Entré en vigueur au 1er janvier 2025, le relèvement de la surprime Cat Nat a eu un effet bénéfique sur les résultats semestriels de la Caisse centrale de réassurance. Une amorce de rééquilibrage attendue, lequel méritera d'être pérennisé par la suite.
Haut lieu de négociation des traités de réassurance pour l’année à venir, les Rendez-Vous de Septembre de Monaco se tiennent à partir de dimanche dans un contexte plus tendu et concurrentiel pour les réassureurs, marquant la fin d’un cycle doré. Les agences de notation ont déjà revu les perspectives du secteur à la baisse.
La filiale digitale paneuropéenne du groupe allemand fait de la croissance externe un pilier de sa stratégie de conquête et entend devenir dès 2026 le numéro deux de l’assurance directe dommages en France.
Pourtant voulue par l’exécutif européen, l’union bancaire reste incomplète. Cela pénalise à bien des égards les banques européennes par rapport à leurs concurrentes, américaines notamment. Dans son dernier rapport, l’AFME relève les lacunes qui restent à combler.
A quelques jours de l’échéance, l'établissement siennois réaffirme sa volonté d’acquérir la première banque d'affaires italienne en améliorant son offre initiale avec une composante cash et en renonçant au seuil de 66,7% du capital. L’opération, si elle aboutit, permettra de créer un nouveau champion bancaire transalpin.
Afin d’accroître sa présence sur les marchés internationaux à forte croissance et diversifier ses activités, l’assureur japonais fait l’acquisition du groupe d’assurance et de réassurance bermudien auprès d'Apollo.
Affecté par des effets de change négatifs, le premier réassureur mondial a revu à la baisse ses perspectives de revenus pour l’année 2025 mais maintient son objectif de résultat annuel à six milliards d’euros. Une annonce qui a provoqué la chute de l'action en Bourse.
Après un début d'année plutôt décevant, l’assureur allemand surprend favorablement les analystes sur la période avril-juin et affiche une belle performance notamment en dommages.
Le premier assureur italien enregistre des résultats encourageants sur les six premiers mois de l’année et continue de soigner ses actionnaires. Mais l’imbroglio dans lequel se trouve la finance italienne ne l’aide pas à avancer sur ses projets, notamment dans la gestion d’actifs.
De nouveaux records de collecte en assurance-vie ont été battus ce semestre, preuve s’il en faut de la très forte dynamique du segment pour les bancassureurs nationaux. La compétition est également rude sur l’épargne retraite. En matière d’épargne, les stratégies et priorités divergent mais la performance est au rendez-vous.