Selon La Tribune, en Europe, «le marché du LBO (rachat par effet de levier) est en chute libre», notamment en Grande-Bretagne (-93 % entre les troisième et quatrième trimestres 2008), indiquent les données de Candover Capital. En revanche, en Chine, «l’activité des fonds de LBO a bondi de presque 50 % l"an dernier», rapporte le quotidien.
Le gestionnaire alternatif autrichien Salus Alpha est autorisé depuis vendredi à commercialiser auprès du grand public en Allemagne son hedge fund Directional Markets, qui n'était disponible que sous forme de compte géré avec une souscription minimale de 10 millions d’euros. Le fonds réplique l’indice DMX qui a affiché pour 2008 une performance de 59,27 %, ce qui représente selon Fondsprofessionell une surperformance de 99,64 % par rapport au Dax et de 97,76 % par rapport au S&P 500.
Van Eck Global (8,2 milliards de dollars d’encours fin décembre, dont 4,5 milliards pour les ETF de la marque Markets Vector) a annoncé le lancement sur la plate-forme NYSE Arca de ce qu’il indique être le premier ETF américain utilisant le marché indonésien comme sous-jacent. Le Market Vectors Indonesia Index ETF (acronyme : IDX) s’attachera à répliquer le Market Vectors Indonesia Index (acronyme : MVINDO) de l’allemand 4asset-management calculé par S&P. Le taux de frais est de 0,71 %.Au 31 décembre, l’indice de référence comprenait des actions de 25 sociétés, dont 30,1 % de financières, 15,7 % de valeurs de l'énergie et 12,7 % du secteur des télécommunications. Les trois principales lignes étaient à cette date Bank Central Asia (8.8%), Telekomunikasi Indonesia (7.5%) et Bank Rakyat Indonesia (7.0%).
Le DB Platinum Commodity Harvest Fund, qui a obtenu un agrément de commercialisation au Luxembourg, en Allemagne, en Italie, en Suisse, en Autriche et en Espagne, est selon la Deutsche Bank, son promoteur, le premier fonds de matières premières market neutral conforme à la directive OPCVM III, rapporte HedgeWeek. Ce fonds de performance absolue réplique l'évolution du Deutsche Bank Platinum Commodity Harvest Index lancé en 2007.La stratégie est appliquée à 21 matières premières offrant une bonne liquidité dans les compartiments de l'énergie, des métaux et de l’agriculture avec une position longue et une position courte sur chacune des matières premières sous-jacentes, l’objectif étant d’acheter des contrats bon marché et de vendre des contrats à prix élevés.
La municipalité de Milan assigne en justice la Deutsche Bank, UBS, JP Morgan Chase et Dexia pour lui avoir vendu 1,7 milliard d’euros de dérivés en couverture d’un emprunt en 2005, rapporte le Handelsblatt. Les banques auraient perçu 96 millions d’euros de commissions sur cette opération qui se traduit pour la ville par une perte de 300 millions d’euros en mark to market à fin juin 2008.
Les clauses de modification des notes («rating triggers») n"ont pas d"impact important pour les émetteurs, selon l"étude annuelle réalisée par Moody"s auprès des sociétés de gestion clientes. Même si les révisions à la baisse qui peuvent exercer une pression non négligeable sur la liquidité d"une société restent préoccupantes, «la majorité des clauses de déclenchement dans le secteur de la gestion d"actifs n"ont pas de conséquences financières immédiates significatives», indique Moody"s.
Si leur encours a diminué l’an dernier à 248,71 milliards de francs suisses contre 282,96 milliards fin 2007, les fonds de droit suisse ont affiché des souscriptions nettes de 26,62 milliards de francs alors que ceux de droits luxembourgeois supportaient des rachats nets de 46,76 milliards de francs, rapporte l’Agefi Suisse. Otto Kober, responsable de la recherche en Suisse de Lipper, indique que, jusqu'à présent, il y a eu très peu de rachat de parts de fonds en actions (3,52 milliards de francs en 2008).
Jean-Baptiste de Franssu, directeur général (DG) de Invesco Europe et à l"initiative d"un think tank européen sur la gestion d"actifs. Pour promouvoir l"épargne de long terme, le think tank nomme neuf recommandations : créer et financer une fondation éducative à destination des épargnants, définir une charte de bonne conduite pour les distributeurs de produits et services financiers, renforcer le lien avec le client final par une meilleure diffusion de l"information , améliorer la communication sur les objectifs de l"industrie de la gestion d"actifs, développer des produits d"épargne à long terme labellisés, réduire les coûts de gestion des fonds, initier des actions pour établir un cadre paneuropéen de l"épargne retraite, évoluer vers une approche réglementaire unifiée et promouvoir rapidement et de manière effective la transposition en droit national de la directive UCITS 4.
La Tribune rappelle que le taux du livret A va baisser de 4 % à 2,50 %, tout comme ceux des livrets réglementés au 1er février. Celui du plan d'épargne logement, le PEL, a été préservé. Sa rémunération sera maintenue à 2,50 % (hors prime d'État), a dévoilé samedi Le Parisien.
Alors que les marchés financiers sont à la merci de la chute d"un corporate, les problèmes de liquidité se reportent sur le marché de la dette souveraine de certains Etats de la zone euro, comme l"Italie ou la Grèce, souligne Patrick Artus. Quant aux prix des CDS, il flambe?Newsmanagers : Comment voyez vous les marchés évoluer en 2009 ?P. A. : Le problème auquel nous sommes confrontés, c"est que la baisse des marchés s"autojustifie. Tout a été provoqué par la faillite de Lehman Brothers. Si ce n"avait pas été le cas, nous n"en serions pas là. Maintenant, la crise financière a débordé sur l"économie réelle et nous aurons une baisse de PIB de 1,5 à 2% en 2009 dans la plupart des grands pays industrialisés, dont le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Relance publique, expansionnisme monétaire, mesures de soutien ponctuelles, les Etats font tout ce qui est en leur pouvoir pour relancer la machine économique. Cette situation est favorable aux corporates qui, peu à peu, retrouvent la faveur des investisseurs, ce qui réduit les spreads avec la dette souveraine. En France, les spreads sur le marché interbancaire sont revenus à la normale. Donc nous sommes sur la voie de la guérison, mais attention !Le marché est à la merci de la faillite d"un corporate. Que l"un d"eux se mette sous la protection du chapitre 11 où qu"une nouvelle affaire Madoff éclate, et ce sera un nouveau krach.- Craignez-vous un krach obligataire ?P. A. : Beaucoup de commentateurs craignent que les émissions de papier souverain ne finissent par peser sur le marché où les taux sont très bas. Ils oublient un détail d"importance : la dette publique ne s"ajoute pas à la dette privée car celle-ci n"est plus émise. Elle prend simplement sa place, en tout cas pour un temps. Je pense donc que les grands investisseurs continueront à acheter de la dette souveraine de bonne signature et que les taux resteront bas. Ainsi, au Japon, la dette publique représente 180% du PIB mais, comme il y a peu de dette privée, les taux sont voisins de 0 malgré le gonflement du marché primaire. Bien sûr, me direz-vous, le jour ou l"aversion au risque va diminuer, les investisseurs se tourneront vers d"autres classes d"actifs, comme les actions. Mais je pense que le processus de repentification de la courbe des taux se fera progressivement et que la confiance mettra du temps à revenir.- Y a-il un risque spécifique imminent pour la dette souveraine de la zone euro ?P. A. : Oui et un risque sérieux. La crise de liquidité se reporte maintenant sur la dette de certains Etats de la zone euro. L"Irlande, l"Italie, le Portugal ou encore la Grèce ont été dégradés ou placés sous surveillance négative par certaines agences de notation, dont S&P. Le spread de ces pays avec des Etats comme l"Allemagne peu aller de 150 à 300 points de base et le prix des CDS flambe. Ce scénario me fait penser à ce qui est arrivé après la disparition de Lehman. Il ne faudrait pas qu"une crise de liquidité s"installe sur le marché des dettes publiques européennes et qu"un Etat, comme la Grèce soit mis en faillite. Ce serait le déclenchement d"une asphyxie générale. Qu"un seul Etat européen soit, faute de marché, mis en faillite, et c"est la catastrophe.- La Chine va-t-elle provoquer un cycle de dévaluation compétitive ?P. A. : Depuis juin 2008, la Chine a lié l"évolution du renminbi au dollar après l"avoir laissé filé durant près de 3 ans. Je ne vois pas pourquoi les Etats-Unis crient à la dévaluation compétitive.Du reste ce qui se passe est très favorable puisque les Chinois vont continuer à acheter la dette publique US en dollar. Cela est positif pour le financement du déficit américain. Mais il est vrai que les Etats-Unis ont besoin de trouver un bouc émissaire pour justifier la longueur de la récession?
Malgré un environnement économique déprimé, le Perco a poursuivi sa progression. A la fin du troisième trimestre 2008, près de 70.000 entreprises (69.706 exactement) proposaient à leurs salariés l"accès à ce véhicule d"épargne retraite, soit une augmentation de 45% sur douze mois glissants, selon les statistiques communiquées par l"AFG. Le nombre de salariés adhérents s"est pour sa part accru de 33% à 413 333. L"encours total géré à l"intérieur des Perco s"inscrivait au 30 septembre à près de 1,8 milliard d"euros, en hausse de plus de 28% par rapport au 31 décembre 2007.
Depuis l’aggravation de la crise, les opérations de restructurations et les fusions-acquisitions se multiplient dans la gestion d’actifs, dont la baisse significative, et peut-être prolongée, de leurs revenus les conduit à augmenter leur taille critique pour rechercher des économies d'échelle et diminuer leurs coûts. Le rapprochement éventuel entre SGAM et CAAM pourrait entraîner d’autres restructurations dans l’Hexagone.
Fitch Ratings a confirmé vendredi la note M2 de gestionnaire d’actifs attribuée à KBC Asset Management pour ses activités basées à Bruxelles et à Luxembourg. L’agence met en exergue la stabilité de l'équipe de gestion après le changement de CEO en juillet 2008 ainsi que l'évolution contrôlée de la société dans le domaine institutionnel ainsi que la croissance à l'étranger, notamment en Asie. L’impact de la crise financière mondiale sur le bénéfice et la croissance a été moins fort pour KBC AM que pour son peer group grâce aux souscriptions des institutionnels (notamment pour les fonds monétaires) et à la proportion faible d’investissements en actions.
Le capital-investisseur DBAG indique avoir accusé une perte de 51,1 millions d"euros au titre de l’exercice 2007-2008 (31 octobre), notamment en raison de moins-values latentes, contre un bénéfice net de 136,5 millions d"euros pour l’exercice précédent. Néanmoins, DBAG se propose de servir un dividende de 40 cents par action contre 3,50 euros.
Selon La Tribune, la baisse des marchés impacte la structure des commissions de la gestion alternative. Une étude de Bfinance, menée auprès de 28 gérants de hedge funds et de fonds de hedge funds basés dans 10 pays, montre une tendance à la baisse des frais. «Les commissions fixes des fonds de hedge funds pourraient baisser de 17 % et seraient comprises entre 90 et 100 points de base, indique Muriel Nahmias, directrice des études chez Bfinance. Dans le même temps, les frais de surperformance des hedge funds baisseraient de 25 % pour se situer à 10-15 %».
Henderson Group a confirmé dimanche qu"il était en négociations avec New Star Asset Management en vue d"un éventuel rachat, rapporte le Financial Times. La société de gestion britannique a aussi annoncé qu"elle recommanderait un dividende de 6,1 pence par action pour 2008, soit le même niveau qu"en 2007.
Cholet Dupont AM annonce avoir recruté en fin d"année 2008 Philippe Lesueur, gérant actions, diplômé de l"EDHEC et du CFAF. Il était précédemment chez PIM Gestion. Au sein de Cholet Dupont AM, Philippe Lesueur gère aujourd"hui le fonds actions françaises CD France Expertise et le fonds actions européennes CD Europe Expertise.
Après une semaine de rumeurs, Crédit Agricole S.A. et Société Générale ont annoncé ce lundi matin avoir signé un accord préliminaire en vue de rapprocher leurs activités de gestion d’actifs. Cela concerne 100 % des activités du groupe Crédit Agricole Asset Management, dont CPR AM et Casam, et les activités de gestion européennes et asiatiques de Société Générale, ainsi que 20 % de TCW, sa filiale de gestion d"actifs aux Etats-Unis (laquelle a vocation à être cotée en Bourse d"ici à 5 ans). A noter que SGAM AI, qui serait rapproché de Lyxor, est exclu de ce périmètre. Ce nouvel acteur français de la gestion d"actifs, détenu à 70 % par Crédit Agricole S.A et à 30 % par Société Générale, représente, au 30 septembre 2008, 638 milliards d"euros d"actifs sous gestion - dont 460 milliards venant de CAAM et 178 de Société Générale Asset Management -, se situant ainsi «au 4ème rang européen et au 9ème rang mondial», souligne le communiqué. Il génère plus de 1,8 milliard d"euros de produit net bancaire et 0,9 milliard d"euros de résultat brut d"exploitation. La structure commune pourrait être introduite en Bourse à un horizon de 5 ans, sachant que Crédit Agricole S.A. et Société Générale s’engagent à conserver leurs participations pour une période d"au moins 5 ans. En attendant, cette nouvelle société a pour ambition d"être #le fournisseur de référence de solutions d"épargne pour les réseaux de banque de détail des groupes Crédit Agricole et Société Générale#, poursuit le communiqué. #Fort de ses 50 millions de clients particuliers dans le monde, le nouvel ensemble se positionne en leader incontestable dans ce domaine en Europe et pourra s"ouvrir vers d"autres partenaires#. Le segment institutionnel ne sera pas pour autant négligé. En termes géographiques, l’entité sera présente dans 37 pays, avec des centres de gestion (France, Royaume-Uni, Etats-Unis, Japon, Hong Kong et Singapour), ou des antennes commerciales. En outre, elle servira les réseaux des groupes Crédit Agricole et Société Générale à l"étranger et dispose de partenariats avec de grandes banques locales, en particulier dans les pays d"Asie.Côté chiffres, l"opération devrait permettre de réaliser de l"ordre de 120 millions d"euros de synergies de coûts avant impôts en année pleine, à horizon trois ans. #L’opération est relutive du point de vue du résultat net dès la deuxième année sur la base de synergies calculées en année pleine (hors coûts de restructuration) ; l"opération est créatrice de valeur pour les actionnaires des deux groupes#, peut-on lire dans le communiqué diffusé lundi. Par ailleurs, la nouvelle société se fixe un objectif de coefficient d"exploitation inférieur à 50%.Enfin, sur le plan de la gouvernance, la direction générale du nouveau groupe sera assurée par Yves Perrier, actuellement PDG de CAAM. Société Générale aura au sein du conseil d"administration du nouvel ensemble un tiers des mandats d’administrateurs. Crédit Agricole désignera le président du conseil d"administration et Société Générale le vice président.A noter qu’une conférence de presse est organisée ce lundi matin à Paris pour présenter l’opération.
Dans un entretien aux Echos, Edouard Carmignac, président-fondateur de Carmignac Gestion, estime à propos de l"affaire Madoff qu""il s’agit d’une escroquerie. Il faut rappeler aux investisseurs cet axiome de la finance : il n’y a pas de performance sans risque. Cela signifie que, si l’on souhaite de la performance, on ne peut faire l'économie d’une certaine volatilité. En ce qui nous concerne, nous sommes des anti-Madoff, c’est-à-dire que notre modèle est avant tout fondé sur une totale transparence. Chaque trimestre nous fournissons à nos clients la totalité des positions présentes dans les portefeuilles et nous expliquons nos choix de gestion. C’est cette notion de confiance qui crée avec nos clients l’affectio societatis dont nous bénéficions». Edouard Carmignac n"envisage pas par ailleurs d"opérations de croissance externe car «la force de Carmignac Gestion est précisément d’avoir su développer une gestion globale et une allocation d’actifs proactive. Cette gestion repose exclusivement sur des savoir-faire que nous entendons maîtriser. Nous sommes fiers de ce modèle. Notre priorité est donc de poursuivre ce développement plutôt que de racheter des actifs. De plus, nous nous sommes toujours attachés à rester concentrés sur notre métier, qui est la gestion d’actifs. En ce sens, nous sommes des producteurs. Acquérir une société de gestion consisterait en réalité à acheter un distributeur. Les distributeurs étant nos clients, nous nous retrouverions en quelque sorte en concurrence avec eux, ce qui ne nous paraît pas souhaitable».
Selon Ignites Europe, Alain Leclair, président de l"Association française de la gestion financière (AFG), a rencontré mercredi Jean-Pierre Jouyet, le nouveau président de l"Autorité des marchés financiers, pour demander un sommet des régulateurs européens afin de faire pression sur UBS et HSBC pour qu"ils remboursent les investisseurs victimes de Madoff. Colette Neuville participait aussi à la réunion.
Vendredi matin, KanAm Grund a indiqué qu’il reconduit pour neuf mois le gel des remboursements pour ses deux fonds immobiliers offerts au public, le grundinvest et le US-grundinvest. Cependant, le gestionnaire munichois précise qu’il compte rouvrir dans la pratique ces deux fonds aux rachats avant fin octobre.DEGI (Aberdeen Property Investors) a en revanche fait le choix de rouvrir son fonds immobilier DEGI International aux rachats à compter du 30 janvier 2009, mettant ainsi fin au gel qui prévalait depuis fin octobre 2008. Ce produit a enregistré depuis lors des souscriptions nettes de 65 millions d’euros provenant de particuliers. La réserve de liquidités du fonds se situera à environ 25 % au moment de la réouverture. Le taux de remplissage des immeubles en portefeuille se situe à 98 %.Cela posé, DEGI (6 milliards d’euros d’encours) prolonge de neuf mois le gel des rachats sur son autre fonds offert au public, le DEGI Europa, pour lequel il n’a pas encore été possible de dégager suffisamment de liquidités.KanAm et DEGI avaient initialement suspendu les remboursements fin octobre, comme une petite dizaine d’autres gestionnaires. Durant la semaine écoulée, il a été annoncé que les rachats sont également gelés pour neuf mois supplémentaires pour le CS Euroreal, le TMW Pramerica Weltfonds, le Morgan Stanley P2 Value, l’Axa Immoselect et le SEB ImmoInvest.Juridiquement, ces gestionnaires auront la faculté de renouveler encore une fois, pour douze mois, la suspension des remboursements. Au terme de ce dernier délai, ils seraient tenus de liquider les fonds et de rembourser les investisseurs.
Selon Funds People, Gonzalo Lardiés, gérant-star de Banque Privée Edmond de Rothschild après avoir été celui de Metagestión, rejoint au 1er février Interdin Gestión qui appartient à 70 % à Banca Privada de Andorra et qui prendra à cette date le nom de BPA AM. A cette occasion, le fonds géré par Gonzalo Lardiés, le BPERE Fondo Ibérico Acciones, deviendra le BPA Fondo Ibérico Acciones. BPERE était déjà lié pour ce produit à Interdin par un contrat de délégation.
En 2008, le Santander a enregistré une baisse de 18 milliards d’euros de son encours, à 32.95 milliards. Sur ce total, toutefois, précise Expansión, environ 7 milliards d’euros de rachats ont été réinvestis dans des dépôts auprès du réseau de la banque tandis que 3 milliards sont allés de placer dans des contrats d’assurances du groupe.
Suite à la démission de John Thain, Brian Moynihan a été nommé vendredi president of global banking and global wealth and investment management de Bank of America. L’intéressé conserve ses fonctions de general counsel de la banque en attendant qu’il lui soit trouvé un remplaçant. Il avait été president of global wealth and investment management de Bank of America avant l’acquisition par cette dernière de Merrill Lynch.D’autre part, Bank of America a annoncé que Tom Montag continuera de diriger le pôle global markets mais qu’il sera désormais subordonné directement à Ken Lewis, chairman et CEO. Il est également nommé membre de la management executive team, qui détermine la stratégie du groupe.
Selon Les Echos, le cabinet Lartigue-Tournois & Associés poursuit des banques françaises, en l"occurrence BNP Paribas, Crédit Mutuel et Neuflize, au fond dans le dossier de la sicav luxembourgeoise Luxalpha après les avoir assignées en référé. Les établissements français n’auraient pas rempli leur double mission : l’exécution des ordres et la conservation des titres. Le conseil d’administration de la sicav luxembourgeoise Luxalpha et son promoteur UBS AG sont également visés, indique le quotidien.
Vendredi, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a annoncé avec beaucoup de précautions que les #side pockets# peuvent également être approuvés dans certains cas pour les FoHF (fonds de hedge funds) suisses. La création de #side pockets# ne peut avoir lieu qu"après approbation par la FINMA et doit être dans l"intérêt de l"ensemble des investisseurs. Les droits des investisseurs doivent par ailleurs être préservés lors de la création de ces #side pockets#, souligne le régulateur. Cela posé, le FINMA avertit aussi que, dans la mesure où la création de #side pockets# ne peut être mise en ?uvre #que dans le cas de FoHF partiellement illiquides# et où #l"émission de nouvelles parts ou la distribution de placements collectifs de capitaux partiellement illiquides contrevient en principe aux règles de conduite telles que prescrites par la loi sur les placements collectifs de capitaux, il convient de manière générale de renoncer à l"émission ou à la distribution des FoHF concernés#, et cela, indépendamment de la création de #side pockets#.
Selon Le Temps, UBS, Credit Suisse et Nestlé soumettront au vote consultatif un rapport sur le système de rémunération des dirigeants à leur assemblée générale. C"est un premier succès pour Dominique Biedermann, directeur de la Fondation Ethos, qui regroupe 80 membres, essentiellement des caisses de pension, et qui avait déposé une résolution en ce sens.
Walter Berchtold, qui dirige l’activité banque privée, a indiqué à l’hebdomadaire NZZ am Sonntag que le Credit Suisse a racheté pour près de 100 millions de francs suisses des produits financiers de Lehman Brothers à quelque 2.000 clients. Seuls onze clients ont décliné cette proposition de rachat, qui était limitée à des produits de Lehman à capital garanti vendus par Credit Suisse à des clients ayant investi plus de la moitié de leur capital et moins de 500.000 francs.
A fin décembre, l’encours affiché par le gestionnaire alternatif Partners Group ressortait à 24,4 milliards de francs suisses, soit au même montant qu’un an auparavant. De fait, les souscriptions nettes de 6,2 milliards de francs ont stérilisé l’impact du renforcement du franc suisse contre euro et contre dollar (1,1 milliard pour le seul mois de décembre) ainsi que l’effet de marché négatif. Les actifs sous gestion au 31 décembre ont été inférieurs d’environ 1 milliards de francs à la prévision publiée par le gestionnaire alternatif en novembre 2008.Sur le total observé à la fin de l’an dernier, l’encours en private equity représentait 19,2 milliards de francs contre 16,7 milliards douze mois plus tôt, l’immobilier non coté se situant à 0,5 milliard contre 0,3 milliard. D’autre part, la poche infrastructures non cotées se situait à 0,3 milliard tandis que 1,8 milliard étaient alloués à des stratégies de performance absolue, à des produits alternatifs cotés ainsi qu'à la division gestion de fortune. Pour fin 2009, Partners Group compte atteindre un encours de 26-29 milliards de francs suisses.