Origines de l’Af2i L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a été officiellement créée en juillet 2002, mais a commencé ses travaux début 2003. Les responsables des investissements dans les différentes institutions chargées en France de prendre en compte l'épargne collective ont éprouvé le besoin de se rassembler. Le paysage institutionnel français est en effet très morcelé, à la différence de celui des autres pays européens. Chaque secteur dispose de sa propre fédération, mais aussi, suit sa propre logique économique. Pourtant, il y avait un trait commun qui réunissait, de manière transversale, les différentes familles institutionnelles sur la question de la gestion financière : le métier de l’investisseur institutionnel. C’est ce trait commun qui a fait qu’un directeur des investissements d’une société d’assurances, un responsable financier d’une caisse de retraite ou un responsable des placements d’une mutuelle, ont constaté qu’ils exerçaient le même métier, obéissant à une même logique, respectant la même déontologie, partageant les mêmes techniques. Il faut également rappeler que les investisseurs institutionnels ont la particularité de ne pouvoir couvrir leurs engagements que par des placements réglementés par un code, un texte réglementaire ou un règlement financier fixé par une fédération ou un organisme central. L’union devant faire la force, ils se sont réunis, de plus en plus nombreux, pour partager les réflexions sur leur domaine commun d’activité, rechercher les meilleures pratiques professionnelles, se faire entendre dans les débats de Place. Lire la suite en pièces jointes
Le montant définitif des pertes relatives à des opérations sur derivés de la banque Monte dei Paschi di Siena sera communiqué mercredi soir et devrait se situer entre 720 millions d’euros, le montant estimé dans une première évaluation, et un milliard d’euros, rapporte Reuters. Un conseil d’administration de la banque se réunit aujourd’hui.
RBS, qui a accepté de verser aux autorités américaines et britanniques des pénalités d’environ 615 millions de dollars (455 millions d’euros) pour son rôle dans le scandale de manipulation du taux interbancaire Libor, a sacrifié au passage John Hourican. Ce dernier dirigeait les activités de banque d’investissement et de marchés. Il n'était pas directement impliqué dans le scandale.
Au moins 25 investisseurs dans SNS Reaal se sont manifesté en justice pour contester la nationalisation du bancassureur néerlandais, qui se traduit par l’expropriation des actionnaires mais aussi des créanciers subordonnés. Les parties intéressées qui contestent cette mesure ont jusqu’au 11 février pour se déclarer.
Deutsche Bank a suspendu cinq traders soupçonnés d’avoir pris part à des manipulations présumées du taux interbancaire Euribor. Les traders ont été suspendus à la suite d’une enquête interne de la banque, a précisé la source. Tous appartenaient à l'équipe des marchés monétaires à Francfort. Plus de 40 banques participent à la fixation du taux Euribor (Europe Interbank Offered Rate).
Le fonds de pension californien a salué le 5 février la décision des autorités américaines d’engager des poursuites contre l’agence d'évaluation financière Standard & Poor’s (Newsmanagers du 5 février)."Nous saluons les efforts du département de la justice pour établir la responsabilité de S&P concernant ses méthodologies de notation qui ont débouché sur des pertes significatives pour les fonds de pension publics de Californie ainsi que pour d’autres investisseurs», souligne notamment CalPERS dans un communiqué.
Les députés socialistes ont annoncé le 5 février leur intention de déposer de nombreux amendements au projet de loi sur la réforme bancaire, avec pour objectif de «muscler» ce texte qui obligera les banques à loger dans une filiale spécialisée financée de façon autonome leurs activités spéculatives, rapporte l’agence Reuters. Annick Lepetit, porte-parole du groupe PS à l’Assemblée nationale, a fait état de négociations en cours avec le ministère de l’Economie et des Finances à la veille du début de l’examen du texte par les députés.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié le 5 février, sur son site, des sanctions pécuniaires de 30 000 euros à l’encontre de la société Gilaspi et de 60 000 euros à l’encontre de Marc Eisenberg qui contrôlait la société.L’enquête du gendarme de la bourse a permis de constater que les sociétés de droit luxembourgeois Gilaspi et Continental Euro, actionnaires de la société Altran, avaient omis de déclarer certains franchissements de seuils. Dans son rapport, l’AMF a notamment mis en évidence qu’entre le 19 octobre 2006 et le 19 juin 2008, la société à responsabilité limitée de droit luxembourgeois Continental Euro a accru sa participation au capital d’Altran, passant de 0,01% du capital à 8,09%. « Plus précisément, indique le régulateur, Continental Euro a détenu plus de 5% du capital d’Altran dès le 11 janvier 2008, mais n’a procédé à la déclaration à l’AMF du franchissement de ce seuil que le 26 juin 2008 en indiquant avoir franchi celui-ci le 24 juin 2008 bien qu’aucune transaction de Continental Euro sur le titre Altran n’ait eu lieu ce jour-là ».La société Continental Euro a ensuite vendu l’intégralité de ses titres Altran à la société Gilaspi le 4 juillet 2008. Le 10 octobre 2008, un avis de dissolution de la société Continental Euro a été publié au Journal Officiel du Grand-Duché du Luxembourg, à la suite du constat par l’associé unique, le 9 septembre 2008, de la clôture de la liquidation.L’enquête a également mis en évidence que la société Gilaspi, dont Marc Eisenberg a reconnu être « l’unique bénéficiaire économique », a, quant à elle, franchi à trois reprises le seuil de 5% du capital d’Altran : le 21 septembre 2009, à la baisse ; le 28 octobre 2009, à la hausse ; et le 20 janvier 2010, à la baisse.Ces franchissements n’ont pas fait l’objet de déclarations à l’AMF.Cette décision peut faire l’objet d’un recours dans les conditions prévues à l’article R. 621-44 du code monétaire et financier.
La banque britannique Barclays va passer de nouvelles provisions pour un montant total d’un milliard de livres pour couvrir les contentieux liés aux ventes abusives de produits financiers, selon un communiqué publié le 5 février.La banque va ainsi enregistrer une provision supplémentaire de 400 millions de livres pour rembourser les PME à qui elle a vendu abusivement, comme d’autres banques britanniques, des produits de couverture contre les variations de taux d’intérêt.L’autorité des marchés financiers (FSA) britannique avait annoncé jeudi dernier que Barclays, HSBC, Lloyds et RBS allaient devoir rembourser des PME. Le gendarme financier a passé au crible 173 ventes de produits financiers de ce type et a conclu que plus de 90% d’entre elles contrevenaient aux règles.Barclays a indiqué par ailleurs qu’elle allait devoir passer une provision supplémentaire de 600 millions de livres pour couvrir les contentieux sur les ventes forcées d’assurances-crédit. La facture totale pour la banque s'élève donc désormais à 2,6 milliards de livres.
Les juges de la Cour de Justice fédérale de Karlsruhe devraient annoncer ce 6 février après-midi qu’ils abrogent la possibilité pour certains des actionnaires de sociétés de gestion de fonds d’investissement de demeurer anonymes, rapporte le Handelsblatt. Le 5 février, ces juges ont indiqué en effet qu’ils considèrent le régime actuel comme douteux et que tous les porteurs de droits de vote devraient pouvoir se connaître entre eux.
Plus de la moitié des Suisses (54%) sont opposés à l’abolition du secret bancaire pour les contribuables helvétiques, selon un sondage commandé par le magazine Bilan. La tendance au refus apparaît plus marquée en Suisse alémanique qu’en Suisse romande.
Royal Bank of Scotland (RBS) se verra imposer une amende de l’ordre de 400 millions de livres (463 millions d’euros) pour son rôle dans le scandale de manipulation du taux interbancaire Libor. Elle sera la troisième banque à conclure un accord avec les autorités dans le dossier de la manipulation des taux Libor, après Barclays et UBS.
Le montant définitif des pertes relatives à des opérations sur derivés de la banque Monte dei Paschi di Siena sera communiqué mercredi et devrait être supérieur au 720 milions d’euros précédemment annoncés. Plus tôt dans la matinée, Monte dei Paschi di Siena avait démenti que la banque annoncerait une perte sur dérivés de 920 millions d’euros, comme l'écrit le quotidien Il Sole 24 Ore. Ce dernier avait précisé que cette perte tiendrait à trois opérations sur dérivés et fait état d’une autre perte, de 120 millions d’euros, en «frais de personnel».
La commission des finances de l’Assemblée nationale discutera cet après-midi du projet de loi de réforme bancaire. Parmi les amendements examinés, deux visent à accroître le champ des activités qui pourraient être filialisées. L’un, déposé par Laurent Baumel, vise à mieux définir la tenue de marché. L’autre, déposé par Karine Berger, rapporteuse du projet, fixe un seuil, défini comme «un pourcentage du produit net bancaire consolidé fixé par arrêté du ministère de l’Economie», au-delà duquel le market making basculerait dans les activités dites à risque, filialisées. Le projet de loi devrait par ailleurs être enrichi d’amendements sur les paradis fiscaux, un point absent du texte. Les députés de la majorité souhaiteraient que les banques communiquent davantage d’informations sur leurs activités dans ces juridictions. Pour éviter de se référer à une liste trop restrictive, le texte pourrait porter sur l’ensemble des filiales étrangères des banques.
Dans un courrier adressé à Bercy, Matignon et l’Elysée, le président de Paris Europlace, Gérard Mestrallet, juge « essentiel que le projet de réforme bancaire ne vienne pas fragiliser notre système bancaire, qui joue un rôle clef dans le financement des entreprises». Il met par ailleurs en garde contre le risque de « dégrader les conditions d’exercice de la tenue de marché ».
La banque portugaise a publié hier un résultat net positif de 96,1 millions d’euros pour 2012, contre une perte de 109 millions sur l’exercice précédent. BES est parée pour la croissance externe en Espagne et pourrait selon son directeur général Ricardo Salgado viser Banco Gallego, une banque contrôlée par le fonds public Frob par le biais de NovoCaixaGalicia.
Le Trésor américain a indiqué avoir cédé hier les derniers titres qu’il détenait de la banque, pour un montant de 894 millions de dollars. Le Trésor a tenu à souligner que le sauvetage de Citigroup au sein du TARP se solde ainsi pour le contribuable américain par un gain net total de 13,4 milliards.
Le total des crédits immobiliers accordés en janvier en France a chuté de 21,5% par rapport à décembre, selon le tableau de bord mensuel de l’Observatoire Crédit logement/CSA. Par rapport à janvier 2012, le recul atteint 27,2%, marquant une accentuation de la baisse constatée sur l’ensemble de 2012 (-26,4%) malgré des conditions de crédit plus favorables.
La banque italienne au centre d’un scandale financier ne cherche pas d’investisseur financier, a déclaré son président Alessandro Profumo, invoquant notamment les incertitudes qui continuent de planer au-dessus de la zone euro. Le dirigeant a également indiqué que la banque pourrait éviter la nationalisation «si nous sommes en mesure de travailler dans le calme».
La banque britannique a passé un milliard de livres de provisions supplémentaires pour couvrir le coût de deux litiges liés à des ventes abusives au Royaume-Uni : 600 millions concernant les contrats d’assurance-emprunteur et 400 millions pour des swaps de taux destinés aux entreprises.
Dans le cadre de l’accord bilatéral avec la Chine qui débute aujourd’hui et verra 46 prêteurs taïwanais offrir des comptes de dépôts en yuan, Bank Sinopac offrira un taux de 6,66% sur les dépôts à trois mois en yuan, selon le journal. Le taux offert par les banques taïwanaises devrait être plus élevé que celui offert à Hong Kong. Le taux de rémunération des dépôts en yuan à un an est de 3% en Chine.
Le groupe financier helvétique s’organisera sous la forme juridique d’une société en commandite par actions de droit suisse avec effet au 1er janvier 2014. Cette nouvelle structure regroupera la direction de toutes les sociétés opérationnelles. Pictet & Cie, la banque suisse du groupe, deviendra ainsi une société anonyme.
Le premier établissement de crédit américain pour l’automobile a dégagé un bénéfice net de 1,4 milliard de dollars au quatrième trimestre, contre une perte de 206 millions de dollars un an plus tôt. Ally Financial, encore détenu à 74% par les contribuables américains, a bénéficié de la vigueur de la demande en véhicules au cours du trimestre.