Selon le site Boursorama, citant l’AP, Paul Volcker, conseiller du président sur la reprise économique, a déclaré mercredi aux sénateurs qu’il faudrait #de nombreux milliards de dollars supplémentaires# pour résoudre la crise.
Selon l’Agefi, #la baisse du taux de recouvrement et la progression du taux de défaut se traduisent par une augmentation des pertes attendues pour les intervenants sur le marché des CDS#, lesquels, relèvent leurs marges pour compenser ce risque.
Rédigée par le tribunal du commerce de Manhattan, la liste des clients ayant investi chez Bernard Madoff a été publiée ce mercredi. Elle comporte notamment les noms des deux commissaires aux comptes indépendants qui travaillaient pour Madoff, Jerome Horowitz and David Friehling. Y figurent aussi les enfants de Bernard Madoff, ainsi que son actuel avocat Ira Sorkin et des personnalités, ainsi que des banques (HSBC, UBS AG, J.P. Morgan Chase Bank, Bank of America Corp., BNP Paribas et Citigroup). Le Wall Street Journal précise que le document ne mentionne pas le montant des investissements pour chaque client.
Selon Bloomberg relayé par Fondsprofessionell, Irving Picard, le liquidateur de Madoff Investment Securities, aurait retrouvé 946,4 millions de dollars en numéraire et en valeurs mobilières. Ces actifs sont déposés auprès de plusieurs banques dont BNY Mellon et JPMorgan, qui sont disposées à transférer les montants concernés. Mais une partie des titres #sauvés# est très illiquide.
Selon le Financial Times, Goldman Sachs tient à rembourser les 10 milliards de dollars qu"il a reçus du Trésor en octobre dernier pour bénéficier d"un allègement des restrictions imposées quant à son capital. Selon son directeur financier David Viniar, ce remboursement serait un ?très bon signal? et assouplirait la pression et la surveillance renforcée auxquelles la banque est actuellement soumise.
Selon une étude consacrée par l’agence de notation munichoise oekom research sur la responsabilité sociale de 22 grandes entreprises cotées des secteurs pharmaceutique et biotechnologique, le numéro un mondial en fonction de critères environnementaux et sociaux est le français Sanofi-Aventis, noté «B», devant le danois Novo Nordisk, qui obtient également un"B», alors que l’anglo-suédois AstraZeneca se classe troisième avec un «B-".oekom research met toutefois aussi en exergue les efforts environnementaux du suisse Novartis, tout en soulignant qu’aucun des groupes étudiés n’a jusqu'à présent produit de stratégie convaincante pour réduire la pollution de l’environnement à tous les stades du cycle de vie des produits. L’agence munichoise distingue aussi l’américain Eli Lilly, qui a promis récemment de publier les montants versés aux médecins. Sanofi-Aventis et GlaxoSmitKline reçoivent un commentaire élogieux pour leur politique visant à rendre leurs médicaments et leurs procédés accessibles aux pays en voie de développement. Les gérants de quelque 75 fonds utilisent actuellement les analyses produites par oekom research, l’agence estimant à 90 milliards d’euros les encours qu’elle influence.
La division Asset & Wealth Management (AWM) de la Deutsche Bank affiche pour le quatrième trimestre 2008 une perte avant impôt 860 millions d’euros contre un bénéfice de 169 millions un an auparavant. Sur l’ensemble de l’an dernier, la perte avant impôt ressort à 525 millions d’euros contre un bénéfice de 913 millions pour 2007.Les «invested assets» représentaient fin décembre 628 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de 73 milliards par rapport à fin septembre et de 121 milliards en un an. La chute des marchés a provoqué à elle seule une baisse de 44 milliards d’euros sur le T4 et de 109 milliards pour l’ensemble de l’année. Pour 2008, les remboursements nets ont porté sur 22 milliards d’euros dans la gestion d’actifs alors que la gestion de fortune affichait des rentrées nettes de 10 milliards d’euros. Le chiffre d’affaires de la division AWM a chuté de 47 % au T4 à 588 millions d’euros et de 25 % à 3,3 milliards pour l’ensemble de l’année. La diminution pour octobre-décembre est due à une baisse des recettes de commissions du fait de la chute des marchés d’actions, du ralentissement de l’activité de la clientèle et de RREEF ainsi que d’amortissements de 164 millions d’euros sur Seed Capital et d’autres investissement. De plus, la banque a versé 92 millions d’euros pour «subventionner» certains fonds monétaires.
Actuellement, les obligations d’entreprise ont la cote auprès des investisseurs en raison des spreads élevés même pour les émetteurs en euros notés #investment grade#. Universal Investment (UI) a donc décidé d’ouvrir cette classe d’actifs aux investisseurs institutionnels en leur proposant des #Spezialfonds# passifs en trois variantes, avec des frais plus bas que des ETF et la possibilité d’adapter individuellement le produit au cahier des charges de chaque client. En moyenne, les frais des ETF d’obligations d’entreprise se paient 20 points de base, et UI #sera nettement moins cher#, précise le porte-parole du gestionnaire, Bernd Obergfell.Les UI Core Corporate Bonds sont disponibles avec trois stratégies. Le processus de réplication est le plus proche de la méthodologie des ETF et reproduit un indice liquide en totalité sous forme d’obligations physiques. Pour la formule #priorité au spread# (Spread-Orientierung), UI utilise le spread de crédit en combinant des CDS sur des indices d’obligations d’entreprise et des obligations physiques comme les jumbo-Pfandbriefe, ce qui permet une diversification raisonnable même pour des volumes restreints. Comme le risque de défaut reste limité et que le produit peut être aisément couvert, cette stratégie convient pour des concepts de produits garantis. Enfin, avec la stratégie de #stratified sampling#, UI réduit le risque par rapport à des indices très larges avec un filtrage progressif et méthodique pour limiter l’univers à 100-150 titres, de sorte que le souscripteur obtient sans utiliser des dérivés un portefeuille d’obligations physiques avec une forte corrélation au benchmark.
Dans une récente étude de Thomson Reuters Lipper, un panel de gérants de hedge funds et de fonds de fonds alternatifs (33 gérants basés dans le monde entier) estime que les stratégies alternatives qui ont le mieux tirées leur épingle du jeu en 2008 sont les stratégies de managed futures, dedicated short-bias, global macro et l’arbitrage d’options. Au sujet des résultats 2008, les gérants interrogés s’attendent à des performances négatives pour l’ensemble du secteur, en accord avec les résultats publiés au titre des neuf premiers mois de l’année, indique le sondage.Pour 2009, les gérants alternatifs du panel ne s’attendent pas à d’importants changements dans l’environnement de leur secteur. Ils prévoient que les stratégies les plus prometteuses pour l’an prochain sont le distressed securities, le global macro, le managed futures et le long/short equity, indique Lipper.
La banque suédoise SEB a annoncé ce jeudi matin une augmentation de capital de 15 milliards de couronnes suédoises et propose de ne pas verser de dividendes au titre de 2008 afin d"améliorer les fonds propres de 19,5 milliards de couronnes.SEB a annoncé un bénéfice d"exploitation au titre du quatrième trimestre 2008 de 4,038 milliards de couronnes suédoises, en hausse de 59 % par rapport au précédent trimestre et en baisse de 12 % sur le dernier trimestre 2007. Le bénéfice net est ressorti à 3,507 milliards de couronnes sur 2008.
Dans un entretien aux Echos, le spécialiste changes de Deutsche Bank Bilal Hafeez s’attend à une progression de l’euro face au dollar dans les prochains mois, tablant sur un euro à 1,50 dollar d’ici à la fin du premier semestre.
David Rubenstein, co-fondateur de Carlyle, a estimé lors du congrès Super Return de Berlin que de nombreux capital-investisseurs pourraient améliorer leur image cette année en évitant de réagir par des licenciements importants aux problèmes économiques rencontrés par les sociétés figurant dans leur portefeuille, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. D’autre part, les sociétés de private equity seront obligées de s’appliquer à elles-mêmes les recettes qu’elles imposent aux entreprises qu’elles contrôlent, à savoir de réduire elles-mêmes leur effectif et de diminuer spectaculairement les rémunérations.
Pour Franklin Templeton, les premiers indices de normalisation sur les marchés financiers, la propension accrue des investisseurs à prendre des risques et la perspectives d’un gonflement massif des nouvelles émissions d’obligations remettent en question la hausse récente des cours, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Joost van Lenders, stratégiste chez Fortis Investments, a d’ailleurs déjà commencé à sous-pondérer les obligations d’Etat dans les portefeuilles diversifiés. Il y a en effet déjà eu selon lui plusieurs signaux d’alerte, avec la disparition du spread entre les bunds et les Treasuries à fin octobre (alors qu’il atteignait 60 points de base début septembre), les difficultés de placement du nouveau bund et l’abaissement des notes sur les emprunts d’Etat grecs et espagnols ainsi que l’augmentation du spread des emprunts d’Etat de la zone euro par rapport aux bunds.
La filiale irlandaise de HSBC, dépositaire des fonds Thema et Herald USA, a remboursé sans commentaires 6 millions d’euros à des banques chargées de tenir les portefeuilles de parts, indique Das Investment. La Frankfurter Fondsbank a ainsi perçu 1,2 million d’euros. Il s’agit d’argent versé le 10 décembre pour être investi dans les fonds Madoff le 15 décembre, mais l’escroquerie a été découverte le 12 décembre et les virements ont pu être annulés.
Le prestataire zurichois de due diligence en matière d’investissement alternatif SwissAnalytics a annoncé mercredi avoir conclu un partenariat exclusif de distribution de ses produits concernant les hedge funds au travers de la plate-forme BarclayHedge, rapporte Hedgeweek. L’objectif consiste à fournir aux cleints des rapports de due diligence totalement indépendante ainsi que des services de suivi (monitoring) actifs couvrant la palette complète des stratégies de hedge funds dans le monde entier, rapidement et à un coût raisonnable, a indiqué Marc Enzler, CEI de SwissAnalytics.
Selon La Tribune, l'établissement a accusé une chute de 98 % de son bénéfice net, à 3,13 millions de dollars., mais sans exceptionnel, le bénéfice serait ressorti seulement en repli de 28 %., assure la banque.Afin de tamiser les effets de la crise, Lazard a décidé de « redéployer » son personnel vers les activités les plus rémunératrices. Au final, les effectifs de la banque seront ramenés à leur niveau de 2006.
Selon Les Echos, la banque suisse a décidé de faire appel de la décision du tribunal concernant le dossier Oddo & Cie, jugement la condamnant à verser 30.072.217,90 euros à la société française pour la vente de ses actions Luxalpha début novembre, c’est-à-dire avant que n'éclate l’affaire Madoff.
Selon La Tribune, à la demande des 600 investisseurs européens qu’il représente, le cabinet Deminor compte porter plainte contre Luxalpha, Lux Invest et Herald, après avoir eu communication des contrats de dépositaire et de gestion mentionnés dans les prospectus de ces fonds.Deminor cherche à savoir comment UBS et HSBC ont pu transférer à Madoff toutes les fonctions de ces OPCVM, «afin d’avoir la confirmation qu’aucun contrat avec Madoff n’avait été formalisé ou dans le cas contraire pour en connaître la teneur», explique le quotidien.
Dans un communiqué en date du mercredi 4 février, le gendarme des marchés indique que Thierry Francq est nommé secrétaire général de l"Autorité des marchés financiers à compter du 1er mars 2009. CV : Né en avril 1964, Diplômé de l"École polytechnique et de l"École nationale de statistiques et d"administration économique (ENSAE), Thierry Francq a débuté sa carrière en 1988 au sein de la Direction de la Prévision (ministère de l"Économie, des Finances et de l"Industrie) comme adjoint au chef du Bureau extérieur puis opérations financières. En 1992, il rejoint la Direction du Trésor où il a occupé les fonctions d"adjoint au chef du Bureau financement du logement et, à partir de 1995, de chef du Bureau en charge de la politique de la France vis-à-vis du Fond monétaire international (FMI) et du système financier international et de la préparation des sommets G7. De mars 2000 à mai 2002, il exerce les fonctions de sous-directeur en charge de la régulation des entreprises, des produits et des marchés d"assurances puis, de 2002 à mai 2004, celles de sous- directeur du Service des participations avant d"être nommé Chef du Service du financement de l"économie à la Direction générale du Trésor et de la politique économique (ministère de l"Économie, des Finances et de l"Industrie).
La crise financière n’a pas épargné le premier réassureur du monde, mais Munich Ré affiche encore pour 2008 un bénéfice net de 1,5 milliard d’euros contre 3,9 milliards pour l’année précédente et le dividende va être maintenu inchangé à 5,50 euros par action, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pour le quatrième trimestre, Munich Ré a passé une dépréciation d’actifs de 400 millions d’euros sur son portefeuille de valeurs mobilières. Le directeur financier Jörg Schneider a indiqué que la poche actions a été réduite à moins de 2 % des 175 milliards d’euros investis, tandis que l’allocation aux obligations d’Etat et aux obligations d’entreprises de la plus haute qualité a été renforcée. Pour éviter toute surprise face aux fortes fluctuations des taux d’intérêt, Munich Ré a aussi passé par anticipation des provisions sur son portefeuille obligataire.
Le bénéfice net de Mapfre s’est accru l’an dernier de 23,2 % à 900,7 millions d’euros grâce à la consolidation des acquisitions de de 2006 et 2007, tandis que son chiffre d’affaires augmentait de 19,1 % à 17,7 milliards, rapporte Cinco Días. Les rentrées nettes des plans d'épargne-retraite ont bondi de 66 % à 566 millions d’euros. L’assureur précise avoir perdu 45,9 millions d’euros sur ses investissements dans Lehman, Fannie Mae et Freddie Mac.
The Asset & Wealth Management (AWM) division of Detusche Bank has posted pre-tax losses of EUR860m in fourth quarter 2008, compared with EUR169m one year previously. For last year as a whole, pre-tax losses total EUR525m, compared with profits of EUR913m in 2007. Invested assets as of the end of December represented EUR628bn, a contraction of EUR73bn compared with the end of September, and of EUR121bn in one year. Falling markets alone caused a decline of EUR44bn in Q4 and EUR109bn for the year as a whole.For 2008, net redemptions totalled EUR22bn in asset management, while wealth management showed net inflows of EUR10bn.Revenues for the AWM division fell 47% in Q4 to EUR588m, and 25% to EUR3.3bn for the year as a whole. The decline in October-December is due to falling revenues from commissions due to the declining equities markets, a slowdown in client and RREEF activities, and amortisations of EUR164m in Seed Capital and other investments. In addition, the bank paid EUR92m to support several money market funds.
Investment bankers in Europe are likely to see reductions in their annual bonuses of at least 50%, the Financial Times estimates. Senior employees and those who work with derivatives will see the deepest cuts.
The financial crisis has not spared the largest insurer in the world, but Munich Re still posted net profits for 2008 of EUR1.5bn, compared with EUR3.9bn the previous year, and dividends will remain unchanged at EUR5.50 per share, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.In fourth quarter, Munich Re wrote down EUR400m on its securities portfolio. The group’s CFO, Jörg Schneider, states that the equities allocation has been reduced to less than 2% of the EUR175bn invested in securities, while allocations to government bonds and the highest-rated corporate bonds has been increased. To avoid any surprises due to the high fluctuations in interest rates, Munich Re has also issued anticipatory warnings on its bond portfolio.
According to the German BVI association of management firms, open-ended real estate funds which were obliged to suspend redemptions at the end of October registered subscriptions in November and December of nearly half a billion euros, the Börsen-Zeitung reports.
Spanish investors remain cautious, Cinco Días reports. According to a Lipper survey of the 14 largest Spanish management firms, 53.85% of managers in January were underweight on European equities and the average allocation to cash was 32.89%. Currently, 30.77% of firms say they are overweight in bonds, and 60.23% report that they are overweight in cash.
The Irish affiliate of HSBC, depository for the Thema and Herald USA funds, has reimbursed EUR6m without comment to banks which managed the share portfolios in question, Das Investment reports. The Frankfurter Fondsbank got EUR1.2m. The sums were received by HSBC on 10 December, to be invested in Madoff funds on 15 December, but the fraud came to light on 12 December, and the transfers could have been cancelled.
According to Bloomberg, relayed by Fondsprofessionell, Irving Picard, the liquidator of Madoff Investment Securities, has found USD946.4m in cash and securities in the firm’s possession. These assets are deposited with several banks, including BNY Mellon and JPMorgan, which are prepared to hand them over. But some of the ?salvaged? shares are highly illiquid.
David Rubinstein, co-founder of Carlyle, has claimed at the Super Return convention in Berlin that many private equity investors could improve their image this year by avoiding responding to the economic difficulties being encountered by many of the companies in their portfolios with large-scale layoffs, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Private equity companies will also have to apply the same recipe to themselves that they impose on companies they control, by cutting staff and spectacularly reducing pay scales.
Franklin Templeton considers that the first signs of normalisation on the financial markets, investors’ increased propensity for risk-taking, and prospects of a massive increase in new bond issues raise questions about the recent rise in prices in this asset class, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports.Joost van Lenders, a strategist at Fortis Investments, has begun underweighting government bonds in diversified portfolios. He says there have been a number of warning signs, as spreads began to disappear on bunds and Treasuries at the end of October (they were 60 basis points at the beginning of September), there have been difficulties finding buyers for new bund issues, and ratings of Greek and Spanish government debt has been lowered, while spreads on Euro zone government bonds have increased compared with German bunds.