L’indice des prix à la consommation a moins progressé que prévu au Royaume-Uni, en raison notamment d’une inflation des services plus faible. La livre sterling recule tandis que la probabilité d’une baisse des taux en septembre augmente.
Les investisseurs restent focalisés sur la croissance et sur la Fed, ignorant les tensions à la frontière russo-ukrainienne et au Moyen-Orient. Pour le moment.
Les données du marché du travail outre-Manche envoient néanmoins des signaux toujours contradictoires, avec une forte baisse du taux de chômage, en raison notamment de leur faible fiabilité. Mais la détente de début d’année semble s’estomper.
La hausse du taux de chômage a mis en lumière ce calcul statistique qui a prévu toutes les récessions depuis 70 ans aux Etats-Unis. Mais les économistes, qui reconnaissent que le risque a augmenté, estiment que cette fois, c’est différent.
Ces actifs, au cœur des stratégies de carry trade, ont chuté avec le dénouement de ces positions. Une baisse des taux de la Fed entretient l’espoir d’un rebond.
La diversification a de nouveau montré son intérêt dans la baisse récente des marchés. Les stratégies sur la volatilité et les options de vente également.
La dette française est la plus détenue par les investisseurs japonais. L’écart de taux avec l’Allemagne s’est de nouveau accentué et pourrait encore poursuivre cette voie en raison du risque politique français.
L’indice Vix reste proche de ses plus hauts après le choc de lundi, reflet de l'inquiétude persistante des investisseurs. Cela se traduit aussi par d’importants mouvements en séance avec des places boursières instables.
A l’instar des autres actifs risqués, les obligations d’entreprises, notamment sur le marché américain, ont dévissé. Une opportunité de se repositionner pour certains investisseurs.