La saison des résultats du deuxième trimestre a été moyennement favorable avec une révision en baisse du consensus, une faiblesse de l’Europe et des déceptions durement sanctionnées.
Le gouverneur de la Banque du Japon s’est montré prudent à court terme devant le Parlement mais a affirmé qu’il poursuivrait les hausses des taux tant que les données, comme l’inflation, sont en ligne avec ses attentes.
Le billet vert a atteint un plus bas depuis décembre 2023 quand le marché prévoyait six baisses. Les investisseurs attendent maintenant des indications de Jerome Powell à Jackson Hole vendredi.
Les cours du brut sont affectés par la baisse anticipée de la demande mondiale, du fait du ralentissement économique. De quoi occulter les tensions géopolitiques.
Les salaires négociés ont progressé de 3,55% contre 4,74% trois mois plus tôt, renforçant la probabilité d’une baisse de taux de la BCE en septembre, d’autant que ce ralentissement devrait se poursuivre.
L’activité dans la zone euro a accéléré en août, stimulée par le secteur des services, principalement en France avec l’effet JO. En réalité, l’économie reste faible, notamment le secteur manufacturier.
La forte révision en baisse, quasi historique, des données du marché du travail aux Etats-Unis a augmenté les anticipations d’une baisse de taux d’un demi-point en septembre.
Pour la première fois cette disposition qui permet de reporter le service de la dette en cas de catastrophe naturelle est déclenchée, après l’ouragan Beryl, afin de donner au pays les moyens de reconstruire et d'éviter une nouvelle restructuration de dette.