Près des deux tiers des épargnants (63 %) n’envisagent pas ou peu de puiser dans leur épargne et plus des trois quarts (76%) ne comptent pas modifier leurs placements selon les chiffres présentés par Altaprofits.
Un texte motivé par «des législations complexes et parfois contradictoires des États membres», qui entrainent «une insécurité juridique et de longues procédures pour cette catégorie fragile».
Si l’ACPR se félicite de la robustesse des banques et des assureurs, ses doléances sont vives sur le terrain de la protection de la clientèle. France Assureurs s’apprête à formuler des propositions pour mieux encadrer les frais sur cette famille de supports.
Sénateurs et députés ont clarifié les contours de la notion d’influenceur et conforté le cadre légal applicable aux acteurs de l’influence commerciale.