The US authorities have no other choice but to avoid the catastrophic bankruptcy of large financial institutions in the current market environment, Ben Bernanke stated on Friday, the Financial Times reports. The chairman of the US Federal Reserve said the central bank would buy up assets, including government debt, to support the economy, and that a time will come when this support will no longer be necessary.
Bernard Madoff will remain in prison until his sentencing in June, the Financial Times reports. A federal appeals court in New York supported the verdict of a judge to immediately incarcerate Madoff following his guilty plea last week.
American management firms are preparing for another wave of layoffs, the Financial Times reports. Capital Group, the parent company of American Funds, has told its employees in an internal memo that it will be laying off more staff, following a reduction of 6% already announced.
Pacific Investment Management Co (Pimco, Allianz group) has announced that its closed funds Corporate Income and Corporate Opportunity would pay dividends on Friday which had been delayed due to the depreciation of auction-rate securities (ARS) in their portfolio, the Wall Street Journal reports. The High Income Fund already paid out its dividend on Thursday. The three funds, and the Floating Rate Strategy Fund, have announced that they will honour dividend payments slated for 3 April. In all four cases, redemptions of ARS by Pimco will begin on 30 March. ARS redemptions for the fifth closed fund, which has announced the suspension of its dividend for April, will begin on 1 April. The fund has not yet stated when it will reopen.
La Financial Services Authority (FSA) a publié mercredi un document consultatif sur l’opportunité d'étendre aux gérants de fonds et aux intermédiaires comme les IFA l’obligation de respecter son code des bonnes pratiques en matière de rémunération. Cette consultation de place sera close le 18 juin. D’une manière générale, le code fait obligation aux établissements financiers de mettre en place des politiques de rémunération qui soient compatibles avec une gestion efficace du risque. Il s’agit aussi d'éviter les conflits d’intérêt qui pousseraient les gérants ou les CGPI à vendre au client le produit le plus chargé sans tenir compte de l’intérêt de cet investisseur.
Selon L"Agefi suisse, UBS demandera à ses actionnaires de créer un capital conditionnel et un capital autorisé lors de l"assemblée générale du 15 avril. Le premier doit servir de garantie à la BNS, le deuxième donner la flexibilité de lever d"éventuels nouveaux fonds. Le capital conditionnel portera sur un montant maximal de 10 millions de francs. L"opération sur le capital autorisé porte sur une somme maximale d"un peu plus de 29,3 millions de francs.
Heiner Flassbeck, chef économiste de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced),veut en finir avec la spéculation. " La guerre contre la spéculation excessive passe par de nouvelles règles qui encadrent le marché financier et ses produits fictifs. La Cnuced recommande aussi la mise en place d"un système monétaire qui interdise la spéculation sur les devises», rapporte Le Temps. La Cnuced demande par ailleurs de nouvelles règles pour limiter la financiarisation des marchés de produits de base et demande à l"ONU, «seule institution universelle et crédible», de réformer la gouvernance mondiale
Selon Les Echos, les avocats français ont choisi d’intensifier leur action contre UBS au Luxembourg. Orrick Rambaud Martel et Wan Avocats assignent au fond UBS, au 24 avril, par l’intermédiaire du cabinet luxembourgeois Thewes & Reuter. Le premier cabinet se concentre sur UBS et le conseil d’administration de Luxalpha, le second sur UBS et Ernst & Young, l’auditeur de Luxalpha. UBS, dépositaire de la sicav luxembourgeoise Luxalpha liée à Madoff, n’a toujours pas cédé aux demandes de remboursement des investisseurs floués, depuis le 11 décembre, date de l’arrestation du courtier américain, et ce malgré sa mise en cause par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF).
Selon Les Echos, la polémique sur la levée du secret bancaire au Luxembourg a envenimé l’atmosphère à l’ouverture du Conseil européen qui doit préparer une position commune des Vingt-Sept pour le sommet du G20.
Le comité technique de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) vient de publier un document soumis à consultation jusqu’au 30 avril sur la supervision des hedge funds. Le rapport propose un certain nombre de recommandations sur les approches possibles pour réduire les risques réglementaires liés aux hedge funds. La présidente du comité technique, Kathleen Casey, souligne au passage que la crise financière que nous traversons n’est pas une crise des hedge funds et que les régulateurs eux-mêmes ont au contraire reconnu la contribution de ces véhicules d’investissement en termes de liquidité du marché, formation des prix, distribution des risques ou encore intégration du marché. Toutefois, rappelle Kathleen Casey, les hedge funds ont pu jouer un rôle d’amplificateur de crise par le biais de leurs stratégies de trading, le recours au levier et la nécessité de liquider des positions à bref délai.Dans ses recommandations, le groupe de travail sur les entités financières non régulées, qui a préparé la consultation, évoque notamment l’enregistrement/autorisation des gérants de hedge funds avec une liste non exhaustive des informations que pourraient exiger les régulateurs (organisation, actifs sous gestion, business plan, offre de services, investisseurs visés, commissions, stratégies, ?). Mais il est aussi question des contreparties qui devraient disposer d’un contrôle rigoureux de la gestion des risques en matière d’exposition aux hedge funds. Le groupe de travail estime que les régulateurs devraient pouvoir accéder à l’information non publique sur les hedge funds contreparties des banques et des prime brokers. Pour la surveillance et la supervision proprement dite, le groupe de travail décline une dizaine d’exigences qui vont de l’information aux investisseurs en passant par la gestion des risques et les structures de rémunération.Au total, une batterie de propositions impressionnante qui doit toutefois être appliquée de façon uniforme au niveau mondial. L’OICV relève aussi que certaines de ses recommandations doivent être retravaillées avec le Comité de Bâle et d’autres régulateurs et que dans le domaine de la régulation des hedge funds, il faut renforcer #l’expertise et les ressources réglementaires#.
Contraints de s’adapter à un cadre réglementaire qui devient de plus en plus stricte, les acteurs du marché des contrats dérivés de protection contre le risque (CDS) s’engagent pour la création d’outils communs de marché. La Fédération bancaire française (FBF) et l’Association française des marchés financiers (Amafi) ont ainsi récemment transmis aux autorités françaises leurs différentes propositions, parmi lesquelles la création de chambres de compensation sur les grands produits dans chaque zone monétaire, «avec priorité aux CDS».Le projet de mise en place d’un cadre adapté à une chambre de compensation commune ne pourrait que difficilement se réaliser sans la participation des principaux acteurs sur ce marché. En février, les neuf plus importantes maisons du secteur des CDS (Barclays Capital, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan, Citigroup, Morgan Stanley et UBS) ont donc répondu aux souhaits de l’Union européenne et se sont engagés à utiliser une chambre de compensation centrale basée en zone euro et ce, d"ici à la fin juillet 2009. Elles ont par ailleurs proposé de dialoguer avec la Commission européenne et les régulateurs pour préparer un certain nombre de détails techniques. En attendant, la nature stratégique du secteur suscite un certain nombre de convoitises, le marché de la compensation des CDS étant évalué à 60.000 milliards d’euros. LCH.Clearnet Limited, basée à Londres, qui pourrait être achetée par la chambre américaine DTCC, a fait savoir qu’elle prévoit de se lancer sur la compensation des CDS en zone euro d’ici fin 2009, par le biais de LCH.Clearnet SA, la branche française du groupe. Eurex, la filiale de dérivés de Deutsche Börse est pour sa part à la recherche de partenaires potentiels sur ce créneau. Des discussions seraient d’ailleurs en cours entre le groupe allemand et LCH.Clearnet SA, rapportaient récemment Les Echos. Les acteurs en provenance des Etats-Unis et de Londres ne veulent pas laisser passer la manne de revenu en provenance de la compensation et sont eux aussi sur le pied de guerre. The IntercontinentalExchange Inc. (ICE), qui a ouvert début mars sa plate-forme de compensation pour les credit-default swaps (CDS) aux Etats-Unis ICE Trust, veut rééditer le modèle en Europe, en lançant avant fin juin une chambre de compensation baptisée ICE Trust Europe, qui sera régulée par la FSA britannique.
Bank Medici a annoncé jeudi avoir communiqué la veille à l’Autorité de surveillance des marchés financiers (FMA) que son conseil de surveillance a pris la décision de rendre la licence bancaire de l'établissement «madoffé».De fait, précise un communiqué sur la page d’accueil du site Internet, la fraude Madoff a causé un dommage important à la banque et, dans l’environnement actuel, il n’est pas possible de développer une activité bancaire substantielle nouvelle qui puisse compenser celle qui a été perdue. Bank Austria (groupe UniCredit) a annoncé pour sa part que la participation de 25 % dans Medici a été dépréciée à 1,5 million d’euros. Pour sa part, le Standard affirme que l’exposition réelle de Medici à Madoff serait non pas de 2,1 milliards d’euros mais de plus de 3,6 milliards, dont 2,5 milliards sur le fonds herald USA et 1,1 milliard pour le Thema International.
HSBC Global Asset Management, Banco Real Asset Management et Unibanco Asset Management font partie d’un groupe de gestionnaires qui vont adresser un courrier à toutes les entreprises cotées sur le Bovespa (Bourse brésilienne) pour les sensibiliser aux risques réputationnel, commercial et financier de l’esclavage et du travail non rémunéré (indentured labour), rapporte Responsible Investor. Le courrier encourage les sociétés cotées à rejoindre le pacte national brésilien pour l'éradication de l’esclavagisme qui a été promu par l’Organisation internationale du travail (OIT ou ILO en anglais), Ethos et l’ONG Reporter Brazil. Les gestionnaires demandent aussi aux entreprises d’obliger leurs fournisseurs à adhérer au pacte et à mettre en place des mécanismes de surveillance.
Rothschild a recruté comme head of investment banking à Francfort l’un des deux patrons de la banque d’investissement pour l’Allemagne chez UBS, Martin Reitz, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’intéressé sera responsable de l’activité en Allemagne en étroite collaboration avec Hans Lotter et Dirk Pahlke (fusions-acquisitions) ainsi qu’avec Heinrich Kerstien (conseil en restructurations). La Börsen-Zeitung précise néanmoins que Martin Reitz sera le «primus inter pares» de la banque d’investissement en Allemagne et qu’il prendra ses nouvelles fonctions le 1er août.
Plus d"un investisseur institutionnel sur deux (54%) affirme être prêt à remettre en cause ses investissements dans des fonds luxembourgeois, affirme un sondage d"Amadeis réalisé auprès de 60 investisseurs français -institutionnels et distributeurs- représentant plus de 500 milliards d’euros. L"affaire Madoff est passée par là? De la même manière, 50% des investisseurs avouent désormais une défiance vis-à-vis de la gestion alternative.Au-delà de cette escroquerie, la crise affecte les comportements des investisseurs institutionnels. Ainsi, même si la grande majorité des investisseurs institutionnels (81 %) apprécie ses relations avec les sociétés de gestion, 19 % des investisseurs sont aujourd"hui insatisfaits de leurs prestataires, contre 10 % en 2008 et 3 % en 2007. Et les mauvaises performances arrivent largement en tête des causes d"insatisfaction. Dans les mêmes proportions que l"an dernier (78%), les investisseurs s"estiment globalement mal informés des risques réels des produits commercialisés par les sociétés de gestion. A l"inverse, la crise a renforcé l"intérêt de 38 % des investisseurs pour les ETF et 29% pour l"investissement responsable.
Intesa Sanpaolo aurait décidé de ne pas verser de dividendes, a appris Il Sole ? 24 Ore. Cela ne serait pas lié aux résultats, qui devraient être bénéficiaires, mais plutôt à la décision de donner la priorité au renforcement patrimonial du groupe. Choix qui s"ajoute à celui de demander jusqu"à 4 milliards d"euros au gouvernement italien, via des obligations.
Le Handelsblatt rapporte que le dernier fonds de TPG, qui a levé 19 milliards de dollars, a accusé pour 2008 une perte de presque un demi-milliard de dollars sur la participation dans Washington Mutual (WaMu). Au total, le capital-investisseur avait placé il y a un an 1,35 milliard de dollars en provenance de trois fonds, mais cet investissement a pratiquement perdu toute sa valeur après le sauvetage de WaMu par JP Morgan en septembre.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Jacob Wallenberg, le président d"Investor, déclare que «nous sommes là pour le long-terme. Les fonds d"investissements pensent sur une échelle de 3 à 7 ans. Pas nous? Nous ne nous fixons aucune date de sortie. C"est cette particularité qui nous rend si originaux. Lorsqu"une de nos participations connaît de graves problèmes et que nous croyons toujours en son potentiel, nous continuons ainsi à la soutenir. On nous décrit souvent comme un dinosaure mais le dinosaure va très bien, merci pour lui». Investor possède notamment des paquets très importants d"actions dans le capital d"Ericsson, Electrolux, Saab (armement), Husqvarna, ABB, Atlas Copco, AstraZenaca et SEB.
La Cour d’appel a mis en délibéré sans date fixe son verdict sur le recours d’un des avocats de Bernard Madoff réclamant la libération de son client, rapporte The Wall Street Journal. Selon Me Sorkin, les autorités n’auraient jamais sérieusement pensé que Bernard Madoff risquait de se soustraire à la justice en quittant le pays.
Pensions & Investments rapporte jeudi que la SEC a porté plainte devant un tribunal de New York à l’encontre de David Loglisci, ancien CIO du fonds de pension New York Common Retirement Fund (138,4 milliards de dollars d’encours), et Henry Morris, un conseiller politique, pour avoir perçu entre 2003 et 2006 des pots-de-vin de plusieurs millions de dollars de la part de maisons de private equity et de hedge funds. Ces versements étaient destinés à inciter le fonds de pension à investir dans les fonds concernés. Henry Morris aurait perçu à lui seul plus de 15 millions de dollars de #kickbacks#.
José Oliu, président du Banco Sabadell, a indiqué lors de l’AG de jeudi que la banque dispose de 25,26 milliards d’euros de liquidités, dont 3,26 milliards de garanties de l’Etat, de sorte que le pire de la crise financière est passé, rapporte Cinco Días. D’autre part, le banquier a précisé que toutes les tombées de dette de cette année sont déjà couvertes. Le ratio de fonds propres de premier rang a été renforcé à 9,1 % par l'émission de 500 millions d’euros de titres participatifs préférentiels, contre 8,7 % fin 2008.
Le procureur général de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, a reçu jeudi de Bank of America (BofA) la liste des 200 personnes qui ont perçu les primes les plus élevées chez Merrill Lynch juste avant que l'établissement ne soit acheté par BofA au 1er janvier, rapporte the Wall Street Journal.