L’Agefi rapporte que l’Autorité des marchés financiers (AMF) a demandé à la commission d’infliger une amende de 1,675 million d’euros à Joseph Raad, pour avoir utilisé une information privilégiée relative à l’OPA d’IBM sur l'éditeur de logiciel français Ilog en juillet 2008, alors qu’il était responsable du trading et de ventes au Crédit Libanais. L’information privilégiée lui aurait été transmise par Charles Rosier, son cousin et partenaire en affaires, qui exerçait les fonctions de responsable des activités d'émission de dette au sein de la banque conseil d’IBM, UBS. Pour ce dernier, le représentant du Collège du régulateur a proposé une sanction de 700.000 euros. L’affaire est d’autant plus notable que les deux hommes ont été sanctionnés pas plus tard qu’en octobre dernier dans l’affaire Geodis, un dossier comparable, indique le quotidien. Dans l’opération, le professionnel des marchés aurait réalisé un profit de plus de 6 millions d’euros. Dans l’affaire Ilog, l’achat d’actions et de CFD aurait permis à Joseph Raad de réaliser un profit de 334.680 euros. La défense de Charles Rosier a expliqué qu’il n’y avait eu, ni transmission d’information privilégiée, ni détention d’une telle information.
Pointant la responsabilité des Etats-Unis, les ministres des Finances des pays membres du G20 se sont dits profondément déçus du retard persistant dans les réformes des quotes-parts et de la gouvernance du FMI arrêtées en 2010 et la quinzième révision générale des quotes-parts, y compris une nouvelle formule de calcul. «Nous réaffirmons qu’il importe que le FMI demeure une institution reposant sur un système de quotes-parts», ont-ils indiqué, précisant que la mise en œuvre des réformes de 2010 reste la priorité absolue. «Nous engageons les États-Unis à ratifier ces réformes dès que possible», ont insisté les responsables. «Si les réformes de 2010 ne sont pas ratifiées d’ici la fin de l’année, nous demanderons au FMI de s’appuyer sur ses travaux existants pour proposer les mesures envisageables, que nous examinerons lors d’une prochaine réunion», ont-ils conclu.
Alors que les rendements des fonds en euros divergent selon les canaux, Fact & Figures juge que la faible part de la collecte en UC n'est pas inéluctable
La banque coopérative italienne Banca Popolare di Vicenza et sa concurrente Banca Etruria ont entamé des discussions exclusives en vue d’une fusion, ont-elles annoncé samedi dans des communiqués séparés. Banca Etruria s’est engagée à ne pas ouvrir de négociations avec une tierce partie avant le 30 mai afin de permettre à Popolare di Vicenza de présenter une offre ferme. Banca Etruria, qui compte 175 agences, a aussi suscité l’intérêt de Banca Popolare dell’Emilia Romagna.
La banque française a décidé d’acquérir la participation de 7% détenue par Interros dans Rosbank, une transaction qui lui permet de contrôler 99,4% de sa filiale russe. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. «Cette transaction a un impact limité de quelques points de base sur le ratio common equity tier 1 de Société Générale», souligne le groupe dans un communiqué. Au 31 décembre 2013, le ratio CET1 Bâle 3 de la banque s'élevait à 10%.
Selon l’Argus de l’assurance, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) planche actuellement sur la notion de groupe au sens de Solvabilité II. Un certain nombre d’exigences, notamment en matière de reporting, découleront en effet de cette définition. Par conséquent, l’avenir des sociétés de groupe mutualiste (UGM), unions mutualistes de groupe (UMG) et autres groupements paritaires de prévoyance (GPP) n’est pas encore scellé.
Diplômé de HEC en 1983, Philippe Taffin est issu de la promotion « Adieu Tintin » en hommage à Hergé décédé la même année. Alors, objectif Lune ? Pas vraiment... Ne partageant pas l'ambition du professeur Tournesol, Philippe préfère poursuivre par un DEA d'économie spécialisé sur le financement de l'économie et les sujets d'endettement. Son titre de mémoire ? « Endettements souverains : crise de solvabilité ou une crise de liquidité?».
Le portefeuille d'Aviva France s'élève à 90 milliards d'euros d'encours dont environ 13 milliards d'euros comptabilisés au niveau des produits en unités de compte principalement en représentation des provisions mathématiques des contrats en euros et des fonds propres des compagnies d'assurance du groupe Aviva France.
Les contrats Afer et les contras Vie d'Aviva représentent respectivement 43 milliards d'euros et 11 milliards d'euros d'encours. Aviva gère également plus de 2 milliards d'euros au titre de son activité Santé et dommages.
Wells Fargo, le numéro un du crédit immobilier aux Etats-Unis, a fait état vendredi d’une hausse de 14% de son bénéfice net au premier trimestre grâce à la diminution de ses provisions pour créances douteuses. Le quatrième groupe bancaire américain a réalisé sur les trois premiers mois de l’année un bénéfice net de 5,60 milliards de dollars (4,03 milliards d’euros), soit 1,05 dollar par action, contre 4,93 milliards (92 cents/action) sur la période correspondante l’an dernier. Les activités de crédit immobilier ont encore souffert ces derniers mois de la baisse des refinancements. Les revenus de la division ont diminué à 1,5 milliard de dollars, contre 2,8 milliards au premier trimestre 2013.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Australian Securities and Investment Commission (ASIC), ont annoncé mercredi 9 avril avoir signé un protocole d’accord en matière d’assistance et de coopération mutuelle. Ce dernier prévoit l'échange d’informations en ce qui concerne les lois et réglementations de chaque Autorité. Sous la forme de consultations informelles, d’assistance mutuelle, une collecte et un partage d’informations, les régulateurs ont l’intention de se concerter régulièrement et d'échanger des informations sur les évolutions de l’environnement réglementaire dans leur pays et région respectifs et de partage complétées, le cas échéant, par une coopération plus approfondie de leur expérience et leur expertise. L’objectif est d’améliorer leur compréhension des sujets d’intérêt commun, tels que notamment - mais pas uniquement - l’information et l'éducation des investisseurs, la gestion des risques, les informations et déclarations financières, les agences de notation de crédit, la réglementation des marchés, la réglementation applicable aux intermédiaires, y compris les questions liées au développement et à la distribution des produits, et la gestion d’actifs. En pratique, les Autorités se concerteront régulièrement à propos de toute question ou développement relatif à la réglementation, à la surveillance ou à l’application de la loi. La coopération, indique le protocole, s'étendra, sans toutefois s’y limiter, aux questions concernant les demandes d’enregistrement ou d’autorisation et à la surveillance et au contrôle permanents des personnes règlementées qui sont enregistrées ou autorisées dans la juridiction d’une Autorité et qui exercent leurs activités dans la juridiction de l’autre Autorité. L’AMF et l’ASIC comptent également explorer les moyens de renforcer cette coopération afin de faciliter les activités financières transfrontalières dans des secteurs comme, par exemple, celui des placements collectifs et, ce, «en minimisant toute duplication inutile des réglementations».
L’agence de notation Fitch Ratings a annoncé le 11 avril un relèvement de la perspective de la note de la dette du Portugal de négative à positive. La note est elle maintenue à BB+. Fitch justifie le relèvement de perspective par les efforts budgétaires consentis par Lisbonne, et le rétablissement général de l'économie.
Le juge américain Laura Swain a accepté le plaidoyer de culpabilité de SAC Capital et ordonné une amende de 1,8 milliard de dollars pour délit d’initié, marquant la fin d’une longue enquête qui a obligé la société de hedge funds à se fermer aux investisseurs externes, rapporte le Financial Times. « Les crimes commis par la défense étaient saisissants par leur ampleur et saisissants dans leur non respect de la loi », a commenté le juge.
Le Comité de Bâle a publié le 10 avril la version définitive du nouveau standard pour le calcul des fonds propres réglementaires exigés pour les expositions des banques aux contreparties centrales (CCP).Elaborée en étroite collaboration avec le Comité sur les systèmes de paiement et de règlement (CPSS) et l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV/Iosco), cette nouvelle norme, qui remplace le régime intérimaire publié en juillet 2012, doit entrer en vigueur le 1er janvier 2017.
The Co-operative Bank (Coop Bank), dont les comptes 2013 étaient présentés ce matin, n’anticipe pas de retour aux bénéfices avant 2016. L’année dernière, l’établissement britannique a enregistré une perte imposable record de 1,3 milliard de livres sterling (1,6 milliard d’euros). Elle a été réduite à 586 millions de livres suite à son plan de recapitalisation, qui a contraint son actionnaire historique, le groupe Co-op, à céder 70% du capital sa filiale bancaire aux créanciers obligataires de celle-ci (les fonds Silver Point et Aurelius). Ce plan, qui prévoit une nouvelle injection de capital de 400 millions de livres, doit permettre à la banque d’atteindre un ratio de fonds propres durs (sous Bâle 3) de 9,8%, contre 7,2% fin 2013. Par ailleurs, plusieurs litiges de vente abusive l’ont conduit à passer une provision de 412 millions de livres l’année dernière. A l’avenir, Coop Bank veut faire passer son coefficient d’exploitation sous les 60%, contre 88% en 2013. Elle va poursuivre la restructuration de son réseau: au moins 15% de ses agences devraient fermer, après les 55 fermetures en 2013 (soit 15%). Ces piètres performances conduisent Coop Bank à ne pas verser 5 millions de livres de bonus dûs à ses anciens dirigeants démissionnaires.
Le bénéfice net de JPMorgan a baissé de 19% au premier trimestre 2014, conséquence entre autres du recul des revenus tirés de ses activités de courtage dans un contexte marqué par les inquiétudes sur la vigueur de la reprise économique et le débat sur l'évolution de la politique monétaire américaine. Son bénéfice net ressort à 5,27 milliards de dollars. JPMorgan est la première banque américaine à publier ses résultats trimestriels.
Axa a signé un partenariat commercial avec Facebook. L’assureur pourra notamment s’appuyer sur les équipes d’innovation et d’analyse du groupe internet pour développer la présence de sa marque sur le réseau, lequel analysera l’efficacité des campagnes d’Axa et formera les équipes marketing et «digital» de l’assureur.
Le régulateur bancaire britannique, la FCA, a annoncé l’ouverture d’une enquête sur les frais facturés aux clients qui dépassent leurs autorisations de découvert. Ces ponctions sont jugées excessives. La taille du marché est évaluée à 8 milliards de livres. La FCA, qui vient de récupérer la supervision des spécialistes du crédit à la consommation, relance ainsi une bataille qui avait opposé le précédent régulateur, l’Office of Fair Trading, et les banques.
L’activité de banque privée de La Française Bank, filiale luxembourgeoise du gérant La Française, sera transférée à Havilland, qui se verra confier les avoirs et la tenue de compte de près de 1.000 clients. La Française Bank poursuit son activité de gestion sous mandat et son rôle de soutien à sa branche d’activité «Investment Solutions». L’accord pourrait aussi déboucher sur la création de produits pour Havilland, qui n’a pas de filiale de gestion. Il est proche de celui passé avec Cholet Dupont pour la banque privée de La Française dans l’Hexagone.
L’assureur français étudie la vente d’Axa Corporate Solutions Life Reinsurance, une filiale basée dans le New Jersey et spécialisée dans la réassurance des produits d'épargne retraite dits «variable annuities», rapporte Bloomberg. Morgan Stanley travaillerait sur la transaction, qui pourrait atteindre entre 200 et 300 millions de dollars. Axa Corporate Solutions Life Reinsurance, qui a cessé de souscrire des affaires nouvelles, affichait 975 millions de dollars de passifs fin 2012.
La banque britannique devrait selon le quotidien publier aujourd’hui une perte annuelle historique de 1,3 milliard de livres, l’équivalent de près de 1,6 milliard d’euros. Dans le cadre de ses efforts, Co-op Bank devrait refuser de verser des millions de livres de bonus différés à certains anciens dirigeants, particulièrement à son ancien directeur général Neville Richardson.
Les Pays-Bas, la Finlande et la République Tchèque se sont opposés à la demande du Royaume-Uni de pouvoir permettre à la Banque d’Angleterre de se porter au chevet des banques souffrant de soucis de liquidité à court terme. L’Allemagne a exprimé des réticences. L’unanimité était nécessaire pour voir la demande formelle britannique avoir une chance d’aboutir.
Le quotidien cite une note interne à la banque américaine faisant état du départ du responsable mondial du courtage actions, Adrian Faure. Ce dernier quitte le navire «afin de poursuivre d’autres opportunités», selon le document. Le dirigeant a passé 9 ans chez Citigroup, notamment en tant que responsable des actions asiatiques puis de l’ensemble des marchés émergents.
Déjà présent à travers son activité de banque de financement et d’investissement, l'établissement français négocie l’acquisition de RCS, un spécialiste du crédit à la consommation pour 184 millions d’euros. Il entend porter sa part de marché de 2% à 5% dans les années qui viennent.
Le Comité des Comptes publics du Parlement britannique va interroger le 30 avril la banque en tant que conseil du gouvernement à l’occasion de l’introduction en Bourse de Royal Mail. De nombreuses voix s’élèvent outre-Manche clamant que l’opérateur postal a été mis en Bourse à bas prix.