notre devoir commun de jouer un ro??le essentiel dans le de?veloppement et la promotion de ces nouveaux concepts sociaux et d’e?tablir des standards et des re??gles de tre??s grande qualite? ». De nombreux intervenants prestigieux ont participe? a?? la confe?rence pour souligner les opportunite?s qu’offre l’investissement responsable. Durant la confe?rence, une e?tude KPMG commandite?e par l’ALFI a permis de dresser l’e?tat des lieux du secteur aujourd’hui. L’Europe compte 1 236 fonds d’investissement responsable - 28% sont domicilie?s au Luxembourg L’enque??te « The European Responsible Investing Fund Survey », publie?e aujourd’hui par l’Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissement (ALFI), a identifie? 1236 fonds d’investissement responsable (IR) en Europe, totalisant 129,49 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Ce montant est significatif quand on le compare, par exemple, avec les 5,5 milliards d’euros investis au niveau mondial dans les ve?hicules de?die?s a?? la microfinance. L’investissement responsable en Europe repre?sente pre??s d'1,6% du marche? europe?en des fonds d’investissement en termes d’actifs et 2,3% en nombre de fonds. L’enque??te, confie?e par l’ALFI a?? KPMG1, montre que : Les fonds multi-secteurs « ESG » (Environnemental, Social et Gouvernance) constituent la premie??re cate?gorie, avec un total de 704 fonds, soit plus de la moitie? du nombre total de fonds RI identifie?s. Ces fonds investissent dans des secteurs multiples mais se?lectionnent leurs placements en utilisant des filtres ou e?crans. Leurs crite??res de se?lection peuvent e??tre ne?gatifs (exemple : exclusion des socie?te?s qui font appel au travail des enfants) ou positifs (exemple : investissement re?serve? aux entreprises qui mettent en ??uvre une politique d’ESG). L’environnement est le the??me d’investissement pre?fe?re? des ge?rants d’actifs. Quatre sous- cate?gories - « changement climatique/e?nergies renouvelables » ; « environnement/e?cologie » ; « carbone » ; « eau » - repre?sentent 30,49 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Avec une part de marche? de 28% des fonds IR, le Luxembourg est le premier centre de domiciliation en termes de nombre de fonds. La France et le Luxembourg ont ensemble une part de marche? de 45%. Le Luxembourg est le second domicile en termes d’actifs sous gestion. Les fonds a?? impact social - de?die?s a?? un ou plusieurs domaines - commencent a?? e?merger, mais le concept reste flou et redondant avec d’autres the??mes ; La frontie??re entre fonds microfinance et fonds a?? impact social reste mal de?finie et suscite des de?bats. Le manque de donne?es fiables et pre?cises constitue toujours un frein a?? l’e?valuation de la taille re?elle et du potentiel de ce nouveau marche? ; Les 42 fonds islamiques recense?s repre?sentent 0,94 milliards d’euros. Pour de?velopper le mouvement vers l’investissement responsable, l’ALFI appelle le secteur europe?en a?? un effort plus soutenu et a?? une clarification des de?finitions Marc Saluzzi, Pre?sident de l’ALFI, a de?clare?: «Loin d’e??tre un effet de mode, l’investissement responsable constitue a?? notre sens le de?but d’un mouvement tectonique qui modifiera en profondeur le paysage sectoriel en introduisant de nouvelles normes de re?fe?rence. L’e?tude commandite?e par l’ALFI confirme notre intuition, la majorite? des professionnels de l’investissement responsable pre?voyant la mise sur le marche? de nouveaux fonds. » Pour Thomas Seale, Pre?sident du Comite? technique de l’ALFI sur l’investissement responsable2 : « Cette enque??te montre que, pour de?velopper l’investissement responsable, il est primordial de clarifier les de?finitions et de mieux comprendre la taille du marche?. Aujourd’hui, l’investissement responsable est un mouvement qui prend des formes tre??s diverses. » M. Seale ajoute : « Trois priorite?s se de?gagent a?? la lecture de cette enque??te. Premie??rement, il est essentiel de disposer de de?finitions harmonise?es au sein du secteur. Les associations professionnelles a?? travers l’Europe devraient encourager leurs membres a?? adopter davantage de clarte? et de transparence afin de permettre une meilleure collecte des chiffres. Deuxie??mement, les ge?rants d’actifs devraient ame?liorer leur communication sur leurs strate?gies d’investissement responsable, sur les produits qu’ils proposent, ainsi que sur les ame?liorations environnementales et sociales qui en re?sultent. Enfin, nous devons informer la communaute? des e?pargnants de fac?on plus cohe?rente sur la diversite? des produits de?die?s a?? l’investissement responsable. » Pour Nathalie Dogniez, associe?e en charge du secteur « Investment Management », KPMG Luxembourg : « Il nous a fallu surmonter de nombreux de?fis pour de?finir les produits d’investissement responsable. Investissement social, durable ou responsable, microfinance ou impact social... autant de terminologies qui souvent se superposent et cre?ent de la confusion. Nous espe?rons que cette enque??te facilitera les prochains efforts de quantification et d’identification des tendances qui portent le de?veloppement du secteur des fonds d’investissement responsable ». L’enque??te est disponible sur le site de l’ALFI : www.alfi.lu
Le nouveau président du conseil d’administration d’UBS, Axel Weber, entend répondre aux critiques de certains actionnaires envers la politique de rémunération du groupe en ajustant les bonus des cadres dirigeants.Dans le cadre d’une conférence qui se tenait jeudi à Londres, Axel Weber a indiqué avoir entamé des discussions avec l’objectif de mettre en adéquation les rémunérations des managers et les besoins des actionnaires de manière à ce que ces derniers puissent les considérer comme équitables. «Dès le premier jour, j’ai entamé un large processus avec les actionnaires et nos salariés."L’objectif consiste à aboutir en un modèle qui trouve l'équilibre entre les intérêts des employés et ceux des actionnaires. Pour mémoire, la semaine passée lors de l’assemblée générale, de nombreux actionnaires ont vivement critiqué les bonus octroyés aux responsables de l'établissement et pas moins de 40% d’entre eux ont refusé le rapport sur les rémunérations. L’an passé, ils étaient 36% à avoir exprimé un vote négatif.
La Financial Services Authority (FSA) annonce avoir condamné Martin Currie Investment Management Limited et Martin Currie Inc (Martin Currie) à payer une amende de 3,5 millions de livres. Le régulateur reproche à Martin Currie de ne pas avoir su régler un conflit d’intérêt entre deux de ses clients. Martin Currie a conseillé un l’un de ses clients d’investir dans le fonds d’un autre client, évitant à ce dernier «de sérieux problèmes de liquidité», précise un communiqué du régulateur britannique.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a annoncé le 10 mai la création d’un groupe de travail dédié à l’amélioration de l’information des institutions financières (EDTF ou Enhanced Disclosure Task Force) sur leurs expositions aux risques et sur leurs pratiques de gestion des risques. Les co-présidents de ce groupe de travail sont Hugo Bänziger, chief risk officer et membre du comité de direction de la Deutsche Bank, Russell Picot, group general manager et group chief accounting officer chez HSBC Holdings, et Christian Stracke, managing director, membre du comité d’investissement et global head of credit research group chez Pimco. Le groupe de travail comprend en outre 25 responsables et experts représentant les établissements financiers, les investisseurs, les analystes, les agences de notation et les auditeurs externes. Parmi ces 25 membres, on note entre autres la présence de Gérard Gil, conseiller senior chez BNP Paribas.Les objectifs prioritaires du groupe de travail sont le développement de principes pour l’amélioration de l’information publiée, y compris la comparabilité de cette information, ainsi que l’identification des principales informations sur les risques présentées dans les rapports annuels 2011.Les recommandations du groupe de travail devraient être publiées courant octobre 2012.
Le régulateur boursier de Hong Kong a présenté hier soir un projet de réforme visant à durcir très sensiblement les sanctions à l’encontre des banques d’affaires dans le cas où elles auraient été garantes de l’introduction en Bourse (IPO) d’une société ayant falsifié ses comptes, rapporte Les Echos. D’après ce texte, soumis à consultation pour une période de deux mois avant d'être éventuellement amendé puis validé par le Parlement, les différents acteurs apportant leur soutien au processus d’introduction en Bourse d’une entreprise à Hong Kong pourraient non seulement être condamnés au civil, mais également au pénal. Les personnes ayant cautionné une IPO s’avérant frauduleuse pourraient faire jusqu'à trois ans de prison. Ce qui rapprocherait la législation locale de celle en vigueur aux Etats-Unis, mais l'éloignerait du grand rival de Hong Kong, la Bourse de Singapour.
La Deutsche Bank a obtenu l’arrêt de la plus grosse procédure intentée contre elle aux Etats-Unis, une affaire hypothécaire, rapporte le Handelsblatt. La banque allemande accepte en effet de verser 202 millions de dollars pour obtenir l’arrêt des poursuites. Sa filiale MortgageIT (achetée en 2007) a admis selon le Parquet s'être assurée par des informations fausses sur des crédits en souffrance l’accès à un programme d’Etat de garanties hypothécaires.
La Cour de justice de l’Union européenne a tranché. Dans un arrêt publié le 10 mai, la Cour indique que «le droit de l’Union s’oppose à la réglementation française qui impose à la source les dividendes d’origine nationale, lorsqu’ils sont perçus par des OPCVM résidant dans un autre État alors que de tels dividendes sont exonérés d’impôts pour les OPCVM résidant en France».Dix OPCVM belges, allemands, espagnols et des États-Unis (1), qui investissent notamment dans des actions de sociétés françaises et perçoivent à ce titre des dividendes assujettis à une retenue à la source, contestaient la réglementation française qui stipule que les dividendes versés à des OPCVM non-résidents en France sont imposés à la source, au taux de 25%, tandis que de tels dividendes ne sont pas imposés lorsqu’ils sont versés à un OPCVM résident.Les demandes de remboursement pourraient s'élever jusqu'à 4,5 milliards d’euros, selon des estimations présentées par le gouvernement français en février devant la Cour. Et le régime fiscal des OPCVM devra être réformée pour respecter le droit européen.(1) Il s’agit de Santander Asset Management SGIIC SA, au nom du FIM Santander Top 25 Euro Fi ; Santander Asset Management SGIIC SA, au nom de Cartera Mobiliaria SA SICAV ; Kapitalanlagegesellschaft mbH, au nom d’Alltri Inka ; Allianz Global Investors Kapitalanlagegesellschaft mbH, au nom de DBI-Fonds APT n° 737 ; SICAV KBC Select Immo ; SGSS Deutschland Kapitalanlagegesellschaft mbH ; International Values Series of the DFA Investment Trust Co. ; Continental Small Co. Series of the DFA Investment Trust Co. ; SICAV GA Fund B ; Generali Investments Deutschland Kapitalanlagegesellschaft mbH, au nom d’AMB Generali Aktien Euroland.
Après six mois de recherches, l’agence de refinancement hypothécaire américaine a annoncé la nomination de Donald Layton en tant que nouveau directeur général. Il a auparavant assuré ce poste au sein du courtier en ligne E*Trade Financial après avoir passé trente ans chez JPMorgan. Il est membre du conseil d’administration d’AIG depuis deux ans.
Le quotidien indique que HSBC a été mandatée pour trouver un repreneur au Crédit Immobilier de France (CIF), dont plusieurs émissions obligataires ont vu leur cotation suspendue en début de semaine. «Dans ces conditions, le CIF se voit contraint de s’adosser à un groupe bancaire» avance le quotidien. Mercredi, BPCE a démenti une rumeur selon laquelle les Caisses d'épargne pourraient racheter ou fusionner avec le CIF.
Dans un entretien à News Assurance, le directeur financier d’Allianz France, Jürgen Gerke, annonce l’objectif d’un résultat opérationnel d’un milliard d’euros pour 2015, contre 793 millions d’euros en 2011. Le chiffre d’affaires est en outre attendu au-delà des 14 milliards d’euros à la fin de l’année 2015, «avec une rentabilité encore un peu supérieure à celle d’aujourd’hui».
Les banques ont tellement durci leurs conditions d’octroi de crédits que de nombreux acheteurs solvables ne peuvent plus accéder au marché immobilier aux Etats-Unis, des pratiques qui ne devraient probablement pas s’assouplir bientôt, a estimé le président de la Réserve fédérale américaine. S’exprimant lors d’une conférence à Chicago, Ben Bernanke a souligné les problèmes de disponibilité du financement hypothécaire, alors même que les banques sont actuellement en meilleure santé que lors de la crise financière de 2007-2009. «Beaucoup d'éléments suggèrent que cette situation sera difficile à retourner rapidement, dont la reprise lente de l'économie et du marché immobilier, les incertitudes persistantes sur l’avenir des entreprises soutenues par le gouvernement, le manque d’un marché de titrisation étiqueté comme sain et l’attitude prudente des prêteurs», a déclaré Ben Bernanke.
La banque italienne a dégagé au premier trimestre un résultat net de 914 millions, contre un consensus établi par la banque de 805 millions. Une performance attribuable à des gains de trading et une amélioration de sa rentabilité en Italie. En 2011, UniCredit a essuyé une perte de 9,2 milliards en raison d’importantes dépréciations d’actifs.
La banque italienne a fait état d’un bénéfice net du premier trimestre nettement supérieur aux attentes, à la faveur de gains de trading et d’une amélioration de sa rentabilité en Italie. UniCredit a dégagé sur la période un résultat net de 914 millions, contre un consensus établi par la banque auprès des analystes de 805 millions. En 2011, UniCredit a essuyé une perte de 9,2 milliards en raison d’importantes dépréciations d’actifs.
AXA Private Equity annonce l’acquisition pour 330 millions d’euros d’une participation de 23,48% au capital d’Enovos auprès d’ArcelorMittal par le biais de son dernier fonds d’infrastructure. Enovos, dont le siège social se trouve au Luxembourg, est une entreprise intégrée de services aux collectivités spécialisée dans le transport et la fourniture d'électricité et de gaz naturel ainsi que dans la production d'électricité à partir d'énergies renouvelables. AXA PE devient le deuxième actionnaire d’Enovos après l’Etat du Luxembourg, avec une participation de 23,48%.
Le groupe Allianz et la Société Générale réalisent un financement immobilier de 275 millions d’euros pour Foncière des Régions, à savoir 200 millions pour Allianz et le reste pour la Société Générale.. Allianz Real Estate France est le conseil du groupe Allianz et Société Générale est l’arrangeur et l’agent de cette opération. Ce financement est adossé à des immeubles de bureaux intégralement loués à France Telecom et il est conclu pour une durée de 7 ans.
KBC a annoncé des résultats courants meilleurs que prévu pour le premier trimestre, soutenus par une bonne performance de ses activités en Belgique et en salles de marché. Le bancassureur a bénéficié d’une hausse des dépôts de ses clients de 4% en Belgique et de 3% en Europe centrale. Le groupe a encore abaissé de 2,2 milliards d’euros son exposition aux CDO (collateralised debt obligations) et aux titres adossés à des actifs au cours du trimestre.
Actualité: Epargne retraite : les PERCO bénéficient à 1 million de salariés actifs dans 150 000 entreprises Gestion pilotée du PERCO : Publication d’un guide professionnel Révision de la directive MIF : le rapporteur Markus Ferber dévoile ses propositions sur le texte de la Commission L’AFG publie un questionnaire standardisé d’appel d’offre
La commission des sanctions de l’AMF a infligé une sanction de 150 000 euros à l’encontre de GSD Gestion et prononcé un blâme à l’encontre de Jacques Gautier et de Thierry Gautier, respectivement président-directeur général et directeur général délégué de la société de gestion. Les faits ont été constatés à la suite d’un contrôle en juillet 2009, portant sur une période allant du 1er janvier 2007 au 31 juin 2009. Ce contrôle, précise l’AMF, portait sur les conditions d’investissement dans certaines catégories d’instruments financiers gérés dans le cadre de mandats, et sur le respect des dispositions réglementaires visant à encadrer l’effet de levier des OPCVM.
L’association Sustainable Finance Geneva (SFG) a présenté le 8 mai ses principes d’investissement durable qui peuvent se résumer à trois actions: «I know, I apply, I share», rapporte L’Agefi suisse.Concrètement, les professionnels de la finance qui s’engagent à respecter ces principes devraient tout mettre en œuvre pour connaître l’impact et les enjeux de leurs investissements («I know»), mettre en place des solutions pratiques pour tendre à un optimum financier et durable («I apply»), puis enfin partager leurs expériences («I share»).Jean Laville, directeur d’Ethos et vice-président de SFG précise que «le but de ces principes n’est pas d’être moralisateur mais d’encourager la conception et la diffusion de bonnes pratiques».
La commission des sanctions de l’AMF a infligé une sanction de cent cinquante mille euros à l’encontre de GSD Gestion et prononcé un blâme à l’encontre de Jacques Gautier et de Thierry Gautier, respectivement président-directeur général et directeur général délégué de la société de gestion.Les faits ont été constatés à la suite d’un contrôle en juillet 2009, portant sur une période allant du 1er janvier 2007 au 31 juin 2009. Ce contrôle, précise l’AMF, portait sur «les conditions d’investissement dans certaines catégories d’instruments financiers gérés dans le cadre de mandats, et sur le respect des dispositions réglementaires visant à encadrer l’effet de levier des OPCVM».A l’occasion de l’examen de la situation de deux clients désireux de placer sans risque une importante somme d’argent, pour lesquels GSD a souscrit des EMTN émis par une banque islandaise dont la mise en faillite est intervenue avant qu’il ait été procédé au remboursement de ces titres, les contrôleurs ont constaté, au sein deGSD, des pratiques susceptibles de constituer des manquements.La décision de la commission qui a été publiée sur le site internet de l’AMF peut faire l’objet d’un recours. Elle figure en pièce jointe.
BNP Paribas va accorder à ses collaborateurs près de 490 millions d’euros de bonus au titre de l’exercice 2011, un montant divisé par deux par rapport à ce qui avait été décidé l’an dernier, selon le document de référence actualisé de la banque française.Quelque 3.479 collaborateurs de la banque se partageront ainsi une enveloppe de 488,67 millions d’euros, soit une moyenne de 140.465 euros par bénéficiaire. L’an dernier, BNP Paribas avait accordé une enveloppe d’un milliard d’euros de bonus.La banque de financement et d’investissement (BFI) reçoit la plus grosse part du gâteau avec un bonus global de 464,5 millions d’euros. L'établissement français précise dans son document de référence que les bonus 2011 seront versés pour moitié sous forme d’actions et pour l’autre moitié en numéraire. Et comme le veut la réglementation, les deux tiers des bonus feront l’objet d’un versement différé entre septembre 2012 et septembre 2015.
La banque britannique aurait offert près d’un milliard d’euros pour s’emparer de la filiale immobilière du groupe allemand GSW Immobilien, anciennement détenu par la filiale de Goldman Sachs, Whitehall Funds, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier. Deutsche Wohnen serait également sur les rangs pour s’emparer de la société, précise le journal.
Barclays et Morgan Stanley auraient remporté mardi la cession par UBS d’un portefeuille de créances hypothécaires commerciales pour un montant de 1,5 milliard de dollars, selon le journal qui cite des sources proches du dossier. Une opération montre l’appétit croissant de certaines banques pour les actifs immobiliers après le succès des cessions des actifs d’AIG par la Fed.
L’organisme fédéral américain (Federal Deposit Insurance Corp) compte annoncer dès aujourd’hui de nouvelles règles dans le cas de faillites de grandes banques systémiques, près de quatre ans après la faillite de Lehman Brothers, selon le journal. La FDIC compte saisir la maison mère mais laisser la possibilité aux filiales de poursuivre leur activité en attendant de régler la situation globale. Les détenteurs d’actions de grands établissements financiers seront lessivé alors que les porteurs d’obligations subiront des pertes liées à l’échange de leurs titres contre des nouvelles actions. Ce plan à pour vocation d’éviter que l’Etat n’ait à intervenir en cas de crise.