At the end of December, assets at the alternative management firm Partners Group came out at CHF24.4bn, the same level as one year previously. In the event, net subscriptions of CHF6.2bn balanced out the negative impact of the rising Swiss Franc against the Euro and the US dollar (CHF1.1bn in the month of December alone), and negative market effects. Assets under management as of 31 December were about CHF1bn lower than the projections announced by the alternative management firm in November 2008.Of total assets as of the end of last year, assets in private equity represented CHF19.2bn, compared with CHF16.7bn twelve months earlier, while real estate totalled CHF0.5bn, compared with CHF0.3bn. Meanwhile, the private infrastructure allocation represented CHF0.3bn, while CHF1.8bn were allocated to absolute performance strategies, publicly traded alternative products, and the wealth management division.For the end of 2009, Partners Group projects assets of CHF26-29bn.
Selon des sources internes, la négociation en vue d’un rapprochement des entités de gestion d ‘actifs des groupes Société Générale et Crédit agricole SA a été bouclée. Le partage de la filiale commune se fera a raison de 30 % pour le premier, 70 % pour le second. L’accord ne concerne que la gestion traditionnelle. Alors que les équipes de Société Générale oeuvraient à leur réorganisation en groupes de travail depuis la nomination de Jean-Pierre Mustier, celui-ci a donc mené des discussions avec la Banque verte afin de créer une usine qui servira désormais trois réseaux : les caisses du Crédit Agricole, LCL et Société Générale. La Banque verte a déjà l’expérience de ce genre de processus pour l’avoir mis en œuvre après le rachat du Crédit Lyonnais. Le montage s’apparente ainsi à celui qui a présidé à la naissance de Newedge il y a un an, avec le rapprochement, cette fois à 50/50, des activités de courtage de Calyon Financial (Crédit Agricole) et Fimat (Société Générale). A l’évidence, Sgam AI (gestion alternative) devrait être intégrée à Lyxor (rattachée à la banque de financement et d’investissement).
Jeudi, le capital-investisseur Arques Industries AG a bouclé sa première transaction secondaire en vendant pour 30 millions d’euros ses participations dans les sociétés BEA Unternehmensverbund, ddp, Evotape et Rohner à BluO. Ce dernier est une société de private equity fondée par d’anciens dirigeants d’Arques. L’opération fait rentrer 20 millions d’euros dans les caisses d’Arques Industries.
Un porte-parole de la WestLB a confirmé les informations du Handelsblatt selon lesquelles il est à présent envisagé de scinder la banque en deux, avec une structure de défaisance qui prendrait en charge 80 milliards d’euros de papier toxique et d’autres actifs. Il resterait par ailleurs une banque à marier avec les secteurs activités de marché, financement des PME et banque des entreprises qui pourrait alors être fusionnée avec le gestionnaire d’actifs DekaBank et avec la Landesbank de Hesse-Thuringe (Helaba).
Baigo Capital, qui se veut le seul capital-investisseur européen dédié exclusivement au marché de la santé, a pris deux participations en Allemagne, dans Vanguard AG, «leader européen de la stérilisation et des services opérationnels pour les hôpitaux», ainsi que dans EuroEyes GmbH, un «groupe européen leader dans le domaine des cliniques de chirurgie ophtalmologique». Marcus Huascar Bracklo, directeur général, s’est refusé à préciser le montant des deux transactions ainsi que celui des participations acquises, se bornant à indiquer à NewsManagers que ces participations sont «substantielles» et permettent à Baigo Capital de siéger au conseil, de disposer d’un droit de veto et d’avoir un droit de regard sur la stratégie, bref de jouer un rôle d’investisseur actif. Sal. Oppenheim est le seul des partenaires/actionnaires de Baigo Capital à avoir accepté que son nom soit mentionné. La banque privée détient, là encore «une participation substantielle» dans le capital investisseur.
GATE Global Alternative Energy International, filiale suisse de Fortune Management Inc (FMI), indique dans un communiqué boursier qu’elle vend à Louis Dreyfus Commodities Group, pour un montant non divulgué, toutes les activités de biodiesel en Allemagne (GATE Global Alternative Energy Holding AG) ainsi que les filiales de GATE Allemagne au Luxembourg, Hongrie et Suisse.
D’après Lyxor, l’encours des ETF européens se situait fin décembre à 91 milliards d’euros, soit 6,49 % de plus qu’un an auparavant. Les trois principaux acteurs sur ce créneau étaient au 31 décembre Barclays Global Investors (BGI, marque iShares) avec 35,14 milliards d’euros, soit 8,4 % de moins qu’en début d’année, Lyxor (Société Générale), avec 23,29 milliards (+7,8 %) et db x-trackers (Deutsche Bank), avec 16,02 milliards (+ 120,4 %). A eux seuls, ces trois acteurs affichent une pert de marché de 81,5 %.Le secteur européen des trackers, qui couvre 31 sociétés de gestion, comptait 1.553 produits fin décembre. Quant à l’encours, il se répartissait à 66,47 % sur les actions, 20,80 % sur les obligations, 9,46 % sur le marché monétaire et #,27 % sur les matières premières.La croissance la plus spectaculaire d’encours a été enregistrée par les ETF monétaires, avec 326 % à 8,63 milliards d’euros. Leur part du marché total est passée aiçnsi de 2,36 % fin 2007 à 9,46 % un an plus tard. L’encours des fonds répliquant des indices de stratégie a gonflé pour sa part de 117 % à 2,23 milliards d’euros, ce qui représente 2,44 % des actifs totaux sous gestion contre 1,20 %.Le volume mensuel moyen de transactions est ressorti pour l’an dernier à 1.286 millions d’euros, soit 14 % de plus qu’en 2007.
Une fusion des entités de gestion de Société Générale et Crédit Agricole accentuerait le phénomène de concentration, qui caractérise la gestion d"actifs en France, estime les Echos. Selon l"étude Mutual Fund Industry Competition and Concentration : International Evidence, citée par le quotidien, cette forte concentration ne se traduit pas forcément par un affaiblissement de la compétition. #La constitution de grands groupes leur permet de réaliser des économies d'échelle et de coûts fixes, qui peuvent autoriser des baisses de commissions. D’ailleurs, on observe que le niveau des commissions est plus élevé dans les pays, dont la taille de l’industrie de la gestion est modeste#, note le quotidien.
Les clients de la filiale allemande de Lehman Brothers peuvent tabler sur une indemnisation rapide car le Fonds de stabilisation financière (SoFFin) va accorder sa garantie pour 6,7 milliards d’euros de nouveaux emprunts au fonds de garantie des dépôts des banques du secteur privé (SdB), rapporte la Börsen-Zeitung. Le produit de ces émissions doit permettre de dédommager rapidement les sinistrés. La Commission européenne a donné son feu vert à cette garantie du SoFFin.
Le cabinet d’avocats Cremades & Calvo Sotelo a regroupé 600 investisseurs sinistrés par la fraude Madoff ayant perdu 120 millions d’euros pour obtenir une sortie négociée avec les intermédiaires financiers qui ont avaient vendu les produits, indique Cinco Días. Le Santander a été le principal commercialisateur (ses clients ont perdu 2,33 milliards), mais il y aussi eu Espirito Santo, Fortis ou Barclays. De plus, Cremades & Calvo Sotelo a l’intention d’intenter une class action aux Etats-Unis avec le cabinet Labaon Sucharrow qui représente les victimes lésées par Optimal (Santander) à Miami.
Eni a émis un emprunt obligataire de 1,5 milliard d"euros, et a reçu des ordres d"achat pour 6,5 milliards d"euros, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cela illustre la forte demande pour les obligations d"entreprises. En Europe, selon HSBC, sur les 22 premiers jours de 2009, 25 emprunts obligataires d"entreprises ont été lancés pour 27 milliards d"euros, contre 5 pour 6,5 milliards sur la période correspondante de 2008.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Michael Kemmer, président du directoire, indique que la Bayerische Landesbank (BayernLB) a accusé pour 2008 une perte d’exploitation de l’ordre de 5 milliards d’euros, alors qu’on ne prévoyait qu’une perte de 3 milliards en octobre. La détérioration est imputable au portefeuille d’ABS et à l’Islande.
En 2008, le bénéfice net de Bankinter aura finalement été supérieur aux prévisions des analystes, avec une baisse de 30,2 % à 252,3 millions d’euros si l’on compte la plus-value réalisée sur la cession de 50 % de sa filiale assurances à Mapfre et une progression de 1,6 % si l’on en fait abstraction. Jaime Echegoyen, l’administrateur délégué, estime qu’il sera difficile de répéter ce résultat cette année
Matthias Schellenberg, qui a été promu récemment head of business development Europe (lire notre dépêche du 27 octobre 2008) d’ING Investment Management Europe, a annoncé que le groupe a recruté Susanne Hellmann pour le remplacer comme directeur de la filiale allemande, avec effet immédiat. L’intéressée était en dernier lieu responsable de la gestion de fortune et du négoce de valeurs mobilières chez MLP Bank.
Jeudi soir, AXA Investment Managers Deutschland a annoncé que le gel des remboursements mis en place le 28 octobre 2008 pour le fonds immobilier offert au public Axa Immoselect demeurera en vigueur pour neuf mois au-delà de la date initialement prévue du 28 janvier 2009.Le fonds #continue d'être géré de manière active pour augmenter le ratio de liquidités#, ce qui signifie qu’il y aura de nouvelles cessions d’actifs, les dirigeants d’Axa IM Allemagne ayant décidé de ne pas recourir à des financements externes.Une heure plus tard, SEB Asset Management faisait également part d’un maintien pour neuf mois supplémentaires de l’arrêt des rachats de son propre fonds immobilier SEB ImmoInvest, tout en précisant qu’elle compte mettre fin au gel des remboursements dès le deuxième trimestre 2009. Les souscriptions nettes depuis l’arrêt des sorties le 29 octobre ont porté sur 90 millions et le fonds affiche pour l’ensemble de 2008 une performance de 5 %.L’Axa Immoselect et le SEB ImmoInvest sont ainsi les quatrième et cinquième fonds immobilier à proroger le gel des rachats, après le CS Euroreal, le TMW Pramerica Weltfonds et le Morgan Stanley P2 Value.
Aviva n’a été touché par l’affaire Madoff «qu'à la troisième décimale», assure le président du directoire, par ailleurs dubitatif quant aux normes Solva II, toute droites issues de l’univers de la gestion anglo-saxonne.Newsmanagers : Etes-vous favorable aux normes Solva II ? Eric Duval de La Guierce : Il ne m"appartient pas de juger, mais je ne suis pas favorable à ces normes car elles découlent de l"univers de la gestion anglo-saxonne, peu régulé et qui a lui-même été à l"origine de la crise de 2008. En effet, ces normes apprécient les risques à court terme alors que nos objectifs patrimoniaux sont à long terme. Je regrette de surcroît que la mise en place de cette appréciation des risques se fasse en ce moment car c"est ce type de norme qui a accéléré le processus de la crise. Avez-vous été touchés par l"affaire Madoff ? - De façon indirecte, c’est-à-dire à la troisième décimale. Nous avions un peu de Madoff dans nos mandats de gestion et les UC, à travers des fonds de fonds, qui avaient investi une faible portion de leurs actifs dans Kingate. Les OPCI sont-ils un placement pour Aviva ? - L"immobilier est un type d"actifs qui nous intéresse mais d"abord au titre de la pierre directe. Quant aux OPCI, je pense que cela peut aussi être un placement intéressant mais, pour l"heure, l"offre est encore limitée. Pensez-vous que la crise financière va se poursuivre en 2009 ? - Le système financier est sauvé. Je pense qu"une bonne partie des mauvaises nouvelles a été annoncée et absorbée. Toutefois, je pense aussi que certaines mauvaises nouvelles sont encore à venir et que certains institutionnels, dont certaines banques anglo-saxonnes et allemandes, n"ont pas fini de faire le ménage. Allez-vous recruter en 2009 ? - Oui. Nous allons recruter des commerciaux et aussi des spécialistes du contrôle des risques actif/passif.
Selon l"Agefi, citant Patrice Blanc, directeur général de Newedge, les gros clients, «notamment les hedge funds et leurs ancêtres les CTA [commodity trading advisors, ndlr] reviennent à des produits plus simples, plus liquides et plus transparents avec une valorisation mark-to-market» et la prudence reste de mise.
db x-trackers (Deutsche Bank) a annoncé jeudi l’admission à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) du Global Sovereign EUR Hedged Index ETF, un produit qui réplique l’indice Investment Grade Government EUR Hedged (GSEH). La comission de gestion de ce fonds de droit luxembourgeois qui couvre des obligations d’Etat de 22 pays du monde entier pour autant qu’elles sont #investment grade# se situe à 0,25 %. Cela posé, les titres japonais, américains, allemands, italiens et français représentent à eux-seuls 79,6 % de l’allocation. Le fonds a été lancé le 20 octobre 2008.
Jeudi, Euroclear a annoncé que la mise en service de la plate-forme Euroclear Settlement of Euronext-zone Securities (ESES) a été couronnée de succès. Elle permet aux opérateurs des marchés néerlandais, belge et français de procéder sur un même support au traitement de toutes les transactions sur titres de taux, actions et autres titres domestiques. Les clients ne payent plus davantage pour le dénouement des transactions transfrontières entre les contreparties sur les trois marchés, puisque ces derniers fonctionnent désormais comme un seul marché #domestique#. Avec ce lancement, les tarifs pratiqués par Euroclear Belgium,Euroclear France et Euroclear Nederland pour le règlement/livraison, la conservation et les services connexes font l"objet d"une harmonisation immédiate.
Selon L"Echo, la Financière de l’Echiquier recommande de délaisser les emprunts d'État et le monétaire et de se porter sur les obligations corporate, les grandes valeurs défensives ainsi que sur les valeurs cycliques. «Je crois qu’il y a vraiment moyen d’aller chercher de la sur-rémunération sur 3 ou 5 ans auprès d'émetteurs de dette corporate de type ‘investment grade’», insiste Olivier de Berranger. Le gérant du fonds Echiquier Oblig relève à titre d’exemple le cas de Lafarge (7 %, échéance 2011), Casino (6 %, 2010) ou encore Coca-Cola HBC (7 %, 2014). «Si vous voulez revenir tout doucement sur les entreprises sans vous aventurer sur le marché des actions, c’est la bonne porte d’entrée», avance-t-il.
Concernant le rachat de la Banque Palatine par La Banque Postale, la ministre de l"économie Christine Lagarde a déclaré jeudi à Copenhague : «Je ne suis pas convaincue des vertus de cette opération, mais c’est le rôle des dirigeants de La Banque Postale de l'étudier».