Le nouveau locataire de Matignon doit dans l’urgence traiter les problèmes du budget de l’Etat et discuter avec Bruxelles de la procédure pour déficit excessif dont la France fait l’objet.
L’institut Ifo a revu à la baisse ses anticipations de croissance pour l’Allemagne, dont l’activité devrait stagner en 2024 après une contraction au deuxième trimestre. La crise s’installe.
L’enquête Jolts de juillet confirme le ralentissement du marché du travail avec un nombre de postes non pourvus au plus bas depuis 2021. La courbe des taux 2 ans-10 ans redevient positive. Mais ces chiffres ne justifient pas pour autant une réaction d’urgence de la Fed.
L’indice Dax a effacé ses pertes de début août et retrouvé ses plus hauts historiques. Un paradoxe, compte tenu de la situation de la première économie européenne. Quelques valeurs expliquent cette performance.
Berne a notamment bénéficié des droits des Jeux olympiques et Championnat d’Europe de football. Même si l’industrie accélère également, la croissance reste sous le potentiel.
Après un mois d’août finalement positif sur les marchés malgré la correction de début de période, les investisseurs attendent la décision de la banque centrale américaine.
Le marché primaire corporate est resté ouvert malgré les remous, rompant avec la tradition de calme estival. Près de 30 milliards d’euros ont été émis depuis le 19 août.
Le moment est venu pour le président de la Fed, qui s’exprimait au symposium de Jackson Hole, de baisser les taux et de se focaliser sur l’emploi alors que l’inflation est proche de sa cible. Les marchés apprécient.
L’indice S&P 500 a quasiment effacé ses pertes de fin juillet-début août, stimulé notamment par le discours accommodant de Jerome Powell. Le rallye est plus diffus avec un indice équipondéré déjà au sommet.