La clientèle de commerçants du premier pourra ainsi bénéficier des innovations développées par le second et accepter des paiements open banking ou en cryptos.
La fintech de paiement, dont la valeur baisse continuellement depuis deux ans, veut utiliser ces fonds pour racheter les actions attribuées à ses salariés et régler la note fiscale correspondante.
Le service, qui sera intégré à la filiale Django de La Banque Postale, s’adresse directement aux consommateurs. Il ne nécessite pas d’intégration chez les commerçants et évite la surconsommation grâce à l’open banking.
En combinant open data et intelligence artificielle, cette start-up nordiste réduit considérablement la fraude et améliore le taux de transformation des enseignes.
Les fintechs ont déjà pris 10% du marché des paiements. Face à cette concurrence, 94% des banques cherchent à investir dans les technologies innovantes selon une enquête Finastra/Aite-Novarica.
Cette offre de crédit à la consommation instantané, aussi souple mais plus sécurisée que le «buy now pay later», s’utilise autant en ligne qu’en magasin et se déploie désormais en Espagne.