DekaBank a l’intention de fusionner au 1er octobre ses fonds Deka-Immoblienfonds et Deka-Immobilien Europa, rapporte la Börsen-Zeitung. De même, le gestionnaire des caisses d'épargne compte fusionner deux autres fonds immobiliers offerts au public, le Westinvest 1 et le Westinvest Interselect.
Selon Das Investment, Berenberg Bank a prévu de liquider son fonds Grèce, le Hellas Olympia, dont l’encours est à présent tombé à 3,23 millions d’euros, le 30 mars 2010. Ce fonds lancé le 23 mars 1998 avait atteint jusqu'à 80 millions d’euros sous gestion. Il a accusé une perte de 60 % en 2008. Les souscripteurs auront la possibilité de transférer leur capital sans frais sur le fonds Balkan-Baltikum ou de récupérer la valeur de leurs parts en numéraire.
Selon les professionnels, rapporte la Frankfurter Allgemein Zeitung, on peut s’attendre que 10 à 15 % des quelque 5.900 fonds recensés à fin mai par l’association BVI du secteur soient retirés du marché cette année.
DekaBank a l’intention de fusionner au 1er octobre ses fonds Deka-Immoblienfonds et Deka-Immobilien Europa, rapporte la Börsen-Zeitung. De même le gestionnaire des caisses d'épargne compte fusionner les fonds immobiliers offerts au public Westinvest 1 et Westinvest Interselect.
Putnam Investments a annoncé que Charles E. «Ed» Haldeman Jr. avait démissionné de son poste de président de Putnam Investment Management, président de Putnam Funds, et membre du conseil des administrateurs de Putnam Funds, rapporte le Wall Street Journal. Robert L. Reynolds, president et directeur général, lui succédera en tant que président de Putnam Funds. Le poste de président de Putnam Investment Management ne sera pas pourvu.
Columbia Management, l’activité de gestion d’actifs de Bank of America, ne suscite qu’un intérêt tiède depuis que BlackRock, donné favori pour le rachat, a choisi de payer 13,5 milliards de dollars pour Barclays Global Investors, rapporte le Financial Times, citant des personnes proches du dossier. BofA espère lever au moins 3 milliards de dollars avec la vente de Columbia Management ; or les offres se sont limitées jusqu’à présent à 2 milliards de dollars. Dans ce contexte, la banque US pourrait vendre les activités de fonds monétaires séparément. Parmi les sociétés de gestion citées par le FT comme pouvait être intéressées figurent Federated Investors, Invesco, Oppenheimer ou Franklin Templeton
La participation de 79,9 % détenue par l'État fédéral au capital d’AIG pourrait rester permanente, a déclaré hier son directeur général, Edward Liddy, rapporte la Tribune. Pour autant, AIG a, toujours selon lui, la capacité de rembourser les fonds publics dont l’entreprise a bénéficié.
Selon l’agence Reuters cité par la Tribune, la banque suisse UBS bloque dès aujourd’hui l’accès aux comptes gérés en Suisse de ses clients américains et remplit ainsi une des exigences du département américain de la Justice et du gendarme de la SEC.
Selon L’Echo, les activités néerlandaises de la banque belge Degroof vont être reprises par le management de l’entreprise. «Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’un recentrage de la banque Degroof autour des activités stratégiques du groupe à savoir en Belgique, au Luxembourg et aussi en France», a précisé un porte-parole de Banque Degroof basé à Bruxelles. La filiale de la Banque Degroof qui opérait jusque là aux Pays Bas sous le nom de Degroof Vermogensbeheer va changer d’appellation pour devenir Stroeve en Lemberger Vermogensbeheer dès le début du mois de juillet 2009.
Selon Romandie.com, la banque suisse UBS a indiqué dans une prise de position relayée par le magazine «Eco» de la télévision alémanique, qu’elle regrette que son comportement ait exposé la Suisse aux feux de la critique internationale et que la réputation du groupe ait souffert suite aux infractions aux droits suisse et américain.
MyPrivateBanking.com plateforme indépendante d’information en réseau destinée aux clients des banques privées et à ceux des gestionnaires de patrimoine vient de réaliser une enquête à partir d’une sélection de vingt des plus importantes banques privées d’Europe. Objectif : évaluer la qualité de leur interface clients, leur offre d’investissement et le coût total de leur gestion d’actifs. Pour ce faire, les analystes sont entrés en relation avec les banques en question en se faisant passer pour des clients, afin de les noter. Pour assurer la comparabilité des résultats, les analystes n’ont contacté que les filiales suisses de ces banques. A ce jeu, c’est la banque Nordea, avec un total de 79 points sur 100 qui est arrivée en tête devant Sal. Oppenheim et UBS. A noter que le score moyen s’élève à 52 points et que la majorité des banques se situant entre 50 et 70 points. Plus du quart d’entre elles ont réalisé un total inférieur ou égal à 40 points mettant en évidence certaines conclusions selon lesquelles la plupart des banques présentaient des faiblesses considérables dans au moins un ou plusieurs domaine(s) d’évaluation.
La Sicav luxembourgeoise BlackRock Global Funds (BGF) de BlackRock compte depuis le 19 juin un compartiment supplémentaire avec le BGF Global Inflation Linked Bond Fund qui est destiné à des souscripteurs avec un horizon de long terme et qui investira principalement en obligations indexées sur l’inflation émises dans le monde entier.Le nouveau produit sera cogéré par Brian Weinstein et Adam Bowman. La monnaie de base est le dollar américain, mais des parts «euro-hedgées» seront disponibles. La duration moyenne sera supérieure à 7 ans et le benchmark est le Barclays Capital World Inflation-Linked Bond Index (USD hedged).Actuellement BlackRock gère 15,2 milliards de dollars d’encours (fin mars) dans des portefeuilles d’obligations indexées pour le compte d’institutionnels, dont 9,7 milliards de dollars dans des mandats.
Au 30 juin, KBC Asset Management transfère la gestion de ses compartiments de la Sicav belge KBC Equity Fund Central Europe, Eastern Europe et Turkey à KBC Group NV CSOB Asset Management de Prague ; les objectifs d’investissement et les frais demeurent inchangés. Cette démarche répond à une volonté de mieux utiliser les compétences locales, KBC AM disposant de filiales en République tchèque, en Hongrie, en Slovaquie et en Pologne. L’encours en Europe centrale et orientale se situe à 14 milliards d’euros.
Selon la Tribune, l’ex-géant américain de l’assurance, AIG, a conclu la vente de sa filiale russe de crédit à la consommation à Banque PSA Finance, filiale à 100 % de PSA Peugeot-Citroën.
Carlyle Group a annoncé mardi avoir levé 1,04 milliard de dollars pour un nouveau fonds - Carlyle Asia Growth Partners IV - ciblant des investissements dans des sociétés asiatiques affichant une croissance rapide, rapporte le Wall Street Journal.
Un gérant de fortune indépendant suisse a été inculpé fin mai par un juge madrilène pour blanchiment d’argent et évasion fiscale, indique Le Temps. Le quotidien suisse, qui connaît le nom du gérant mais qui ne publie que son initiale, G., précise qu’il est accusé d’avoir assisté l’entrepreneur espagnol Francisco Correa dans l’établissement des circuits financiers offshore ayant permis la corruption de plusieurs dirigeants provinciaux espagnols. La société de gestion de fortune de G. a pignon sur rue à Genève depuis près de 30 ans et gère entre 1 et 2 milliards de francs suisse, précise Le Temps.
Selon les chiffres officiels, la fraude de Bernard Madoff semblerait avoir causé peu de victimes en Italie, constate Il Sole – 24 Ore. L’enquête de la Consob (commission italienne des valeurs mobilières) sur la gestion d’actifs, montre que l’exposition au plan Ponzi des fonds, des portefeuilles patrimoniaux et des contrats d’assurance se monte à seulement 187 millions d’euros au total. Mais le quotidien italien estime que l’impact Madoff en Italie est bien plus important parce que de nombreux Italiens ont investi depuis la Suisse ou d’autres pays.
Au 31 mai, l’encours des fonds allemands ressortait à 1.259,74 milliards d’euros contre 1,245,66 milliards un mois plus tôt bien que le secteur ait accusé pour mai des sorties nettes de 3,41 milliards d’euros, les fonds institutionnels (Spezialfonds) subissant des remboursement nets de 4,19 milliards d’euros pendant que les fonds offerts au public drainaient 783,7 millions, dont 697,5 millions pour les fonds immobiliers et 86,2 millions pour les fonds de valeurs mobilières.Depuis le début de l’année, les fonds offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,97 milliards d’euros contre 25,78 milliards pour janvier-mai 2008, grâce aux fonds immobiliers (2,28 milliards contre 3,7 milliards).Seul DWS/DB reste dans le vertEn ce qui concerne les seuls fonds de valeurs mobilières offerts au public, l’ensemble DWS/DB (Deutsche Bank) est l’unique grande maison à afficher des rentrées nettes pour les cinq premiers mois de l’année, avec près de 3,15 milliards d’euros, soit plus que l’ensemble de la collecte du secteur. Sur ce total, les ETF de db x-trackers représentent près de 2,74 milliards d’euros. Les deux autres spécialistes des ETF, Barclays Global Investors (BGI, avec la marque iShares) et ETFlab (Deka) ont drainé respectivement 695,2 millions et 1,68 milliard d’euros.En revanche, Union Investment (banques populaires) et Pioneer (UniCredit) ont subi des sorties nettes de 401 millions et de 869,6 millions d’euros. Les remboursements les plus élevés ont été accusés par Allianz Global investors (AGI) avec 1,86 milliard d’euros et Deka (caisses d'épargne), avec 2,66 milliards d’euros.
Le 24 juin, MEAG Munich Ergo Asset Management a lancé le fonds MEAG FairReturn destiné principalement aux fondations. Il s’agit d’un fonds diversifié de performance absolue investissant surtout en Europe et qui est géré selon une approche développement durable (ESG). La souscription minimale est fixée à 100.000 euros. Le portefeuille se composé en grande partie d’obligations, complétées par des actions et des dérivés.La stratégie est déjà en place depuis 2002 pour le compte de la fondation Munich Ré, et le fonds a généré même en 2008 une performance supérieure à 3 %.MEAG est la société de gestion de Munich Ré ainsi que de l’assureur primaire Ergo. A ce titre, elle gère environ 187 milliards d’euros d’actifs.
Sur les cinq premiers mois de l’année, les 46 fonds immobiliers offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,28 milliards d’euros, dont 697,5 millions pour mai. A titre de comparaison, les fonds de valeurs mobilières offerts au public n’ont drainé dans le même temps que 690,4 millions d’euros. L’encours total des fonds immobiliers se situait au 31 mai à 87,36 milliards d’euros.Sur les 17 principales maisons qui ont au total 39 fonds, seules quatre ont accusé des remboursements nets, dont notamment DEGI (groupe Aberdeen) avec 280 millions d’euros et RREEF (Deutsche Bank) avec 258,6 millions. En revanche, Commerz Real (Commerzbank) et Union Investment Real Estate (UIRE, banques populaires) ont enregistré des souscriptions nettes de respectivement 442,4 millions et 889,3 millions d’euros.
Porsche a annoncé avoir reçu du fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) une offre concernant à la fois une prise de participation dans Porsche Holding SE et l’achat d’options détenues par cette dernière sur des actions Volkswagen, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Selon le journal, la QIA ne peut statutairement pas acheter plus de 30 % de Porsche et n’aurait pas pour autant la minorité de blocage, même si des postes d’administrateur lui sont dévolus. Les discussions portent apparemment sur le prix des options sur les actions Volkswagen, la QIA ne souhaitant pas débourser plus de la moitié du prix de l’action, qui s’est maintenue nettement au-dessus de 200 euros ces derniers mois.
Selon le FTD, le groupe Generali a adressé une lettre au ministre des finances allemand Peer Steinbrück pour le prier de s’immiscer dans la politique de gestion de la Commerzbank et inviter la banque à continuer à distribuer les produits de Generali. A compter d’octobre 2010, la Commerzbank a un accord de distribution exclusif avec Allianz et a donc annulé son partenariat avec Generali. De son côté, Berlin, qui détient 25% plus une action du capital de Commerzbank, s’est néanmoins engagé à ne pas intervenir dans la gestion opérationnelle de la banque.
Die Welt rapporte que, dans une présentation sur Internet, DWS aurait l’intention de ramener à terme sa gamme de fonds offerts au public à moins de 200 produits. Elle en compte à présent environ 500, à l'échelon européen, avec un encours de 133 milliards d’euros. Le journal souligne que, d’après Lipper, DWS aurait fermé 23 fonds en Europe (zone euro plus Suisse et Royaume-Uni) depuis le début de l’année, contre 22 pour Allianz Global Investors et 13 pour Deka. A Francfort, DWS a indiqué à Newsmanagers qu’il est prévu de fermer ou fusionner une centaine de fonds sur les douze mois à venir, sur 430 à l'échelon européen et que, depuis le début de l’année, une vingtaine de ces fermetures ou fusions «tout à fait normales» ont été annoncées au journal officiel électronique (elektronischer Bundesanzeiger). En 2008, les fermetures ou fusions ont concerné environ une cinquantaine de fonds.
Les deux géants du conseil Towers Perrin et Watson Wyatt ont annoncé le 28 juin dans un communiqué leur projet de fusion de leurs activités, une transaction évaluée à 3,5 milliards de dollars, soit quelque 2,50 milliards d’euros. Les boards des deux sociétés ont décidé à l’unanimité, souligne le communiqué, de créer une nouvelle société cotée qui aura pour nom Towers Watson & Co. Le chief executive de Watson Wyatt, John Haley prendra les fonctions d’executive chairman dans la nouvelle entité, alors Mark Mactas, chief executive de Towers Perrin, en deviendra le président. Le chiffre d’affaires de Towers Watson pourrait s'élever autour de 3 milliards de dollars par an.
A partir de la fin du mois, l’association des sociétés de gestion Inverco compte lancer une «offensive médiatique» pour mettre en exergue les atouts des fonds d’investissement et des fonds de pension, a indiqué à El País Mariano Rabadán, président d’Inverco. Il souligne que l’hémorragie subie par les fonds d’investissement est désormais arrêtée et que les souscriptions reviennent fortement. Quant aux fonds de pension, Mariano Rabadán «a l’impression» qu’ils ont bien évolué au deuxième trimestre tant en nombre d’adhérents qu’en matière de performances.
Selon la Tribune, le fonds britannique Candover a mis un terme à ses discussions avec des acquéreurs potentiels. Pas assez de «certitudes et de valeur pour les actionnaires», a-t-il précisé, rapporte le quotidien.