La perspective d’un atterrissage en douceur, les baisses de taux et la hausse plus diffuse des marchés pourraient soutenir les actions, mais le risque est asymétrique avec des facteurs de fragilité toujours présents, notamment le positionnement des investisseurs.
L’industrie s’est contractée moins que prévu en juillet, grâce au bond enregistré en Irlande où les données restent très volatiles. Mais la tendance reste faible, notamment dans les quatre premières économies de la région.
Deux articles relancent l’hypothèse d’une baisse de 50 points de base du taux des Fed funds dès mercredi prochain. Les rendements des Treasuries ainsi que le dollar accentuent leur baisse.
Sur les marchés actions, depuis cet été les secteurs défensifs contribuent davantage à la hausse du marché alors que les grandes capitalisations de la tech ont été malmenées.
Le rebond de la première partie de l’année n’a pas tenu. Les investisseurs étrangers continuent de sortir de ce marché, alors que l’espoir d’une relance s’est évanoui, et les locaux perdent confiance.
La candidate démocrate semble avoir pris de l’avance sur son adversaire républicain Donald Trump, selon les analystes politiques, les sites de paris ainsi que les marchés. Mais la campagne ne fait que commencer.
Le PIB est resté inchangé en juillet, comme en juin, marquant un coup d’arrêt par rapport au rebond de début d’année. Mais pas de quoi inverser la tendance, ni empêcher un statu quo de la BoE en septembre.
La recherche de rendement de la part des investisseurs avant les prochaines baisses de taux de la BCE a assuré le succès de cette émission de dette long terme.