Le quotidien rapporte la signature d’un partenariat entre l’assureur français et l’International Finance Corporation (IFC), qui dépend de la Banque mondiale. Objectif : développer des solutions d’assurance dans les pays émergents au travers d’opérations conjointes, notamment en Afrique et en Amérique latine. Le FT fait aussi état de cet accord.
La banque suisse, qui avait fait appel, saura aujourd’hui si elle doit payer une caution de 1,1 milliard d’euros dans le cadre de l’affaire des «carnets du lait», un montant dont elle conteste le mode de calcul. Selon les magistrats, UBS aurait démarché des clients en France depuis la Suisse.
Grâce au feu vert de la justice espagnole, l’assureur britannique peut céder sa participation dans la joint-venture CxG Aviva à son partenaire Novacaixagalicia (NCG) Banco. L’opération en numéraire s'élève à 287 millions d’euros. Ce montant représente un multiple de 25 fois le résultat opérationnel de CxG Aviva pour 2013. Un tribunal d’arbitrage a estimé que NCG Banco avait violé le pacte d’actionnaires à la suite de la fusion de Caixa Galicia et Caixa Nova en décembre 2010.
L’agence de notation a publié le 18 septembre une méthode révisée de notation des dettes subordonnées et du capital hybride des banques, notamment des CoCos. S&P intègre ainsi dans son analyse les dernières évolutions réglementaires, telles que la modification des règles de mise à contribution des créanciers en cas de faillite bancaire (bail in). Cette nouvelle méthode, qui concerne 2.100 instruments notés par l’agence, devrait conduire celle-ci à en dégrader 65% d’un cran et 15% de deux crans.
L’accord annoncé le 29 novembre 2013 avec Astra Asigurari afin de céder les activités d’assurance vie, épargne et retraite d’Axa en Roumanie a expiré. L’assureur français dit évaluer les alternatives stratégiques dont il dispose en tenant compte des intérêts de ses clients et de ses salariés en Roumanie.
L’assureur américain a nommé Kevin Hogan à la tête de sa principale activité d’assurance-vie, lui confiant la responsabilité des offres individuelles. Kevin Hogan reprend ce portefeuille à Jay Wintrob qui a décidé de quitter le groupe. Ce remaniement a pour conséquence de placer toute l’activité dédiée aux particuliers (auto, habitation, voyage, vie) sous la houlette d’un seul dirigeant.
Le gouvernement allemand ne repoussera pas le projet d’isoler les activités les plus risquées des banques de leurs activités habituelles de dépôt, a fait savoir vendredi le ministère des Finances. Ce dernier réagissait à un article du Frankfurter Allgemeiner Zeitung selon lequel les banques ne devraient plus forcément séparer leurs activités de gestion alternative des activités de crédit. Berlin a toutefois fait état de son intention d’amender la loi de telle façon que si la banque dispose de suffisamment de fonds propres, la scission n’interviendrait que sur demande expresse de l’autorité de tutelle.
Grâce au feu vert de la justice espagnole, l’assureur britannique peut céder sa participation dans la joint-venture CxG Aviva à son partenaire Novacaixagalicia (NCG) Banco. L’opération en numéraire s'élève à 287 millions d’euros. Ce montant représente un multiple de 25 fois le résultat opérationnel de CxG Aviva pour 2013. Un tribunal d’arbitrage a estimé que NCG Banco avait violé le pacte d’actionnaires à la suite de la fusion de Caixa Galicia et Caixa Nova en décembre 2010.
L’agence de notation Standard & Poor’s a publié le 18 septembre une méthode révisée de notation des dettes subordonnées et du capital hybride des banques, notamment des CoCos. S&P intègre ainsi dans son analyse les dernières évolutions réglementaires, telles que la modification des règles de mise à contribution des créanciers en cas de faillite bancaire (bail in). Cette nouvelle méthode, qui concerne 2.100 instruments notés par l’agence, devrait conduire celle-ci à en dégrader 65% d’un cran et 15% de deux crans. Les 20% de titres restants verront leur note inchangée.
Des actionnaires ont déposé une plainte à l’encontre de BNP Paribas et de son conseil d’administration devant la Cour suprême de New York dans le dossier des transactions avec des pays sous embargo américain (Iran, Soudan, Cuba), indique L’Agefi. Ces actionnaires estiment que la banque a manqué à ses devoirs fiduciaires.L’affaire a conduit à une reconnaissance de cupabilité de la part de la banque française auprès des autorités américaines et à un règlement record de près 9 milliards de dollars.
Dans un communiqué paru hier, à deux jours du G20 qui se tiendra en Australie, le Financial Stability Board(FSB) a admis que le système financier continuait de se renforcer, y compris dans la zone euro. Cependant, l’organisation a pointé des signes croissants de complaisance à l'égard des risques sur les marchés financiers, qui reflètent en partie la recherche de rendements dans un environnement de politiques monétaires accommodantes exceptionnelles. Le FSB prévient notamment que le risque d’un retournement brutal augmente.
Le groupe diversifié chinois Yinren n’ayant pas finalisé le processus de rachat de la Banque Diamantaire Anversoise (ADB) auprès de la Banque Nationale de Belgique, son propriétaire KBC a décidé de gérer l’activité en extinction. Cette cession était imposée par la Commission européenne dans le cadre du plan de renflouement public de 2009. ADB est un acteur historique du financement du secteur diamantaire. L'établissement a dégagé à l’an dernier un bénéfice net de 5,7 millions d’euros.
Les trois principales banques nippones (MUFG, Mizuho et Sumitomo Mitsui), accompagnées de la Banque japonaise pour la coopération internationale, vont contribuer à un crédit syndiqué de 2,1 milliards de dollars destiné à soutenir la construction d’une centrale à charbon au Maroc, un projet mené par un consortium dont le japonais Mitsui & Co fait partie. Egalement impliqué, GDF Suez a indiqué que le financement du projet était bouclé.
Le Frankfurter Allgemeine Zeitung cite un document interne au ministère allemand des Finances selon lequel le gouvernement souhaite assouplir la loi de séparation des activités bancaires votée en début d’année et impliquant l’isolement des activités jugées les plus risquées. Le ministre Wolfgang Schäuble pourrait ainsi ramener la loi vers des contraintes comparables à celles d’autres pays, comme la France. Une telle initiative aurait de quoi bénéficier principalement à Deutsche Bank, unique établissement allemand disposant de positions de premier rang dans la banque d’investissement. Inutile selon Berlin d’imposer en Allemagne des contraintes trop fortes.
Banca Monte dei Paschi di Siena a annoncé la démission de deux membres de son conseil d’administration, des départs qui devraient mettre un terme au différend entre actionnaires au sujet de leur représentation au conseil. Les membres démissionnaires, Marco Turchi et Paolo Demartini, avaient été nommés par la fondation Monte dei Paschi, qui fut longtemps le principal actionnaire de la banque. Elle a ramené sa part de plus de 30% à 2,5%.
La filiale américaine de la banque espagnole, Santander Holdings USA, a convenu de renforcer ses procédures de contrôle interne dans le cadre d’un accord avec la Réserve fédérale de Boston, qui l’accusait d’avoir versé au deuxième trimestre un dividende à sa maison-mère sans autorisation préalable formelle de la part de la banque centrale. Santander est l’une des trois banques étrangères dont le programme de versement de dividendes n’avait pas été approuvé par la Fed à l’issue de ses tests de résistance annuels.
Le produit net bancaire des banques d’investissement internationales devrait reculer de 5 à 10% cette année et rester stable en 2015, selon Standard & Poor’s. L’agence souligne dans une étude que le PNB des quinze principaux établissements (dont BNP Paribas et la Société Générale) a diminué de 11% au premier semestre et de 6% au deuxième trimestre. Le recul attendu résulte de l'évolution de l’environnement de l’industrie avec le durcissement de la réglementation, de la montée du coût des litiges et de la faiblesse persistante de la volatilité liée aux politiques monétaires ultra-accommodantes. «Pour compenser des revenus plus faibles, les priorités des principales banques d’investissement au cours des douze prochains mois sont de baisser leurs coûts, de réduire leurs activités à faible rendement ou non stratégiques et de réallouer leurs fonds propres vers des activités avec des meilleures perspectives de performance», souligne S&P.
OPC monétaires (289,1 milliards d’euros, données consolidées(a)) : la collecte des OPC monétaires est nettement positive en juillet (+9,3 milliards en données cvs, après +2,2 milliards en juin), notamment du fait des souscriptions des investisseurs institutionnels. OPC non monétaires (990,9 milliards d’euros, données non consolidées) : la collecte est légèrement négative en juillet (-0,4 milliard en données cvs, après +1,1 milliard en juin). Les rachats nets de titres des fonds actions (-2,9 milliards) excèdent les souscriptions nettes des OPC obligations (0,8 milliard) et mixtes (1,8 milliard). La baisse des valeurs liquidatives est en moyenne de 0,7%. Elle est plus marquée pour les fonds actions (-1,8%) alors que les fonds obligations bénéficient de nouveau d’un taux de valorisation positif (+0,3%). (a) L’encours consolidé des titres d’OPC monétaires exclut la détention de titres des OPC monétaires résident.
Plusieurs banques de la zone euro ont dévoilé jeudi les montants qu’elles ont emprunté auprès de la BCE à l’occasion de sa première injection ciblée de liquidités à 4 ans (TLTRO), qui a atteint 82,6 milliards d’euros. En toute logique, les banques espagnoles et italiennes en ont été les principales bénéficiaires. UniCredit, avec 7,75 milliards d’euros demandés, a capté à elle seule 9,4% des fonds injectés, et a dit qu’elle participerait aussi à la TLTRO de décembre. Ses compatriotes Intesa et Monte dei Paschi ont reçu 4 et 3 milliards d’euros respectivement. Côté espagnol, Santander aurait pris 3,6 milliards, selon des sources officieuses, devant Banco Popular (2,85 milliards), Bankia (2,7 milliards) et BBVA (2,6 milliards). Côté français, le Crédit Agricole a confirmé sa participation à la TLTRO, sans donner les montants empruntés.
La commission des sanctions de l’AMF s’est penchée hier sur les devoirs des courtiers en ligne, rapporte L’Agefi, par l’intermédiaire du dossier Bourse Direct. Il est reproché au site boursier de ne pas avoir mis en place entre 2010 et 2012 les moyens humains et techniques qui auraient permis de détecter des manipulations de cours de l’un de ses clients. Des sanctions de 150.000 euros contre l’entreprise et 350.000 euros contre le particulier ont été demandées. Bourse Direct souligne avoir recruté un collaborateur supplémentaire dans le contrôle fin 2011 et indique que le logiciel d’automatisation mis en place en 2012 n’aurait pas nécessairement détecté les transactions incriminées, car celles-ci ne correspondaient pas à un modèle rodé et systématique de manipulation. Enfin, Bourse Direct souligne qu’il ne peut surveiller les déclarations de ses clients sur d’autres sites - surtout sous pseudonyme. Le particulier avait en effet posté sur un forum des messages pouvant induire une image trompeuse de sociétés sur lesquelles il avait pris des positions.
Le décret portant sur le financement participatif (*) est paru au Journal Officiel mercredi 17 septembre. Il fixe les plafonds applicables aux prêts et aux emprunts, détermine des conditions d’accès à la profession de conseillers ou d’intermédiaires en financement participatif ainsi que des règles de bonne conduite de ces professions réglementées. En chiffres, les plafonds applicables aux prêts et aux emprunts sont de 1.000 euros par prêteur et par projet sur 7 ans maximum, 4.000 euros pour un prêt sans intérêt et pour les emprunts, un million d’euros par projet pour son porteur. Le décret fixe également les conditions d’honorabilité et de capacité professionnelle requises pour l’exercice de l’activité, les règles de bonne conduite applicables aux intermédiaires en financement participatif ainsi que les mentions qui doivent figurer sur les contrats type mis à disposition des prêteurs et des emprunteurs. Il prévoit des obligations allégées pour les intermédiaires en financement participatif qui présentent des appels aux dons. Le décret prévoit les conditions d’immatriculation des conseillers en investissements participatifs et des intermédiaires en financement participatif sur le registre unique géré par l’organisme pour le registre des intermédiaires en assurance (ORIAS). Il précise les règles applicables aux établissements de paiement qui bénéficient d’un régime prudentiel allégé, en matière de capital et de montant d’opérations de paiement qu’ils peuvent effectuer.Le texte entre en vigueur le 1er octobre 2014. (*) no 2014-1053 du 16 septembre 2014 relatif au financement participatif NOR : FCPT1415064D
La société de trading à haute fréquence Latour Trading LLC, basée à New-York, a conclu un accord avec le régulateur américain pour payer une amende de 16 millions de dollars afin de mettre fin à des poursuites judiciaires, rapporte le Financial Times. Selon la Securities and Exchange Commission (SEC), Latour trading n’aurait pas respecté, en 2010 et 2011, les règles concernant le niveau de capital minimum nécessaire à détenir pour couvrir ses positions sur le marché et, ainsi, se protéger contre les risques de marché.
Barclays, première grande banque mise en accusation pour le rôle de son dark pool (plate-forme d'échange d’actions de gré à gré et opaque), a essuyé mardi de nouvelles critiques du procureur général de New York, rapporte ce matin L’Agefi. La justice américaine continue de soutenir que la banque britannique a trompé les clients de son dark pool en leur faisant croire qu’elle les protégeait des investisseurs peu scrupuleux qui profitent de l’opacité de ce type de plates-formes. Malgré ses dires, Barclays n’aurait pas garanti une égalité de traitement à ses utilisateurs.Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, Morgan Stanley et UBS font aussi l’objet d’une enquête du procureur de New York. Les régulateurs étudient également de près l’activité des dark pools, qui assurent à eux seuls 16,5% des échanges sur les marchés actions américains selon le courtier Rosenblatt Securities (à fin août).
La filiale allemande 100% de BNP Paribas vient de publier la note d’information de son OPA volontaire sur la banque en ligne DAB Bank. La période d’acceptation de l’offre prendra fin le 13 octobre 2014. Le prix de rachat est de 4,78 euros par action DAB Bank, comme annoncé précédemment, faisant ressortir une prime de 28,5% sur le cours moyen sur 12 mois. Le 5 août 2014, la banque française a annoncé un accord conditionnel avec UniCredit pour l’acquisition de sa participation de 81,39% dans DAB.
Demande mitigée pour la première TLTRO de la Banque centrale européenne. La BCE a alloué 82,6 milliards d’euros à l’occasion de sa première injection ciblée de liquidités à long terme auprès des banques de la zone euro. Un total de 255 contreparties, sur les 382 éligibles à l’opération, ont demandé des fonds au guichet de la BCE pour la première des huit TLTRO que la banque centrale va mener à un rythme trimestriel d’ici à juin 2016, précise un communiqué. La prochaine TLTRO sera allouée le 11 décembre.
Le collège de l’Autorité des marchés financiers reproche à Bourse Direct de ne pas avoir détecté des transactions suspectes d’un client, faute d’un dispositif de contrôle adéquat. Le site boursier répond qu’il ne pouvait disposer des mêmes éléments d’appréciation que l’AMF.