Le géant minier a abandonné son projet de double cotation à New York tandis que le groupe grec a choisi la capitale britannique comme première place de cotation. Mais la tendance reste à l’attrition du marché londonien.
Elles ont reculé de 1% en juin après 0,8% en mai, en raison de la baisse des commandes hors zone euro, le signe des premiers effets de la hausse des droits de douane américains.
Les négociations sont bien avancées, selon un haut responsable de l’UE. Mais aucune date n’a été dévoilée. La question des droits de douane est loin d’être conclue pour les marchés.
Des indicateurs économiques plus faibles, notamment sur le marché du travail, permettront à la BoE de réduire à nouveau ses taux ce jeudi, malgré une inflation élevée et persistante.
Les craintes sur l’emploi américain passées, les actions sont reparties à la hausse, soutenues par la perspective d’une prochaine baisse de taux de la Fed.
L’administration Trump menace de «tariffs» à hauteur de 39% à partir du 7 août. Les actions suisses ont sous-performé l’ensemble des marchés lundi. Les secteurs du luxe, de la chimie et de la pharmacie ont souffert.
Les prix à la consommation ont légèrement progressé en juillet mais les tarifs douaniers américains de 39% risquent d’accroître les pressions désinflationnistes.
Les entreprises ont émis un montant de 310 milliards d’euros d'obligations au premier semestre, un record si l'on exclut le millésime 2020 de la période Covid. La volonté des émetteurs d’anticiper les refinancements avec des taux stables et la soif de rendement des investisseurs ont été plus fortes que la volatilité.
Alors que Renault et ASML ont déjà refroidi l'ambiance avec des avertissements, les résultats du deuxième trimestre des entreprises seront placés sous le signe de la guerre commerciale, mais aussi de la vigueur de la monnaie unique face au dollar.