Réforme du fonctionnement de l’Assemblée unique des obligataires en procédure de sauvegarde ou de redressement judiciaire Objectif défini : Que ne puisse plus se produire de situation dans laquelle des obligataires majoritaires au sein de l’Assemblée unique soient en position d’imposer un traitement défavorable à des obligataires minoritaires (notamment lorsque ces derniers appartiennent à une souche obligataire différente). Moyens envisagés : La Commission définira des critères dont le respect constituera un faisceau d’indices tendant à démontrer qu’aucun abus de majorité n’a été commis au sein de l’Assemblée unique. Au nombre de ces critères figurera par exemple, le fait de remettre les mêmes titres à l’ensemble des obligataires de différentes souches dans le cadre d’une conversion de leurs créances en d’autres titres financiers: a contrario, la remise d’actions à une catégorie d’obligataires et de simples BSA à une autre doit être proscrite. Rémunération du Représentant de la Masse Objectif défini : Accroître la protection des obligataires en cas de non-respect des engagements contractuels pris par l'émetteur, en donnant au Représentant de la Masse les moyens concrets de recourir efficacement à des conseils financiers et juridiques de qualité. Moyens envisagés : En complément de la rémunération forfaitaire versée par l'émetteur qui est prévue dans le contrat d'émission, la Commission travaillera à la définition d’une grille de rémunération complémentaire du Représentant de la Masse, en fonction de la nature de l’engagement contractuel qui n’aurait pas été respecté par l'émetteur. Par ailleurs, la Commission élaborera un texte précisant clairement que les frais correspondant aux rémunérations des conseils financiers et juridiques du Représentant de la Masse sont bien pris en charge par l'émetteur défaillant. Titres au porteur identifiables Objectif défini : La Commission a constaté que l’un des obstacles majeurs à une défense efficace des intérêts des obligataires réside dans l’impossibilité pour le Représentant de la Masse d’identifier nominativement les obligataires qu’il est censé défendre. Moyens envisagés : La Commission recommande l’instauration d’un mécanisme de Titres au Porteur Identifiables (TPI) inspiré de celui qui est actuellement prévu par le code de commerce mais qui s’applique exclusivement aux titres donnant accès au capital. La demande d’identification, dont les frais seraient pris en charge par l'émetteur, serait faite par le Représentant de la Masse une fois par an au maximum, voire uniquement en cas de non-respect d’un des engagements contractuels pris par l'émetteur. Dès qu’il sera défini, ce mécanisme sera proposé au législateur. Emprunts obligataires groupés Objectif défini : La Commission engagera une réflexion sur les mesures à prendre pour faciliter l’accès des PME/ETI au marché obligataire, notamment sous la forme d’emprunts groupés. Contrat standard d'émission obligataire et Code de bonnes pratiques L’ensemble des positions définies par l’A.D.O. sera progressivement intégré dans un texte standard de Contrat d'émission obligataire, ainsi que dans un Code de bonnes pratiques, tous deux recommandés par l’A.D.O.
La banque verte a regroupé plusieurs structures dédiées aux moyens de paiement et à l’informatique de proximité sous la bannière Aveo. Cette dernière rassemble ainsi les activités des centres monétiques Cmm, Cirra, Monecam, Monetica et Somaintel. L’entité réalise 112 millions d’euros de chiffre d’affaires et compte environ 800 salariés.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a confirmé le 26 avril la note accordée à la dette de l’Italie, malgré sa crise politique persistante, en relevant que le pays arrivait à dégager un excédent de ses comptes publics avant remboursement de sa dette. La note de l’Italie reste fixée à Baa2 mais sa perspective d'évolution reste négative.A l’appui de sa décision, Moody’s mentionne la faiblesse actuelle des taux d’intérêt qui donne du temps au gouvernement pour mettre en oeuvre des réformes et permettre à la croissance de repartir. En outre, note-t-elle, le pays dégage un excédent primaire de ses comptes publics, qui laisse espérer que le fardeau de la dette restera gérable, en dépit des médiocres perspectives de croissance de l'économie italienne.Parmi les facteurs pesant sur la note du pays, Moody’s relève la faiblesse des perspectives de rebond de son économie, du fait de l’atonie de la demande, mais aussi de sa lenteur à améliorer sa compétitivité en matière de coûts du travail comparé à d’autres pays périphériques de la zone euro.
Soucieux de trouver rapidement des alternatives au Libor, les régulateurs américains jugent que les taux de référence devraient être basés sur les transactions réelles, sous peine d'être facilement manipulables et donc peu crédibles, rapporte L’Agefi. Mais le Conseil de supervision de la stabilité financière (Financial Stability Oversight Council ou FSOC) redoute que le Libor ne connaisse le sort de l’Euribor dont plusieurs banques ont déjà quitté le panel. Or, un stock de 350.000 milliards de swaps (en montant notionnel) et 10.000 milliards de prêts est adossé au Libor, souligne le régulateur.
Le projet de taxe conjoint à 11 pays sur les transactions financières (TTF) est «une idée démagogique, donc dangereuse», estime le PDG d’Axa, Henri de Castries dans un entretien aux Echos. «Je suis très surpris et déçu que la France soutienne une telle initiative alors que son secteur financier est l’un des atouts pour sa compétitivité. Les banques et les assureurs français ont mieux traversé la crise que les institutions financières de l’ensemble des autres pays européens. Nous nous tirons une balle dans le pied, car la réalité, c’est que nous allons fragiliser l’un de nos fleurons et favoriser les places financières situées hors des pays volontaires», explique Henri de Castries. Evoquant la politique suivie par le gouvernement, le patron d’Axa estime qu’il faut sortir du «déni de réalité» et que «seules la réduction significative des dépenses de fonctionnement de l’Etat, la libération de l’investissement privé par la baisse des prélèvements obligatoires et la mise en oeuvre d’un programme de réformes structurelles peuvent encore éviter qu’on ne laisse un pays exsangue à nos enfants».
Les agences de notation Standard & Poor’s et Moody’s et la banque d’affaires Morgan Stanley ont signé des accords amiables mettant fin à deux plaintes datant d’avant la crise financière de 2007. King County dans l’Etat de Washington et Abu Dhabi Commercial Bank qui les accusaient d’avoir dissimulé les risques d’investissements liés aux crédits « subprime », des prêts hypothécaires risqués, ont arrêté les poursuites. Les montants des accords n’ont pas été dévoilés par les parties.
Dans un communiqué commun publié le 26 avril, le chancelier Werner Faymann (SPÖ, socialiste) et le vice-chancelier Michael Spindelegger (ÖVP, populiste) ont indiqué que l’Autriche est disposée à négocier un assouplissement de son secret bancaire sous réserve que ce dernier demeure entièrement préservé pour ses propres ressortissants.Pour le reste, Vienne accepte de participer de manière constructive aux négociations de l’Union avec les pays tiers sur l’application des règles de la directive sur la fiscalité de l’épargne à condition que :1. l’échange d’informations soit régi au minimum par des normes établies par l’OCDE,2. le mandat de négociation garantisse aussi l’identification dans tous les cas par les autorités (au minimum par un registre public) du bénéficiaire économique de structures juridiques comme les entreprises boîtes aux lettres et fiducies,3. Les accords fiscaux bilatéraux de l’Autriche avec le Liechtenstein et la Suisse, soient traités de manière séparée.En conclusion, le gouvernement autrichien souligne qu’il n’approuvera l’élargissement de la directive sur la fiscalité de l’épargne que si cela permet effectivement d’empêcher l’évasion et la fraude fiscales.Le chancelier et le vice-chancelier insistent sur le fait que l’Autriche n’est pas un paradis fiscal. Ils souhaitent que la lutte contre la fraude fiscale fonctionne et comptent participer à cette lutte, soulignant que Vienne n’a aucunement intérêt à susciter l’impression que l’Autriche serait la protectrice des évadés fiscaux.
La Financial Conduct Authority (FCA), l’une des deux nouvelles autorités des marchés outre-Manche installées dans le sillage de la réorganisation de la FSA, a publié le 26 avril de nouvelles règles de rémunération pour les plates-formes. Les rabais sont désormais interdits.Actuellement, les fournisseurs de produits d’investissement, consentent généralement un «rabais» à une plateforme afin que leurs produits figurent au catalogue de ladite plate-forme. Ce rabais provient des frais de gestion annuels, payés par l’investisseur au gérant du fonds. En conséquence de quoi, certaines plates-formes peuvent donner l’impression qu’elles offrent un service gratuit, ce qui signifie que l’investisseur pourrait ne pas comprendre le véritable coût du service fourni par la plate-forme.La FCA relève qu’il peut être difficile pour les investisseurs de comparer les prix et les produits disponibles sur différentes plates-formes. Il existe aussi le risque que ces rabais contribuent à une distorsion de concurrence sur le marché, les produits proposés par les fournisseurs peu enclins ou pas en mesure de consentir un rabais à la plate-forme pouvant se voir interdits de séjour sur ladite plate-forme.La modification des règles devrait désormais permettre aux investisseurs de prendre une décision d’investissement sur une plate-forme en toute connaissance de cause, souligne la FCA qui précise que les nouvelles règles entreront en vigueur le 6 avril 2014, avec une période de transition de deux ans pour appliquer le nouveau dispositif aux clients existants.
Le secteur des fonds monétaire à valeur fixe, représentant 490 milliards d’euros, sera « exterminé » par les propositions de réforme de la Commission européenne, estiment des personnalités du secteur interrogés par le Financial Times fund management. Cela pourrait aussi impacter le secteur des fonds monétaire à valeur variable. Bruxelles propose que les fonds à valeur liquidative constante maintiennent un coussin de cash de 3 % pour absorber les pertes, soit 14,7 milliards d’euros. Les fonds ne pourront plus non plus accepter un collatéral avec une maturité plus longue que 397 jours pour les négociations repo. Cela va éliminer 80-90 % des collatéraux actuellement utilisés.
La banque espagnole Santander a annoncé la démission de son directeur général, Alfredo Saenz, ce qui met fin à une long débat visant à déterminer si une condamnation en justice passée était susceptible de l’empêcher d’exercer dans le secteur bancaire. Alfredo Saenz a été reconnu coupable en 2011 par la Cour suprême espagnole d’avoir porté en 1994 des accusations frauduleuses contre des clients de la banque Banesto, alors qu’il en était le président. Javier Marin, chargé de la banque privée, de la gestion d’actifs et des assurances, a été nommé directeur général à la place d’Alfredo Saenz.
Lloyds a annoncé lundi la cession de ses activités banque de détail en Espagne à Banco Sabadell en échange d’une participation de 1,8% dans la banque espagnole. Cette dernière, cinquième établissement bancaire du pays, a précisé de son côté que la transaction représentait 84 millions d’euros et que la banque britannique s'était engagée à conserver sa participation pendant au moins un an.
La banque espagnole Bankinter a fait état lundi d’une hausse de 2% de son bénéfice net du premier trimestre, à 50 millions d’euros. Le revenu net des intérêts, la différence entre les intérêts sur les prêts et les rémunérations des dépôts, a toutefois baisse de 19% à 133 millions alors que le consensus était de 138 millions.
La banque italienne a décidé de ne pas s’enregistrer comme «swap dealer» afin de pouvoir traiter des contrats dérivés avec des contreparties américaines, a révélé hier le Financial Times. Elle a estimé que les nouvelles règles encadrées par la CFTC s’accompagneraient de coûts élevés et d’exigences de communication trop lourdes.
La banque japonaise discute du rachat d’actifs de fiducie de Morgan Stanley valorisés autour de 4 milliards de dollars, selon Bloomberg. UnionBanCal, filiale du groupe nippon basée à San Francisco, prévoit d’être l’acquéreur. Elle a déjà annoncé courant avril le rachat d’un portefeuille de créances immobilières à Deutsche Bank, pour un total de 3,7 milliards de dollars.
La banque russe a assuré le placement de son augmentation de capital de 3,3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros), a rapporté hier Reuters. L’opération amènera au capital les fonds souverains de Norvège et d’Azerbaïdjan et diluera la participation majoritaire de Moscou. VTB devait se renforcer à la suite de déconvenues stratégiques qui ont culminé en 2011 avec le rachat de Bank of Moscow, opération qui a déclenché le renflouement bancaire le plus important jamais survenu en Russie. Le conseil de surveillance a approuvé vendredi l'émission de 2.500 milliards d’actions nouvelles à 4,1 kopecks pièce, soit une décote de l’ordre de 9% sur le cours de clôture de l’action en fin de semaine. L’Etat ne compte pas souscrire à l’augmentation de capital qui, si elle est entièrement couverte, verra sa participation diluée à 60,9% contre 75,5% actuellement. Le produit de l’émission doit servir au développement du portefeuille de crédits.
Selon des sources proches du dossier, la banquet nippone est en négociations avancées en vue de prendre pour 1,2 milliard de dollars une participation de 40% dans BTPN, la septième banque indonésienne dont le groupe de private equity TPG détient actuellement 58,5% du capital.
Le Portugal va poursuivre les banques Santander Totta et JPMorgan après avoir échoué à trouver un accord sur des contrats «hautement spéculatifs» trouvés dans les comptes de plusieurs entreprises publiques et susceptibles d’entraîner des pertes estimées à 3 milliards d’euros. Trois autres banques (Goldman Sachs, BNP Paribas and Deutsche Bank) ont demandé à prolonger les négociations jusqu'à la semaine prochaine.
La banque américaine a annoncé qu’un membre de la garde rapprochée du PDG Jamie Dimon, le co-directeur d’exploitation Frank Bisignano, allait quitter ses fonctions pour devenir directeur général de First Data, spécialisé dans la gestion des paiements. Matt Zames va prendre les responsabilités qui revenaient à Frank Bisignano en plus des siennes, devenant ainsi le seul directeur d’exploitation.
La banque d’affaires a publié au titre du premier trimestre un bénéfice net de 15,4 millions de dollars (12 cents par action), en recul de 40% par rapport à la période comparable de 2012. Le bénéfice ajusté ressort à 28 cents par action, contre un consensus Bloomberg de 31 cents. Lazard a relevé son dividende trimestriel de 25%, à 25 cents par titre.
La justice italienne a refusé la saisie de 1,8 milliard d’euros d’actifs de la banque japonaise Nomura dans le cadre d’une enquête sur une fraude présumée impliquant Monte dei Paschi di Siena. Le juge Ugo Bellini a débouté le parquet car il n’a décelé aucune preuve de fraude et jugé qu’il n’y avait pas urgence à geler les actifs dans la mesure où les contrats de dérivés remontaient à 2009.
Le président de la banque suisse Axel Weber espère que ses actionnaires vont approuver lors de l’assemblée générale du 2 mai prochain le nouveau système de rémunération mis en place, qui prévoit le paiement de la part variable au bout de 5 ans, indique le journal allemand qui cite une interview accordée par le dirigeant.
Les patrons d’Axa et Scor devancent encore largement leurs homologues banquiers en termes de rémunérations attribuées dans le secteur en France pour 2012.
Les actionnaires de Credit Suisse ont approuvé l'émission de nouvelles actions destinées à récompenser certains salariés, lors d’une assemblée générale au cours de laquelle plusieurs investisseurs ont critiqué la politique de la banque en matière de bonus et le niveau de rémunération de ses dirigeants. Un peu plus de 75% des actionnaires ont voté en faveur du projet d’augmentation de capital destinées à rémunérer les collaborateurs du groupe, alors que le cabinet de conseil en vote ISS avait recommandé de rejeter cette partie du plan. Les actionnaires ont approuvé le rapport de rémunération 2012 à 87,98% des voix représentées.
La gestion du cas chypriote par les autorités européennes n’a pas provoqué de mouvement de fuite des dépôts dans les autres pays de la zone euro, selon les statistiques publiées par la BCE. Au contraire: la croissance mensuelle des dépôts des ménages et des entreprises non financières a atteint en mars 1,1% en Espagne et 3,1% en Italie. En revanche, à Chypre, la baisse est de 3,9%, et atteint 7,2% en incluant les sociétés financières. Ces chiffres marquent une accélération de la fonte des dépôts dans les banques chypriotes.
ING a annoncé le 26 avril la vente de ses activités de «custody» dans sept pays d’Europe centrale à Citigroup. La transaction couvre 110 milliards d’euros d’actifs en conservation en Bulgarie, Roumanie, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Ukraine et Russie. ING transférera 130 collaborateurs à la banque américaine.
Le remplacement de la loi sur les investissements (Investmentgesetz) par la loi sur les placements de capitaux ou Kapitalanlagegesetzbuch (KAGB) dans le cadre de la transposition en droit allemand de la directive européenne sur les gestionnaires alternatifs (AIFMD) satisfait l’association allemande BVI des sociétés de gestion, parce que le texte voté en commission des Finances du Bundestag le 24 avril en a été amendé «dans le bon sens» par rapport au projet du gouvernement, qui était déjà amélioré par rapport à celui, initial, du ministère fédéral des Finances, indique un communiqué. Le BVI avait en effet déposé 70 propositions d’aménagement durant la discussion parlementaire. Nombre d’entre elles ont été prises en compte.Le BVI se félicite ainsi notamment que le texte ne comporte plus l’interdiction de lancer des fonds institutionnels (Spezialfonds), et que les investisseurs semi-professionnels puissent avoir accès à ces fonds sous réserve de satisfaire à certains tests de leurs aptitudes (cela permet aux fondations, organisations ecclésiales et associations de continuer à investir).L’association professionnelle salue aussi le fait que les fonds immobiliers offerts au public demeurent ouverts aux petits investisseurs en reprenant pour l’essentiel les règles qui prévalaient jusqu’à présent.Le BVI est satisfait par le règlement applicable aux banques dépositaires qui élargit certaines dispositions de la directive AIFM à des conservateurs assujettis à la directive OPCVM concernant la sous-conservation et la responsabilité du dépositaire, ce qui renforce la protection de l’investisseur.Concernant enfin la distribution, le législateur a pris en compte la proposition du BVI consistant à ramener de 40 à 20 jours le délai imparti à la BaFin pour donner son agrément.
L’Allemagne refuse pour le moment une garantie commune des dépôts bancaires dans le cadre de l’union bancaire, a déclaré le 25 avril la chancelière Angela Merkel. Elle a toutefois répété que Berlin soutenait pleinement le projet d’union bancaire au sein de l’Union européenne, selon un discours prononcé lors de l’assemblée générale des caisses d'épargne allemandes (DSGV) et diffusé par les organisateurs.Les pays de la zone euro se sont mis d’accord l’an dernier sur le principe de cette union bancaire. Elle doit assurer la supervision des banques, mettre en place un mécanisme de démantèlement des banques en faillite et assurer une garantie des dépôts. Pour l’heure, seules les modalités et le calendrier du superviseur bancaire ont été fixés.S’exprimant également lors des journées des caisses d'épargne allemandes, le président de la Bundesbank Jens Weidmann a aussi estimé qu’il ne faut pas faire le deuxième pas avant le premier dans ce genre de projet.