From 48.2 in December, the global index of investor confidence calculated by State Street Global Markets rose to 72.7 in February (adjusted from a previously-announced level of 72.9). In March, the index is down to 70, due to a fall of 4.8 points to 59.4 for confidence of institutional investors in the United States, and of 3.2 points to 64.5 for European institutional investor confidence. However, the Asian index is up 2.5 points, to 86.6.From 26 May 2009, the index will provide additional information about the level of institutional investors’ appetite for risk. The base level of the index will be recalculated, so that a level of over 100 indicates a stronger exposure to high-risk assets, while a figure below 100 will indicate a lesser exposure to these assets.
The sale of iShares by Barclays comes at a time when the ETF firm’s influence in the US market is beginning to weaken, the Wall Street Journal claims. The newspaper considers that several other ETF firms made far more impressive gains than iShares in 2008.
Mediolanum has finished 2008 with net profits of EUR23.6m, compared with EUR212m in 2007. Pro forma, i.e. excluding the effects of the Lehman Brothers bankruptcy, profits are down 38% to EUR131m. Assets under management are down 15% to EUR29.5bn, while net inflows were positive to the tune of EUR2.49bn.
Banco Popolare de Milano is reported to have finished the year 2008 with losses of EUR330m, Il Sole - 24 Ore reports. The bank has applied for government aid totalling EUR500m, and announced an issue of convertible bonds for EUR700m.
According to CercleFinance.com, Philippe Brosse, who was previously CEO of SGAM Alternative Investments, is joining DB Alternative Investments, as chairman of the strategic committee.
Two big names in analysis are leaving Merrill Lynch, the Financial Times reports. David Rosenberg, the North American economist for Merrill, will be leaving in May, and will return to Toronto, where he will join the firm Gluskin Shef & Associates. Richard Bernstein, chief investment strategist and head of the investment research committee for global private clients, is also leaving the company.
Au titre de 2008, Ergo (groupe Munich Ré) affiche un bénéfice net de 92 millions d’euros contre 781 millions, la contraction s’expliquant principalement par une détérioration du compte financier et un amortissement de survaleur de 175 millions sur l’assureur autrichien BA-CA, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ergo, qui passe son dividende, a ramené son allocation aux actions de 10,7 % fin 2007 à 2,6 % (dont plus de la moitié couverte) un an plus tard. Le ratio combiné a été amélioré à 90,9 % contre 93,4 %. Pour 2009, le président du directoire Torsten Oletzky refuse de faire une prévision de bénéfice mais il compte que les recettes de primes atteindront 18,7-19,4 milliards d’euros contre 17,7 milliards pour 2008.
La Deutsche Börse, à laquelle certains actionnaires ont dans un passé récent réclamé de se séparer de certains de ses métiers, a annoncé lundi qu’elle va transférer 51 % de Clearstream International SA à sa filiale à 100 % Deutsche Börse Dienstleistungs AG. L’opération s’effectuera à la valeur comptable ; elle devrait être bouclée dans le courant de cette année.Dans un bref communiqué, l’entreprise de marché explique que cette formule de la holding intermédiaire pour Clearstream a pour objet d’améliorer encore la notation de crédit du groupe. Cela pourrait notamment permettre au groupe de s’endetter davantage sans compromettre la note dont Clearstream a besoin en tant qu’entreprise de post-marché. Par ailleurs, Thomas Eichelmann, membre du directoire chargé des finances et du personnel va quitter la Deutsche Börse au 30 avril en raison de divergences sur certains aspects de l’activité, mais en accord avec le conseil de surveillance. Jusqu'à la nomination d’un successeur, ses prérogatives seront reprises par Reto Francioni, président du directoire.
Le Handelsblatt constate qu’après la phase de concentration dans le secteur bancaire l’an dernier, il se dessine actuellement une vague de cessions qui concerne principalement les banques privées. Sal. Oppenheim, qui comptait primitivement ne vendre que la conservation de la BHF-Bank, n’exclut plus de vendre sa filiale en totalité, la Commerzbank étudie la vente de Reuschel, une filiale de la Dresdner Bank, et la WestLB pourrait mettre en vente en mai ou juin tant la banque privée Weberbank que l'établissement de crédit à la consommation Readybank. Selon les informations du Handelsblatt, Heinrich Maria Schulte chercherait un repreneur pour la banque privée hambourgeoise Wölbern.
Merck KGaA vient de constituer le fonds de capital risque Merck Serono Ventures qui devrait atteindre jusqu'à 40 millions d’euros en cinq ans. Il effectuera des investissements ciblés dans des entreprises du secteur des biotechnologies, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’idée est de doter ces firmes en capitaux et ultérieurement de coopérer avec elles dans les domaines des maladies neuro-dégénératives, de l’oncologie, ainsi que des maladies auto-immunes et inflammatoires.
Sauf rebondissement de dernière minute, rapporte Expansión, le Santander et Unión Fenosa vendront leurs participations dans Cepsa au fonds souverain IPIC (Abou Dhabi) aux alentours de 33 euros, alors que le titre a terminé la séance de lundi en baisse de 0,64 % à 32,61 euros. Le Santander encaissera 2,7 milliards d’euros et mettra fin à son incursion dans le domaine industriel tandis que Fenosa percevra 441,5 millions d’euros. A 33 euros, Cepsa est valorisée à 8,8 milliards d’euros.
Selon l’Agefi, le plan Geithner, qui favorise la création de fonds à fort effet de levier investissant dans de la dette risquée, sur la base de notations fournies par des agences, est paradoxal dans la mesure où il utilise les «recettes» mises en accusation pour leur rôle dans le déclenchement de la crise financière. Toutefois, les effets de levier pourrait assurer le succès du plan auprès d’investisseurs privés qui pourront acheter jusqu'à 14 dollars de prêt pour un dollar misé. Le prix résultant de la mise aux enchères des lots de prêts pourraient néanmoins poser problème alors que l’aversion au risque, côté demande, reste importante, relève notamment le quotidien numérique.
Selon les proches du dossier, Goldman Sachs Group envisage de vendre 15 à 20 % de la participation dans le chinois Industrial & Commercial Bank of China Ltd dont il détient actuellement 49 %, une opération dont il pourrait tirer plus d’un milliard de dollars, rapporte The Wall Street Journal. De toutes façons, il faudra attendre fin avril, qui marque la fin de la période de lock-up sur la moitié de la participation, laquelle est estimée dans son ensemble à environ 7,5 milliards de dollars, soit trois fois sa valeur initiale.
Selon La Tribune, Pékin a confirmé lundi qu’il continuerait à acheter ses achats en bons du Trésor américains tout en réclamant une refonte du système monétaire international. A cet égard, sans faire de référence explicite au billet vert, la Chine a évoqué la piste des droits de tirage spéciaux (DTS), du FMI comme possible monnaie de référence, alors que, d’après le #Asia Times#, le pays est en train de se délester discrètement de ses dollars, indique également la Tribune.
Khadem Al Qubaisi, président du directoire d’Aabar Investments, a indiqué que le fonds d’Abou Dhabi n’a pas l’intention de réaliser une opération financière en prenant 9,1 % de Daimler comme annoncé dimanche : l’objectif est d’intégrer l'économie de l’Emirat et de construire un #bon partenariat# avec les sociétés dans lesquelles le fonds est investi, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aabar n’insiste pas pour avoir un siège au conseil de surveillance de Daimler.Selon Dieter Zetsche, président du directoire de Daimler, l’opération représente un gain de compétitivité pour le groupe allemand, non seulement à cause de l’aspect financier de la transaction, mais parce que Aabar a explicitement réclamé des projets sur des modes de propulsion #alternatifs# ainsi que de nouveaux matériaux.
Bayer a annoncé lundi soir avoir profité d’un environnement de marché relativement favorable pour placer un emprunt de 1,3 milliard d’euros sur 5,5 ans assorti d’un coupon de 4,625 % et d’un prix d'émission de 99,4 %. L'émission a été cinq fois sursouscrite. Son produit servira à gonfler la réserve de liquidité du groupe et à optimiser le profil des échéances.
Selon L"Agefi suisse, Banque Jacob Safra Suisse (BJSS) a renoncé à l"évaluation de la qualité de son crédit par l"agence Standard & Poor"s. La banque avait reçu le 11 mars dernier une perspective à long terme négative. Les rappels de note ne sont pas fréquents en Suisse chez S&P. Pour rappel, celui de Lehman Brothers Finance SA (15 septembre 2008) était dicté par les circonstances du grand naufrage. Celui de Banca del Gottardo (9 août 2006) s"est fait à la demande de la banque. First Boston (2005) a demandé le sien lors de la fusion avec Credit Suisse.
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Reinhard Berben, directeur général pour l’Allemagne, reconnaît que Franklin Templeton Investment Services, plus connu pour sa gestion actions, a un besoin de rattrapage sur le marché allemand tant dans l’obligataire qu'à l'échelon de la clientèle institutionnelle. Franklin Templeton entend donc se diversifier davantage et veut atteindre sur l’institutionnel la même part de marché que sur le retail. En outre, Reinhard Berben veut résister à la mode des ETF et des fonds garantis.
Credit Suisse a indiqué avoir déjà drainé plus de 60 millions d’euros depuis le lancement au 15 janvier du fonds de développement durable Credit Suisse Fund (Lux) Global Responsible Equities géré par Markus Mächler à Zurich, l’analyse de l’univers d’investissement étant confiée à Global Ethical Standard Investment Services, qui certifie également que le fonds se conforme bien aux principes d’investissement éthique.L’objectif est de surperformer l’indice Dow Jones Sustainability World sur une période d’au moins 5 ans. Le portefeuille est investi en actions de différents secteurs mais il peut aussi être placé dans d’autre fonds, des ETF ou des instruments du marché monétaire respectant les critères d’investissement responsable. Les titres sont sélectionnés en fonction des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) conformes aux Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI). Credit Suisse précise qu’en dehors des critères positifs, des critères négatifs d’exclusion sont également appliqués. La commission de gestion se situe à 1,92 % par an.
Morningstar a annoncé que le Morningstar 1000 Hedge Fund Index, non couvert, et le Morningstar with MSCI Composite (asset-weighted) Index, avec couverture des taux de change, ont affiché pour février des baisses respectives de 1,2 % et 0,6 %, rapporte Hedge Week. La stratégie «distressed» a été celle qui a le plus souffert, avec une perte moyenne de 4,1 %, parce que le crédit de faible qualité est devenu moins cher. En revanche, Morningstar Corporate Actions Hedge Fund Index et le Morningstar Convertible Arbitrage Hedge Fund Index ont enregistré leur deuxième hausse mensuelle consecutive, avec respectivement 0,2 %et 0,5 %.Enfin, Morningstar précise que les hedge funds actions européennes n’ont perdu que 1 % en moyenne alors que leurs homologues spécialistes des Etats-Unis et de l’Asie développée accusaient des reculs respectifs de 2,6 % et 3,1 %.
Lundi, ETFlab (22 ETF, 2 milliards d’euros d’encours) a annoncé le lancement de six nouveaux ETF physiques de droit allemand, dont cinq investis en obligations gouvernementales allemandes de durations échelonnées et assortis d’une commission de gestion de 0,15 %. Ils répliquent les indices Deutsche Börse Eurogov Germany sur un à dix ans, 1 à 3 ans, 3 à 5 ans, 5 à 10 ans et plus de dix ans. Le teneur de marché est la maison-mère d’ETFlab, DekaBank (caisses d'épargne) et la pondération maximale d’une ligne se situe à 30 %.Le sixième fonds, ETFlab Deutsche Börse Eurogov Germany Money Market, réplique des obligations d’Etat allemandes d'échéances comprises entre 1 et 12 mois. La commission de gestion est fixée à 0,12 %. ETFlab a été créée le 7 février 2008 et a fait coter ses premiers ETF sur le segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra de la Deutsche Börse depuis fin mars.
Après son AFIM OFP150 lancé en juin 2008 et qui a drainé 42 millions d’euros, Avenir Finance a annoncé le lancement d’un autre fonds de performance absolue, l’AFIM OFP400, qui reprend le même processus de gestion mais qui vise une surperformance de 400 points de base (au lieu de 150) par rapport à l’Eonia. Depuis son lancement, le AFIM OFP150 a généré une performance de 3,41 % net contre 2,51 % pour l’Eonia ; et depuis le début de cette année, le fonds progresse de 1,91 % contre 0,31 % pour le taux de référence. La volatilité s’est située à 3,04 %. Pour le nouveau FCP diversifié visant 400 pb de plus que l’Eonia grâce à une stratégie quantitative sur le marché européen, Avenir Finance prévoit une volatilité d’environ 11 % dans les conditions actuelles de marché. Lorsque la situation se sera améliorée, la volatilité devrait s’avérer plus proche de 7-8 %.L’AFIM OFP400 a reçu l’agrément de l’AMF le 13 mars ; il est ouvert à la souscription depuis le 18 mars. La première valeur liquidative de ce produit à liquidité journalière et investi uniquement en actifs totalement liquides sera fixée le 31 mars. Le fonds, géré par Emeric Challier, est principalement destiné aux investisseurs institutionnels mais il est également accessible aux particuliers. La commission de gestion ressort à 1,25 % par an, et Avenir Finance facture une commission de 15 % de la surperformance si la performance nette est supérieure à l’objectif de l’Eonia + 400 pb.
Groupama AM a accentué le caractère défensif de l’allocation de son portefeuille équilibré international, à 60% obligations contre 55% début 2009, et 40% actions (contre 45% précédemment). Il a été décidé de ne plus garder de poche de cash depuis quelques semaines afin de prendre des positions sur l’obligataire.Dans le compartiment obligataire, on observe une large surpondération des emprunts d’Etat zone euro (35% contre 28% précédemment) et un renforcement de la surpondération emprunts d’Etat US (20% contre 14% auparavant). Côté actions, on observe une sous-pondération générale des grandes zones (actions US : 20% contre 25% et actions zone euro : 10% contre 11%)) avec toutefois une surpondération de l’Asie hors Japon. Groupama AM fonde son optimisme sur les premiers signes d’amélioration issus des mesures de relance du plan chinois, ainsi que sur le plan de relance coréen. Mis à part la Chine, toutes les zones vont d’ailleurs continuer à souffrir d’une croissance en berne. L’activité ne devrait commencer à donner quelques signes de stabilisation qu'à la fin 2009 ou au début 2010. Dans ce contexte, les principaux marchés se rapprochent de leurs plus bas historiques mais de nombreux nuages subsistent : le marché immobilier américain ne se stabilise pas, les défaillances d’entreprises sont à la hausse et les augmentations de capital se multiplient et pèsent sur le marché. D’où une révision à la baisse des prévisions de marchés de Groupama pour la fin 2009, à 2.900 environ pour le CAC40 et 800 pour le S&P 500. Trois conditions à ce rebond : un financement explicite du déficit américain par des achats de bons du Trésor de la part de la Fed, la nationalisation temporaire d’une bonne partie des banques américaines et enfin, la reconnaissance qu’une partie de l’industrie outre-Atlantique n’est plus adaptée aux défis du XXIème siècle. Dans l’intervalle, les experts de Groupama n’excluent pas de nouveaux plus bas sur les actions, autour de 2.300/2.400, voire jusqu'à 2.000.
Dans un entretien aux Echos, Ethan Harris, co-chef économiste pour les Etats-Unis chez Barclays Capital à New York et Robert Barbera, le chef économiste d’Investment Technology Group (ITG), spécialisé sur les Etats-Unis, reviennent sur le plan Geithner. Ce dernier peut selon les deux intervenants soutenir les marchés mais il ne sera pas suffisant pour déclencher un rebond durable. #Les données macroéconomiques seront encore très négatives pendant au moins encore quatre ou cinq mois#, soulignent-ils. Selon les deux économistes, #un recul de l’ordre de 10 % par rapport aux niveaux de début mars# n’est pas à exclure #avant de voir un rebond durable#.
Selon La Tribune, emporté par des valeurs bancaires profitant du plan Geithner sur le rachat des actifs toxiques, le Dow Jones a gagné 6,84 % à l’issue de la séance du lundi 23 mars. Parmi les plus fortes hausses du secteur, on recensait Bank of America (+22,6%), Citigroup (+19,1 %) et JP Morgan Chase (+21,3 %).
Selon le Figaro, qui se réfère à une étude du Crédit Foncier, les villes françaises ne sont pas égales face à la crise de l"immobilier. Parmi les villes les mieux notées, figurent notamment Toulouse, Caen, Strasbourg, Cannes, Nice, Montpellier, Lyon, Nantes, localités où les prix des biens situés en centre-ville ne devraient pas reculer de plus 5 % en 2009.A Paris, le Crédit Foncier anticipe notamment un repli des tarifs de 5 à 10%.
Selon La Tribune, le marché immobilier US, à l’origine de la crise des subprime, a enregistré un léger mieux en février 2009 avec une remontée des reventes de logements anciens. Celles ci, ont augmenté de 5,1% par rapport à janvier d’après les chiffres communiqués lundi par l’Association nationale des agents immobiliers (Nar). " Le prix médian des transactions a continué sa chute, reculant en février de 2,9% par rapport au mois précédent et de 15,5% en glissement annuel, pour revenir à 165.400 dollars», précise le quotidien économique et financier.