L’agence Moody’s a abaissé d’un cran les notes long terme et court terme de BMW à respectivement A3 et P-2, avec perspective négative, rapporte la Börsen-Zeitung.
Bien que Sal. Oppenheim n’ait pas encore mis en vente sa filiale BHF-Bank, plusieurs repreneurs potentiels se sont déjà manifestés, a indiqué au Handelsblatt Matthias, comte von Krockow, président du comité de direction de Sal. Oppenheim. Selon les proches du dossier, la BHF-Bank intéresserait entre autres la banque privée Delbrück Bethmann Maffei, le suisse UBS et le capital-investisseur Lone Star, qui possède déjà l’IKB. En revanche, le Santander ne serait plus sur les rangs.
D’après les milieux bancaires, la Deutsche Bank aurait recruté Robert Rankin, qui dirigeait la banque d’investissement en Asie pour UBS, comme patron de ses propres activités en Asie, rapporte le Handelsblatt. Si cela se vérifie, le dernier poste vacant du «group executive committee» de la Deutsche Bank serait ainsi pourvu.
L’indicateur avancé Natixis table sur un recul du produit intérieur brut (PIB) de 1,2 % au premier trimestre par rapport aux trois derniers mois de 2008, indique Les Echos qui publie cet indicateur en avant-première. La baisse atteindrait 0,5 % au deuxième trimestre.
Il existe actuellement une anomalie boursière sur Seat qui préoccupe les autorités italiennes, rapporte Il Sole ? 24 Ore. En effet, les actions peuvent s"acheter à plus d"un euro, mais si on souscrit à l"augmentation de capital elles ne valent plus que 20 centimes. Ainsi, ceux qui acquièrent du Seat en Bourse aujourd"hui, peuvent s"attendre à perdre 80 % dans quelques jours, parce qu"à partir de la mi-avril, lorsque les nouvelles actions seront négociées et qu"il sera possible de vendre à découvert, les titres se rapprocheront du prix de 20 centimes. Pour Il Sole ? 24 Ore, on risque de vivre à une plus petite échelle ce qui s"est passé sur Volkswagen.
Selon Les Echos, le rythme de progression de l'épargne retraite en France a ralenti en 2007 par rapport à 2006, tant sur le plan des cotisations que du nombre de personnes couvertes, d"après une étude publiée vendredi par la Drees (direction des études des ministères de l’Emploi et de la Santé). Le ralentissement serait principalement dû à celui des deux grands produits créés en 2003 par la loi Fillon sur les retraites, le Plan d'épargne retraite populaire (Perp), souscrits à titre individuel, et le Plan d'épargne pour la retraite collective (Perco), contrat collectif institué dans le cadre d’une entreprise. Au total, les sommes déposées s'élevaient à 104,2 milliards d’euros fin 2007.
Selon Les Echos, le rythme de progression de l'épargne retraite en France a ralenti en 2007 par rapport à 2006, tant sur le plan des cotisations que du nombre de personnes couvertes, d"après une étude publiée vendredi par la Drees (direction des études des ministères de l’Emploi et de la Santé). Le ralentissement serait principalement dû à celui des deux grands produits créés en 2003 par la loi Fillon sur les retraites, le Plan d'épargne retraite populaire (Perp), souscrits à titre individuel, et le Plan d'épargne pour la retraite collective (Perco), contrat collectif institué dans le cadre d’une entreprise. Au total, les sommes déposées s'élevaient à 104,2 milliards d’euros fin 2007.
Les principaux responsables de la surveillance bancaire s’apprêtent en ce début de semaine à analyser les résultats des stress tests prescrits aux 19 plus grandes banques des Etats-Unis, rapporte The Wall Street Journal, soulignant que l’administration Obama a clairement indiqué qu’il n’est pas question de laisser l’un de ces établissements faire faillite. Par ailleurs, le journal rapporte que le Secrétaire au Trésor Timothy Geithner compte se réserver le droit de changer les dirigeants et les boards des institutions financières auxquelles le gouvernement serait amené à fournir une aide exceptionnelle pour leur permettre de poursuivre leur exploitation.
La contribution patronale sur les plans de stock-options a rapporté 220 millions en 2008. Par extrapolation, cela signifie que l'équivalent de 2,2 milliards d’euros ont été distribués aux bénéficiaires de stock-options et d’actions gratuites, évalue Les Echos.
Le président de la Fed, Ben Bernanke et Donald Kohn, son vice-président, ont promis d’user de tous les moyens à leur disposition pour favoriser le crédit et soutenir l'économie américaine, rapportent Les Echos. Mais ils ont averti que la reprise pourrait être longue à venir. Ben Bernanke a assuré que la banque centrale américaine continuerait de recourir aux méthodes non-orthodoxes dont elle a usé depuis le début de la crise financière.
Les fonds ont contribué par leurs votes aux pratiques de rémunérations excessives dans les entreprises américaines, selon une étude de The Corporate Library and the American Federation of State, County and Municipal Employees, citée par le Financial Times. AllianceBernstein, Barclays Global Investors, Ameriprise et Columbia Management de Bank of America ont été les soutiens les plus constants aux propositions du management pour accroître les rémunérations. Ceux qui ont en revanche voté régulièrement contre les hausses de salaires sont T Rowe Price, Templeton (groupe Franklin Resources) et Charles Schwab, note le FT.
Dans un entretien au Temps, Roberto Magnatantini, gérant du fonds Oyster World Opportunities, estime que «le rebond en cours devrait se poursuivre, mais la probabilité de tester à nouveau les plus bas de février me paraît élevée. On devrait voir ensuite un rebond de moyen terme assez important. Les statistiques économiques devraient s"améliorer grâce aux plans de relance. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que le processus de désendettement devrait durer des années».
Selon Les Echos, depuis l’aggravation de la crise, les investisseurs sont beaucoup plus exigeants avec leurs gestionnaires. Ils demandent davantage d’informations, de meilleure qualité et plus fréquentes. Une pression légitime qui n’est pas sans inconvénients ni effets pervers, pour les sociétés de gestion comme pour leurs clients.
Selon Hedgeweek, l’ancien directeur marketing des activités de gestion alternative de Man Investments, Hugh Dumas, qui vient de quitter Franklin Templeton où il a passé douze ans, a annoncé son intention de reprendre du service dans l’industrie des hedge funds.
Selon le site Fund Pro, l’encours des fonds enregistrés en Amérique latine ont terminé 2008 avec un encours total de 600 milliards de dollars contre un record de 745 milliards un an plus tôt, rapporte Funds People. Les cinq principaux marchés de la zone (Brésil, Mexique, Chili et Pérou et Argentine) pesaient à eux seuls 557 milliards au 31 décembre dernier. Les baisses d’actifs sous gestion se sont échelonnées entre 25 % pour les Brésil et 45 % pour l’Agentine.Le Banco do Brasil est le premier distributeur de la région, avec 94,92 milliards de dollars, devant Bradesco Asset Management, avec 65,37 milliards, Itaú Asset Management (60,33 milliards), Santander Asset Management (48,2 milliards) et Caixa Económica Federal (32,94 milliards). BNP Paribas et Crédit Agricole figurent respectivement en 17ème et 34ème positions, avec 5,82 milliards et 1,33 milliards.
Selon Les Echos, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Juncker quittera la liste «grise» des pays non coopératifs en matière fiscale, lorsque des accords de double imposition auront été négociés. L’OCDE a publié une nouvelle liste de pays qui doivent améliorer leur transparence financière, dans la foulée du G20 de Londres. Deux listes «grises» désignent des Etats ou territoires qui se sont engagés à respecter les standards internationaux, mais ont signé moins des douze accords requis.
Pour Henri Sterdyniak, directeur du département économie de la mondialisation de l’OFCE, professeur associé à Dauphine, les 1.000 milliards de dollars de relance annoncés à l"issue du G20 ont surtout un effet psychologique alors que le détail des mesures de régulation financières annoncées reste à venir.Le concert de louanges accompagnant la fin du G20 était-il justifié ?Les dirigeants du G20 ont choisi de taire leurs divergences et de mettre l"accent sur leurs accords pour redonner confiance aux entreprises et aux marchés, leur faire croire que la croissance mondiale était effectivement pilotée.En même temps, ils ne se sont pas mis d"accord pour mettre en cause les stratégies nationales égocentristes des grands pays - les Etats-Unis et le Royaume-Uni avaient basé leur croissance sur l"endettement et les bulles financières, la Chine et l"Allemagne ne distribuaient pas assez de salaires - aucun organisme de pilotage de l"économie mondiale n"a été mis en place ; le poids des marchés financiers (dont l"aveuglement et l"instabilité ont provoqué la crise) n"est pas remis en cause ; la remise en état de fonctionnement des systèmes bancaires continuera à se faire pays par pays, sans plan d"ensemble. A quoi correspond la somme de #1.000 milliards# annoncée pour relancer la croissance ?Les pays européens ont refusé d"augmenter les sommes consacrées au soutien de l"activité. Le G20 a dégagé des possibilités de financement pour le FMI et la Banque Mondiale. Mais, il n"est pas certain que le FMI aura effectivement l"occasion de prêter ces sommes. Certains pays émergents n"ont pas besoin de s"endetter ; d"autres refuseront de s"endetter aux conditions du FMI - qui peut leur imposer de présenter des plans d"ajustement comportant de fortes réductions des dépenses publiques. L"effet est surtout psychologique : il faut convaincre les marchés que le FMI a des munitions pour aider des pays dont les monnaies seraient attaquées. - Qu’en ressort-il de concret en termes de régulation financière ?Le Forum de Stabilité Financière, dont la vigilance avait été faible (pour ne pas dire nulle) avant la crise, est remplacé par un «Conseil de stabilité financière». Celui-ci aura-t-il la volonté et le courage de dénoncer les évolutions déséquilibrées de la finance mondiale et de contrôler en temps réel les innovations financières dangereuses ? ou sera-t-il contrôlé par les financiers eux-mêmes ? On peut cependant espérer que les ratios de Bâle seront réformés pour tenir compte des risques du hors-bilan des banques et pour devenir plus rigoureux en période de bulles financières. Le G20 a promis de réformer les aspects les plus médiatisés de l"évolution récente : les agences de notation (qui notaient des montages qu"elles avaient elles-mêmes organisés), les rémunérations des traders (qui les encourageaient à prendre des risques en les récompensant pour les gains sans leur faire rembourser les pertes), les hedges funds (qui spéculaient sans contrôle avec de l"argent emprunté aux banques). Mais le G20 n"a pas précisé les mesures de régulation. Seront-elles assez contraignantes ? - La limitation à 4 pays de la liste noire des paradis fiscaux de l’OCDE est-elle justifiée ?La liste noire, limitée à 4 pays, ne comporte pas assez de pays et ne comprend pas les bons pays, ceux qui utilisent effectivement les banques et les firmes multinationales. Il aurait fallu réaffirmer que les entreprises et les banques doivent obéir aux lois des pays où elles ont effectivement leurs activités et y être taxées. Il aurait fallu définir des règles de bonne conduite, précises et rigoureuses, en matière de réglementation et de taux d"imposition. La liste noir des paradis fiscaux et réglementaires aurait dû comporter tous les pays qui ne vérifient pas l"ensemble de ces règles. Les pays de G20 et tous les pays de l"OCDE auraient dû s"engager à interdire à leurs banques et entreprises d"avoir des filiales dans ces pays, d"y effectuer des opérations et d"y déclarer leurs bénéfices. - Selon vous, l’euphorie financière qui a suivi le G20 sera-t-elle durable ?L"euphorie a été relativement faible. Elle provient, en partie, du soulagement des marchés, rassérénés par le fait que G20 n"ait pas été plus rigoureux en ce qui concerne la réglementation du secteur financier? Mais, lundi, l"inquiétude risque de revenir puisque les mesures de relance sont faibles, que les perspectives de croissance ne sont guère améliorées et que la remise en état de fonctionnement des banques n"a pas été collectivement réfléchie et organisée. Pensez-vous que nous sommes bien dans un processus de sortie de crise financière ?Le G20 tente une sortie de crise par des réformes limitées. Il espère un retour de la confiance qui provoquerait une reprise des marchés financiers. La croissance pourrait repartir, sans réformes majeures du système, grâce aux sommes déjà injectées pour la relance, aux bas niveaux des taux d"intérêt, à la baisse du prix de l"énergie, enfin, grâce à cet effet de confiance. Mais, la confiance peut-elle revenir si vite ? Ne faut-il pas de nouvelles perspectives de croissance à moyen terme ? Des éléments sont certes évoqués : il faudra investir dans une croissance plus verte, plus économe d"énergie. Les pays émergents devront baser leur croissance sur la demande intérieure. Mais beaucoup d"incertitudes demeurent : les Etats-Unis pourront-ils croître sans bulles financières ? Combien de temps prendra le désendettement des ménages et des entreprises ? Si le pari est perdu, le G20 de septembre devra décider de réformes plus profondes.
En février, le secteur des organismes de placement collectif luxembourgeois et des fonds d’investissement spécialisés a accusé des rachats nets de 4,375 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Avec un effet de marché négatif de 36;868 milliards d’euros, les encours ont diminué de 41,243 milliards d’euros à 1.530,291 milliards sur le mois, soit un repli de 2,62 % par rapport à janvier 2009. L’embellie connue en janvier, avec une légère hausse des encours et une collecte positive, a donc été de courte durée?Sur les douze derniers mois, le volume des actifs nets s’est tassé de 22,04 %.
Si les résultats du G20 ont été globalement bien accueillis, la liste de paradis fiscaux pouvant être sanctionnés suscite perplexité et polémiques, notamment de la part des petits pays européens visés, relève Les Echos. En outre, le régime des sanctions n"est pas clairement défini.
Sir Fred Goodwin, l"ancien directeur général de Royal Bank of Scotland, s"est vu infliger un revers vendredi, les actionnaires, dont le gouvernement britannique, ayant massivement voté contre ses retraites lors de l"assemblée générale, rapporte le Wall Street Journal. Les actionnaires ont voté à 9 contre 1 contre les rémunérations 2008 de la banque.
Selon les proches du dossier, rapporte Expansión, les négociations entre TeliaSonera et le capital-investisseur britannique Doughty Hanson au sujet de l’acquisition par ce dernier d’environ 27 % de l’opérateur de téléphonie mobile espagnol Yoigo paraissent en très bonne voie. L’accord valoriserait Yoigo à un montant compris entre 500 millions et 600 millions d’euros. De fait TeliaSonera ne veut pas être obligé de consolider les pertes de Yoigo ; comme l’opérateur nordique détient actuellement 76,6 % de l’espagnol, il lui faut se défausser d’au moins 26,6 % du capital.
Un comptable possédant la double nationalité américaine et sud-africaine a été arrêté vendredi en Floride. Il faisait partie des 235 personnes dont UBS a communiqué le nom aux autorités fiscales américaines, rapporte Die Welt. Selon le New York Times, le Départment de la Justice a ouvert des procédures contre environ 100 particuliers haut de gamme aux Etats-Unis. L’IRS cherche par ailleurs à obtenir par voie de justice au civil des données sur 52.000 clients de l’UBS aux Etats-Unis.
Ander López, responsable de la gestion alternative chez Lyxor en Espagne, a annoncé que le gestionnaire français commercialise dans le pays deux nouveaux produits conformes à la directive OPCVM III et enregistrés depuis février auprès de la CNMV, rapporte Funds People. Il s’agit d’une part du Lyxor Hedge Fund Index Fund, un produit de gestion passive qui réplique l’indice-maison des hedge funds. L’autre est le Lyxor Active Edge, qui fonctionne comme un fonds de hedge funds mais qui investit dans des indices du secteur et non directement des fonds. De plus, ce produit n’est pas directionnel. Les deux fonds sont disponibles sous forme de parts retail et institutionnelles.
N+1 Gestión a notifié à la CNMV vendredi avoir pris la décision de liquider son fonds immobilier (catégorie FIL ou hedge fund) Nmás1 Real Estate, suite à des demandes de remboursement représentant 30 % de l’encours du fonds. Comme les demandes de rachat du premier trimestre représentent 36 % de plus, N+1 Gestión et le dépositaire Santander Investment vont procéder durant les deux prochaines semaines, grâce au niveau important de liquidités à la restitution aux souscripteurs de 80 % de l’encours. Les 20 % restants seront répartis après cession des actifs. Selon les dernières statistiques mensuelles d’Invesco, le fonds affichait simplement 19 millions d’euros d’encours et ne comptait que 20 souscripteurs.Le gestionnaire précise qu’avec effet au 1er avril, les commissions de gestion et de banque dépositaire sont réduites à respectivement 0,85 % et 0,10 %.
Donald Tsang, le chef de l’exécutif de Hong Kong a assuré que le territoire se conformait aux règles internationales en matière d'échanges d’informations bancaires, rapporte Les Echos. Il répondait à certains membres de l’OCDE, dont la France, qui auraient souhaité voir figurer l'île sur une liste des paradis fiscaux.
Avec l"acquisition de la société Aberdeen Property Investors Belgium, la ligne de métier Property Management de BNP Paribas Real Estate devient leader en Belgique, avec près de 2,2 millions de m² gérés en immobilier d"entreprise.Fondée en 1991 et basée à Bruxelles, Aberdeen Property Investors Belgium ? anciennement Catella Property Management - est dirigée par Bart Van Den Berg (Administrateur Délégué) et Bruno De Wolf (Directeur). La société gère 1.060.000 de m² en immobilier d"entreprise pour le compte de 30 des plus importants clients nationaux et internationaux. Aberdeen Property Investors Belgium se situait, avant cette acquisition, parmi les 5 leaders du property management en immobilier d"entreprise en Belgique.BNP Paribas Paribas Real Estate Property Management gère actuellement 1.1 million de m2 en immobilier d"entreprise en Belgique, pour le compte de 45 clients nationaux et internationaux. La société, dirigée par Frédéric Van de Putte (Administrateur Délégué), développe également des activités de project management et, avec cette acquisition, devient leader sur le marché. BNP Paribas Real Estate compte désormais 70 collaborateurs en Belgique, impliqués en Asset Management, Property Management, en Transaction, en Expertise et plus généralement en Conseil.
Natixis Global Associates entame en Allemagne la commercialisation de deux compartiments de la Sicav de droit luxembourgeois Natixis International Funds (Lux) I gérés par l’américain Gateway Investment Advisers, le Gateway U.S. Equities Fund et le Gateway Euro Equities Fund. Il s’agit selon Das Investment de produits actions garantis conformes à la directive OPCVM qui s’adressent à des investisseurs institutionnels et à des particuliers haut de gamme dans plusieurs pays hors Etats-Unis. Le portefeuille du fonds «américain» s’oriente en fonction du S&P 500 tandis que l’européen s’efforce de répliquer le DJ Euro Stoxx 50. La garantie est obtenue en utilisant des options d’achat (calls) et de vente (puts).
Vendredi, DEGI (6 milliards d’euros d’encours, groupe Aberdeen Property Investors) a annoncé que Silvia Schmitten-Walgenbach a quitté le 19 mars son poste de membre du comité de diraction responsable de la gestion de fonds et de la trésorerie. Elle démissionné pour convenances personnelles et ses attribuation seront réparties entre les quatre autres membres du comité de direction. L’intéressée, précise le communiqué, a géré avec succès la cession de portefeuilles de grande taille en 2007 et 2008.
Les trois quarts des investisseurs en private equity dans les marchés émergents prévoient d"investir davantage d"argent dans ces régions, selon un sondage réalisé auprès de 156 institutions financières par Emerging Markets Private Equity Association et Coller Capital, cité par le Financial Times. Le Brésil, la Chine et l"Inde sont les trois pays les plus populaires.
Le ministère des finances norvégien a présenté devant le Storting (Parlement) un rapport dans lequel il envisage des investissements substantiels dans l’environnement pour le fonds de pension du gouvernement. Ce nouveau programme d’investissement dédié aux problématiques environnementales ainsi qu'à un autre projet d’investissement visant à promouvoir le développement durable dans les pays émergents devrait s'élever à environ 20 milliards de couronnes norvégiennes, soit quelque 2,3 milliards d’euros, sur cinq ans. Le gouvernement envisage par ailleurs de lancer une étude sur l’impact des changements climatiques sur les marchés financiers.