Le groupe fondé par David Layani, désormais considéré par Atos comme son «actionnaire de référence» profite de son audace qui l’a vu monter à 9,9 % du capital du groupe de services numériques. L'accord porte sur la transformation numérique.
Le cigarettier efface pour 29,2 milliards d’euros d’actifs. Ce coup de torchon comptable est la conséquence d’une perte de valeur jugée inéluctable en raison des changements d’habitudes des consommateurs.
Les actions remontent à 45% des portefeuilles du Panel Allocation de L'Agefi, contre 43% en novembre et 44% en octobre. Un regain effectué au détriment de la poche de cash qui recule à 5% contre 7%.
La foncière, détentrice d’un patrimoine de 8,7 milliards d’euros, veut discuter avec ses prêteurs pour repousser l’horizon de sa dette au-delà de 2025.
Rome oppose son veto à l’équipementier aéronautique français en vue de l'acquisition de Microtecnica, une société regroupant les actifs transalpins du groupe américain.
Face aux enjeux d’intégration de Bombarbier et d’envolée de son carnet de commandes, le groupe de matériel ferroviaire a trop tiré sur son bas de bilan sans disposer des ressources financières de long terme indispensables. Il met désormais les bouchées doubles pour y remédier, sans exclure d’aller jusqu’à une augmentation de capital. L’action déraille.
La banque mutualiste se porte au secours de l'ex-Korian pour desserrer le bilan de l’opérateur de maisons de retraite. L’opération de sauvetage va combiner refinancements, cessions d’actifs et augmentation de capital. Clariane s’engage à se séparer d’un milliard d’euros d’actifs.
Le prétendant d’Atos lève jusqu’à 500 millions d’euros d’obligations à 8 ans auprès de Carlyle. L’opération vise à financer sa croissance interne et des acquisitions ciblées.