La plus faible croissance des salaires devrait rassurer la banque centrale malgré la hausse plus importante que prévu des créations d’emplois. Les données restent peu fiables.
Une grande majorité d’émetteurs du secteur ont désormais accès au marché primaire obligataire grâce à une demande forte des investisseurs, illustrée par la multiplication des émissions.
Les secteurs et titres affectés par la dissolution de l’Assemblée en juin n’ont pas rebondi et risquent de sous-performer tant que la prime de risque restera aussi élevée, malgré le nouveau premier ministre.
Les prix de l’immobilier résidentiel ont progressé de 4,2%, selon Halifax, soit leur plus forte croissance depuis novembre 2022 grâce en partie à la baisse des taux de la Banque d’Angleterre.
La production industrielle a diminué plus que prévu en juillet en Allemagne et en France. Les indicateurs avancés ne permettent pas d’entrevoir une reprise à court terme.
Les investisseurs ont fait leur rentrée après un été chahuté, avec les mêmes incertitudes sur la croissance, dans l’attente de la Fed et avant le rendez-vous crucial de l’élection américaine.
Le nouveau Premier ministre travailliste a confirmé que le budget présenté fin octobre sera «douloureux». Il veut que son programme de croissance soit financé mais pourra compter sur l’amélioration de la conjoncture.